Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 

*1* Bienvenue -- dans le foure tout à YaYa -_- --  posté le samedi 09 février 2008 19:44

Bienvenue cher ami(e)s

Vous vous demandez sûrement ce que je vais encore inventer, n'est-ce pas?? *silence totale dans l'assemblée* Ben le truc c'est que je ne vais rien inventer. En fait je vais juste transférer une de mes deux histoire de sky à JV. Et j'ai choisi la meilleure "Amélia Witch" ° 'fin dis plutôt que t'a mis celle là parce que tu n'as plus d'inspiration pour Lilia et qu'en plus tu n'avait fait qu'un bout de chapitre sur celle là, donc en résumé t'es juste une grosse féignante qui fuis Sky parce que tu t'embrouilles dans la mise en page° Vive le soutien de la conscience ça fait plaisir -_-.

Enfin bref, j'espère que vous avez lu le descriptif car je ne remet pas le résumé ici. Quoi personne n'a lu le descriptif. Bon c'est bien parce que c'est vous

 

Résumé :

Oubliez tous ce que vous savez sur la lutte entre le bien et le mal.

Depuis la création de ce monde deux clan s'affrontent.

Deux Clans.......... Deux Elus............ Deux Amants.......... Un monde.

Il n'y aura qu'un seul gagnant, mais encore faut-il que se sois le bon..............

 

Je tiens à vous avertir que cette histoire comportera des scènes assez violente et "autre".
Et je ne masquerais aucun passage, ça géne la lecture et j'ai pas envie de masquer
Mais bon au moin c'est dit, car en plus de certaine "scène" il y aura aussi la grossierté qui va avec
Donc si vous êtes trop jeune, trop sensible, ou tout simplement trop con....... Mais qu'est que vous faite encore là?????? Allez zou, veux pas de plainte moi
JE VOUS AUREZ PREVENU.

Comment vous le trouvez L??? il est mimi là n'est-ce pas??

Bon passons, donc ici c'est le foure tout donc si vous voulez vous faire de la pub c'est ici.

 

Crois avoir tout dis donc bonne lecture

 


 

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Mes autres histoires :

The Life of Lilia (en pause)

Mon blog Yaoi :

La Perversité de YaYa

 

Les quelques histoires que je lis (même si parfois je ne laisse pas de trace de mon passage) 

  Layla

Mini-Crotte

Wofty

Subtility-Lyra

Camille

Absynthe

Gabrielle

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*2* 20ans plus tôt ~1 ~  posté le samedi 09 février 2008 21:56

Amélia : Ça y est, nous y sommes.

Valtor : Oui mon cœur, nous y sommes.

 

Il est là, face à moi à une dizaine de mètres. Ses yeux sont remplis de flammes. Nous n’avons pas le choix notre destin est de nous entre-tuer. Oh mon amour, si seulement tout pouvait changer. Si seulement nous nous étions rencontré dans d’autre circonstance. Mais malheureusement, notre position et ce que nous sommes ont eu raison de notre amour.

 

Valtor : Tu sais que nous n’avons pas le choix ? Nous sommes obligé d’en arriver là. Je te jure que malgré ce que tu peux penser je ne le souhaitais pas plus que toi. Mon amour, crois moi.

Amélia *s’emportant, les larmes aux yeux* : Valtor, arrête avec tes « mon cœur » et « mon amour ». Tous ça ne rime à rien. On là pour une seule chose… En finir avec cette fichu guerre, nous sommes né pour nous tuer, c’est notre unique but dans la vie, vaincre l’autre.

Valtor : Mais nous nous ai…

Amélia * l’interrompant toujours aux bord des larmes* : C’est du passé Valtor. Nous sommes ennemis. Ne rend pas cet instant plus difficile qu’il ne l’ai déjà.*des larmes se mirent à couler sur ma joue* Tu es le mal en personne Valtor, tu ne peux aimer.

Valtor : Je t’aime pourtant.

A ces mots les flammes s’évanouir des yeux de Valtor, laissant place à ses beaux yeux verts plein de peine. Il souffre, mais je n’y peux rien. Nous n’avons pas le choix, je n’ai pas le choix, il faut que l’un de nous meure… Ce soir, là sur la colline des amoureux. La vie est drôle parfois, il n’y avait même pas une semaine nous étions là à nous embrasser dans les bras de l’un et de l’autre, rêvant d’un futur ensemble, de famille. Mais ce n’était qu’un rêve, la réalité nous rattrape toujours trop vite. Je devais le tuer avant que lui me tue. Comment pourrais-je vivre sans toi mon amour. Mais nous ne pouvons vivre ou mourir tous les deux. Je ne sais quoi dire, quoi lui répondre. Je suis là entrain de pleurer toutes les larmes de mon corps, tout en restant la tête haute. Je n’ai qu’une envie courir me blottir dans ces bras mais je ne peux plus. Un nuage blanc apparaît dans mon dos, puis s’évapore laissant place à Angie, ma meilleure amie ainsi que celle qui ma tout appris sur qui j’étais et mon but sur terre.

Angie : Alors Amélia qu’attends-tu là ? Cesse de pleurer et tue le !

Amélia : Angie je ne t’ai rien demandé retourne là Haut et ne me fais pas chier.

Angie : Amélia je sais ce que tu ressens pour lui même si je ne te comprend pas mais n’oublie pas qui tu es et qui il est par la même occasion.

Amélia : Je le sais tout ça nous sommes les élus du bien et du mal, je le sais ça tu me l’a assez bien répété pendant mon apprentissage. Mais c’est aussi l’homme que j’aime.

Angie *hurlant contre le dos d’Amélia* : C’est le MAL, personne d’autre, est-ce que c’est clair.

Amélia *les deux mains sur ses oreilles* : Ouais, ouais c’est bon pas la peine de me hurler dessus ça ne servirait à rien.

J’adore Angie mais depuis que je suis avec Valtor, enfin que j’étais avec plutôt. Elle ne cesse de me faire la morale, elle ne l’avait jamais apprécié, même si au début on ne savait pas qui il était en réalité. Elle avait toujours eu le sentiment qu’il cachait quelque chose de mal et elle avait raison… Il se cachait lui.

Angie *forçant Amélia à lui faire face*: Je sais que tu l’aimes, mais il faut que tu comprennes que…

Angie me fait les grands yeux… mais ne me regarde pas, elle regarde derrière moi, je me tourne, des flammes dansent à coté de Valtor, puis tout comme le nuage blanc d’Angie disparaît, et laisse place à un homme. Il se met à parler à Valtor mais je n’entends pas, ils sont trop loin. Il ressemble assez à Valtor enfin de loin, ils sont aussi grands, sauf que lui ses cheveux sont noirs alors que ceux de Valtor sont blonds. Je me retourne vers Angie, elle est comme pétrifiée à croire qu’elle vient de voir un fantôme.

Angie *balbutiant* : C’n’est… non… ce n’est pas possible…mais…je le croyait mort.

Amélia : Mais de quoi tu parle Angie ??

Angie : L’homme avec Valtor, c’est………non ce n’est pas possible.

Amélia : C’est qui Angie, répond moi !!

Angie *dans un souffle* : Lucius…mais que se disent-ils ? J’aimerais bien savoir.

Lucius était le premier amour d’Angie, ils se sont aimé, vraiment aimé. Mais Lucius étais et est toujours le fils héritier de Lucifer. Leur amour était perdu d’avance. Lucifer avait ordonné à son fils de tuer Angie, mais Lucius s’y refusa, il jura fidélité éternelle à son père, mais lui avoua être incapable de tuer Angie, en tout cas pas à cette époque, et ça faisait déjà plus d’un siècle que cela c’était passé. En espérant qu’aujourd’hui, il en soit toujours incapable.

Lucius *Criant, d’un ton moqueur* : Hé, Angie, comment ça va mon amour ?

Amélia : Surtout ne lui répond pas, Angie et reste derrière moi, je te protègerais, n’oublie pas que seul Valtor peut me tuer.

Angie : Merci Amélia, tu comprend maintenant, pourquoi il faut que tu le tue maintenant ? Pendant qu’il n’en a pas la force ? Parce qu’après il deviendra comme Lucius.

Lucius * Hurlant* : Valtor tue cette pétasse qui m’empêche de voir mon amour.

Valtor reste là, sans rien faire. Mais il y a quelqu’un qui bouge…Angie.

Angie : Tu as déjà ton combat.

Amélia : Je peu m’occuper de Lucius. Tu sais très bien que Lucifer n’en n’a rien à faire de Lucius. Il aura toujours un héritier.

Angie *hurlant n’écoutant pas Amélia* : C’est notre combat Lucius, si tu veux me tuer attaque toi à moi et seulement à moi.

Lucius : Très bien ma puce c’est toi qui le désires.

Des flammes d’un rouge vif entourent Lucius, il commence à créer une boule de feu. Angie n’a pas le temps de réagir. Et moi qui ne peux intervenir dans ce combat. Je vous en prie seigneur pas Angie.

Amélia *hurlant les larmes plein les yeux* : ANGIIIIIIIIIIIIIIIEEEEE………

Je sens la tristesse, mais aussi la colère, la rage monter en moi, des flammes bleu m’encerclent je crée une boule d’énergie et tue Lucius. Je me mets à genou près du corps d’Angie, il commence à disparaître. Elle est bien morte, une lueur blanche s’envole vers le ciel, c’est son âme, elle est enfin devenu un ange. Fini les combats pour elle, elle va enfin pouvoir vivre dans les cieux.

Amélia *pleurant et levant les yeux au ciel* : Je ne t’oublierais jamais.

Valtor s’approche de moi, je me relève.

Amélia *en colère* : Qu’est ce que tu me veux ? Me tuer ?? Ben vas-y qu’est ce que t’attends ? On est là pour ça.

Valtor : Je suis navré Amélia. Je t’aime.

Amélia *se crispant contre Valtor* : Valtor…Je t’aime…

Je m’appelle Amélia Witch j’ai 22ans. Je viens de me faire tuer par l’homme que j’aime. Valtor m’a lancé une boule de feu en me disant qu’il m’aimait. Le pire c’est que c’est vrai il m’aime. Il est là, il me tient dans ses bras, comme pour m’empêcher de disparaître. Il pleure, moi je parts rejoindre Angie et les autres aux cieux, j’ai failli à ma mission, la Mal l’a emporté. Désolé tous ceux qui croyait en moi.

Valtor *en pleure* : Mon cœur, mon amour pardonne moi de ce que je vais faire. Mais il nous est impossible de nous aimer ici. Tout comme il m’est impossible de vivre sans toi. Notre victoire sera de courte durée. Si je meurs, personne ne gagne.

 

Mais qu’est qu’il raconte, il ne vas tout de même pas se suicider, on ne sais même pas ce qu’il vas se passer s’il fait ça. Valtor ne fait pas le con, tu as gagné je suis morte, reste en vit Valtor……Valtor…VALTOR NOOOOOOONNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!

 

 

 

Tadammmmmmmm

Alors??? réaction????

*vraiment... heu...... comment dire..... serait le terme approprié*

Bon par rapport au style d'écriture, surtout les dialogues, pour la suite se sera vraiment style "roman".

 

J'espère que ça vous à plu quand même

Je vous n'aime

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*3* 20ans plus tôt ~2 ~  posté le lundi 11 février 2008 00:16

      - C’est le MAL, personne d’autre, est-ce que c’est clair !! Voilà ce qu’Angie vient de hurler dans le dos d’Amélia.

 

Et elle a raison en plus, je suis le mal. Enfin j’étais le mal, je n’ai plus commis aucun crime depuis que je l’avais rencontré. Elle, Amélia, Ange parmi les humains. Mon Amour. Je n’avais jamais aimé auparavant, même pas mes parents. Mais elle, elle a tout changé en moi. Mais malheureusement elle n’a pu changer notre destiné. Celle de nous entre-tuer. Pourquoi nous?? Je ne le sais pas. Je sens une chaleur derrière moi. Je ne suis même pas obligé de me retourner pour savoir qui c’est. Lucius, mon mentor, digne fils de Lucifer, son héritier, enfin plutôt le larbin pour faire le sale boulot, comme si Lucifer pourrait mourir, et pourquoi pas "Sa Sainteté des merveilles" pendant qu’on y est, quoi que celui là ça ne me dérangerait pas de le voir croupir six pied sous terre, ironique non, pour le maître des cieux ??

      - Ben alors Totor, qu’est-ce que tu attend pour là dégommer ta poufiasse ?? Me questionna Lucius, sur un ton bien ironique.

      - Je n’attends rien, je n’y arrive pas. Tu dois bien savoir ce que c’est toi ??

     - Cela c’est passé il y a plus d’un siècle, aujourd’hui je la crame quand je veux ma Angie.

     - Ouais je veux bien te croire, mais elle reste tout de même TA Angie, n’est-ce pas ??

      - Ben ouais, ça te pose un problème ??? Commença à s’énerver Lucius.

 

Il a toujours été sensible sur ce sujet. Je n’existais pas quand ils se sont fréquentés. Il y de cela deux siècles, mais Lucius m’avait tout raconté sur leur histoire, Angie en avait fait de même avec Amélia, et ils nous avaient dis la même chose. Ils se sont aimés à en mourir, mais quand on fait parti de notre monde, on ne peut fuir ses origines en changeant de pays, comme le ferait les humains, il nous est impossible de fuir, tous comme il est impossible de s’aimer. Ils se sont quittés, ils devaient se tuer mais leur amour était encore présent, et je sais qu’il existe toujours, au fin fond de leurs cœurs. Mais ils se sont jurer que dès qu’ils en auront l’occasion ils tuerait l’autre. Et je sens que c’est cette nuit que tout va se passer.

D’ailleurs ça se passe………. Trop vite…………… Beaucoup trop vite. Angie est à terre, Lucius jubile, Amélia s’énerve, Lucius tombe à terre à son tour, Amélia s’effondre près d’Angie, je ne sais quoi faire. Mais mes jambes me portent d’elles-mêmes vers Amélia. Elle est si belle. Ses longs cheveux noirs tombent sur ses épaules fines. Comment pourrait-on croire qu’entre ses mains peu se jouer l’avenir de cette terre. Elle possède une telle puissance, bien plus forte qu’elle ne devrait l’être d’ailleurs. Nous sommes censé être à force égal. Mais je sais qu’elle cache d’autres pouvoirs. Ses yeux bleu turquoise sont inondés de larmes, je n’aime pas la voir comme ça. Je veux la voir rire. Mais plus jamais elle ne rira, si nous suivons notre destiné, que se soit elle ou moi qui meurt, plus jamais elle ne sera heureuse je le sais. Il ne me reste plus qu’une seule chose à faire. Je ne peux vivre sans elle, c’est égoïste, et alors ??? Ne suis-je pas censé être le mal ???? Elle m’a vu, elle se relève pour me faire face, elle est en colère.

      - Qu’est ce que tu me veux ? Me tuer ?? Ben vas-y qu’est ce que t’attends ? On est là pour ça.

Je la prend dans mes bras, elle se laisse faire, elle en a besoin, elle pleur mais je sens toujours sa colère, je lui caresse les cheveux, tout en rapprochant mes lèvres de son oreille, pour lui murmurer

      - Je suis navré Amélia. Je t’aime. Une larme coule sur ma joue, pendant que je lui envoi une boule de feu. Amélia se resserre contre moi et me dit :

      - Valtor…Je t’aime…

Je tombe à terre, mes jambes ne me tiennent plus, je suis submergé par les pleurs. Mais je ne la lâche pas. Je l’aime. Je ne veux pas la quitter

      - Mon cœur, mon amour pardonne moi de ce que je vais faire. Mais il nous est impossible de nous aimer ici. Tout comme il m’est impossible de vivre sans toi. Notre victoire sera de courte durée. Si je meurs, personne ne gagne.

 

Pour qu’un clan gagne, l’élu vainqueur doit rester en vie, afin de représenter son clan sur terre. S’il meurt sans avoir d’héritier direct, alors la guerre reprendra. C’est la légende qui le dit mais je sais que c’est vrai. Alors il ne me reste qu’une seule chose à faire. Je sais que nous ne nous retrouverons pas. Tu es un ange, je suis un démon. Mais au moins ils ne l’emporteront pas. Je prépare une boule de feu et la dirige sur moi.

Je m’appelle Valtor Calves, j’ai 25ans. Je viens de me suicider après avoir tué l’amour de ma vie.

 

*

*    *

 

La colline des amoureux, elle porte ce nom, car au temps où cette grande ville, n’étais que seulement deux petit village séparé par cette colline. Deux amoureux s’y retrouvaient tout les soir, pour y vivre leur amour. Hélas elle était riche, il était pauvre. Elle avait un avenir tout tracé, il avait une mort toute tracé. Ne pouvant se résoudre à être séparé par leur famille, mais en même temps ne pouvant se résoudre non plus à quitter leur colline. Ils se taillèrent les veines mutuellement. On les retrouva le matin enlacé dans les bras l’un de l’autre, mort. Mais inséparable. Les parents des deux amoureux, les ont enterré dans un même cercueil dans cette colline. Leur colline. Depuis, cette colline est le lieu de prédilection des couples cachés. Plusieurs couples s’y sont donnés la mort. Cet endroit est devenu symbolique. Et cette nuit, et ce couple ne font pas exception à la règle. Amélia et Valtor s’aimaient, et ils sont morts de leur amour.

 

Mais Amélia et Valtor ne sont pas un couple comme les autres. Donc leur mort ne peut-être comme les autres.

 

*

*    *

 

Dans un lieu que nul ne connaît, que nul ne voit et que nul ne sens. Deux corps endormis s’enlacent. Et une jeune femme sautille en chantonnant, tout en se rapprochant d’eux. Une fois près des deux être, elle se racle la gorge, afin de les réveiller, se qui se produit.

      - Bonjour les amoureux, alors bien dormis. Vous nous avez fait une version magique de Roméo et Juliette ?? Dit la jeune femme en rigolant.

      - Où sommes nous ?? Demanda Valtor

      - Nous ??!! S’exclama Amélia, Nous ne devrions pas être......

      - Mort ? Ouais mais vous rassure c’est bel et bien le cas. Mais je ne suis pas là pour ça. Mais pour vous apporter ceci. Dit la jeune femme en faisant apparaître un festin digne d’un grand banquet devant elle. Prenez place je vous pris, ça ne vous mangeras pas. Et puis il parait que mourir ça donne faim. Ria-t-elle.

 

Valtor et Amélia semblaient perdu, que faisaient-ils ici ? Ensemble ? Où étaient-ils tombés ? Et qui étais cette jeune personne étrange en face d’eux ?

Tout à leurs questions ils s’installèrent à table. Cette fille avait raison ils avaient une faim de loup.

 

      -Bon avant que le déluge de question ne pleuvent, je vais vous dire deux ou trois trucs qui devrait répondre à pas mal d’entre elles. Que faite vous ici ? Ben vous êtes là pour réparer vos conneries.

Quelles conneries ? Vous le saurez bien assez vite.

Pourquoi êtes vous encore ensemble ? Profitez, cela ne va pas durer.

Où êtes vous ? Nul ne le sait. Certain dirait le néan, le vide. Moi je dirais chez moi tous simplement.

Qui je suis ? Tiens en voilà une question pertinente. Je suis la propriétaire de ces lieux. Appelez moi Néa

Voilà pense avoir dit le principal. Je vous laisse. Je reviendrais une fois que vous aurez récupéré de votre "voyage".

 

Sur ce Néa reparti par là où elle était venue. Une foi avait-elle disparu, le décor changea pour se transformer en une magnifique chambre. Valtor et Amélia encore sous le choc ne savait que dire. Mais les mots servaient-ils vraiment dans un moment pareil ? Car ne l’avait-elle pas dit ? "Cela ne va pas durer".

Sans dire mots, ils se levèrent de table, s’enlacèrent, s’embrassèrent, s’embrasèrent et se démontrèrent tous l’amour qu’ils pouvaient ressentir l’un pour l’autre. Amélia avait compris le geste de Valtor et le lui pardonnais. Quand à Valtor, tous ce qui lui importait était d’être avec elle, et de se noyer dans ses yeux bleu turquoise.

Plusieurs heures passèrent, et Néa refis son apparition. Elle était toujours vêtue de la même manière, en petite écolière avec une sucette à la main et les couettes qui vont avec.

     - Alors comment va mon petit couple préféré ??? Bon levez vous et habillez vous. Nous avons à parler.

 

Elle ne leur laissa pas le temps de répliquer qu’elle disparut.

Une vingtaine de minutes plus tard, ils furent habillés, et la pièce changea à nouveau pour devenir une sorte de bureau. Où étais assise, sur un fauteuil de cuir, Néa, face à une grande table, où de l’autre côté se trouvait deux sièges. Néa avait changé, c’était la même personne. Mais son visage étais moins enfantin et paraissait plus mure. Comme si elle avait pris de l’âge en quelques minutes. A la voir là, on aurait pu croire voir une femme d’affaire. Ses long cheveux brun étaient tiré en arrière formant un chignon parfais, et elle portait un tailleur noir stricte.

 

     -Asseyez-vous, je vous pris. Même sa voix avait changé, elle n’était plus chantante et enfantine, mais sûr et froide.

Votre amour, malgré le fait qu’il soit très beau et fort, n’arrange pas les affaires des deux clans. Depuis le début de cette séparation, de ce Bien et de ce Mal. Je suis là pour veillez à ce que rien, pendant la guerre, n’arrive sur la planète. Et que les humains reste ignorant de notre existence.

Vous connaissez tous deux votre légende, "Deux élus naîtront, deux élus lutteront. Seul ses deux élus pourront décider du sors de la planète. Le vainqueur de leur duel fera gagner son clan, le perdant réduira son clan à l’esclavage. Mais si les deux élus venait à mourir alors nul ne gagnera"

Mais il y a une chose que la légende ne dit pas. C’est moi qui vous ai choisi dés votre naissance, vous deviez avoir la même puissance, mais l’un de vous deux renferme un pouvoir beaucoup plus grand, et ce indépendamment de ma volonté. Je ne sais même pas si tout se passera comme cela devrait se passer. Vous allez être séparé, chacun d’entre vous deviendra le subconscient de son héritier. Vous lui céderez vos pouvoirs. Vos héritiers seront des êtres de magie. Quoi ? Je ne le sais pas encore. Quand naîtront-ils ? Je ne le sais pas non plus. Mais je vous explique tous maintenant, car vous ne vous réveillerai qu’a leur naissance.

     -Se réveiller ? interrompit Valtor

     - Oui vous serez comme dans un coma artificiel, en attendant la naissance de votre héritier. Repris Néa. Une fois votre héritier né, vous pourrez lui parler et l’aider à maîtriser ces pouvoirs ainsi que les votres, dans le monde des rêves. Jusqu’à leurs 16 ans ils ignoreront que leurs rêves seront réels, si je peux m’exprimer ainsi. Ils penseront simplement que c’et leur imagination. Passez cet âge là, ils sauront. Et pourront vos parlez par pensée, même éveiller. Des questions ?

     - Quand nous reverrons nous ? demanda Amélia.

    - Vous pourrez rentrer en contact, et vous voir dès que vos héritiers se seront rencontrés. Je ne sais pas quand cette rencontre aura lieu, n’y dans quelle circonstance. Mais elle aura lieu. Mais temps qu’ils ne découvriront pas d’eux même qu’ils sont adversaires. Vous non plus n’en saurez rien.

      - Comment ça ? Interrogea Valtor.

     -  Ce qu’elle veut dire, c’est que temps que ton héritier ne sera pas qui est l’autre élu, nous ne pourrions pas savoir qui parmi l’entourage de notre héritier et celui de l’autre. C’est bien ça Néa ?

     - Oui je vois que vous avez compris. Bon ben j’ai tout dis. Alors étant donné que j’ai toujours eu en horreur les au revoir déchirant. Bonne nuit !

 

Et sans qu’ils ne s’aperçoivent de rien, Valtor et Amélia tombèrent dans un profond sommeil.

 

 

Et voilà le premier chapitre de fini.

Alors réaction????

Quelques questions???

J'espère que ça vous à plu tout de même.

Désolé pour la publication tardive

Mais j'ai eu un contre-temps, j'avais prévu d'écrire la suite cet après-midi, afin de la publier en début de soirée. Mais voilà, une super amie que je ne vois que trop rarement est passer me voir. Alors me suis remise sur l'ordi que vers 22 heures. Tout de même 2 heures pour écrire la deuxième partie du chapitre. Faut dire que je me suis embrouillée dans mes idées mais quelques chose de bien.

Bon j'arrête de raconter ma vie.

Zoubis à tous

 

Pix : bon elle est brune, faite comme si elle avait les cheveux bien noir et imaginez le mec avec les cheveux un peu plus long. mais je ne savais vraiment pas quel image mettre pour illustrer le chapitre.

 

13-02-08 : trop contente, mon blog est troisième dans le classement des blogs les mieux notés trop heureuse

Merci Merci Merci Merci Merci 

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*4* Les "Héritiers" ~1~  posté le samedi 16 février 2008 01:08

"Un quartier mal famé, une odeur de mort flotte dans l’air, une ruelle sombre, des pas précipités.

Des rires

Des pleurs

Des sourires

Des cris

Des coups

Du sang

Une jouissance

Une souffrance…………………

Le noir complet, mais toujours cette souffrance intense qui tirailles vos entrailles, vous souffrez, vous aspirez à la mort mais elle vous refuse, vous pleurez, vous hurlez au monde votre souffrance, mais personne ne vous entend."

 

10 mars 2008 *donc retour dans le "présent" 20 années ont passée pour ceux qui n'ont pas compris -_-*

 

Un jeune homme se réveille en sursaut, dans son lit au drap de satin noir.

 

- Encore ce rêve étrange, souffle-t-il après avoir repris une respiration normale.

 

L’homme se tourne vers son réveil qui affiche 06 : 45.

 

- Ca ne vaut même pas la peine que je me rendors. Je hais les lundi. Bon une bonne douche ne me fera pas de mal.

 

Une heure plus tard le jeune homme descend les escaliers de sa magnifique demeure, et se rend dans sa cuisine, simple mais luxueuse à la foi.

C’est un jeune homme d’une grande beauté, mesurant 1m96 et pesant 80kg, sa musculature fait chavirer plus d’une femme, et il le sait. Ses cheveux bruns aux reflets auburn lui tombent négligemment sur les épaules. Ses yeux gris acier vous transpercent à chaque regard, à croire qu’il sonde votre âme.

Lui, c’est Gregory Lay, créateur et patron du magazine C.C. LayDies, mensuel féminin people qui ravie toutes les femmes âgées de 16 à 35ans, et dont il se fiche éperdument.

Âgés seulement de 19ans, il est déjà à la tête d’une des plus grosse fortune du monde, mais de cela aussi il s’en fiche.

Avant il avait des rêves, de l’espoir. Mais maintenant, il n’en a plus. Certes il a crée son magazine, il y a de cela trois années, grâce à l’héritage que lui avait laissé ses parents, mais l’envie n’y étais plus.

 

Qui est Gregory Lay, mise à part le fait d’être un jeune riche ?

 

Gregory Lay est né le vingt-deux février mille neuf cent quatre-vingt neuf, orphelin dès l’age de deux ans, il sera placé dans un orphelinat catholique. Très tôt on constatera son "don de dieu", comme aimait le dire les sœurs. Surdoué, il obtiendra une licence de droit à seulement 15ans. Il prendra la décision de réaliser son rêve, à savoir créer son propre journal, en hommage à ses parents qui étaient tout deux dans le monde de la presse, sa mère était journaliste pour un magazine musical, et son père photographe pour un magazine de mode. Le jour de son seizième anniversaire sortais le premier numéro de C.C. LayDies, le nom de son magazine était et est encore un hommage à ses parents, Clara et Christopher Lay mort le vingt et un février mille neuf cent quatre-vingt onze.

 

Mais le jour de son seizième anniversaire, un cadeau empoisonné l’attendait. La vérité.

Comment des rêves que l’on fait peuvent représenter une partie de vous, une partie de votre vie ? Les rêves ne sont-ils pas censé être imaginaires ?

 

- Valtor gros feignant, tu va te lever oui. Faut qu’on parle. Dit Gregory à son miroir. Dont le reflet disparaissait, pour faire apparaître un Valtor encore tout endormis.

 

- Quétuveut ? Baillât ce dernier en ce grattant la tête. Faisait un beau rêve moi.

 

- Ben y’en a qui ont de la chance, moi j’ai encore refait cet étrange rêve, enfin disons plutôt cauchemar. Je ne comprends pas, d’habitude tu vois tous mes rêves, et celui là non, as-tu enfin trouvé pourquoi ?

 

- Heu non. Désolé Greg mais pour la énième fois, je ne sais vraiment pas pourquoi je ne peux voir ce rêve. Mais je me suis souvenu d’une chose, ça n’a peut-être rien à voir mais ça pourrait t’aider.

 

- Bon t’accouche où il te faut une césarienne ?

 

- Du calme Don Juan, t’es vraiment pas du matin toi alors, mais bon passons. Mais t’as vraiment de la chance que je ne puisse te toucher, car tu recevrais la correction de ta vie.

 

-Valtor, s’énerva Greg en fermant le poing près à l’envoyer dans le miroir.

 

- Je te rappel, que ça ne me fera rien, et que ça fera le dix-septième miroir que tu brisera rien que pour cette année. Sourie Valtor, fier de sa remarque. Bon alors, je me souviens que quelques temps avant de rencontrer pour la première fois Amélia, je faisais des rêves étrange moi aussi, que Lucius ne pouvait espionner. Comme si ces rêves s’auto protégeaient. Les rêves étaient toujours le même, vague, un vrai casse tête. Je ne pouvais voir les visages, tout comme toi pour ton rêve, mais je ressentais tout ce que l’une des personnes du rêve ressentait, tout comme toi.

 

- Oui. Et……

 

- Et dans ce rêve je……

 

- Je m’en fous du rêve moi, je veux savoir où tu veux en venir. Interrompit un Greg de moins en moins patient.

 

- Je dois te raconter le rêve, si tu veux comprendre, où je veux en venir. Donc dans ce rêve j’assistai impuissant à l’explosion d’un hôpital pour enfant. A l’époque où je faisais ce rêve, je ne comprenais pas pourquoi je ressentais ce sentiment d’impuissance, vu que si j’aurais voulu, je l’aurai moi-même fait volé en fumée cet hosto. Puis au bout de quelques mois j’ai rencontré Amélia, bon au début je ne savais pas qui elle était vraiment. Mais ce jour là, un hôpital pour enfant a explosé, suite à une fuite de gaz, et Amélia se trouvait dans le parc face au bâtiment, exactement où moi je me trouvais dans mes rêves. Je n’avais jamais fait le lien avant, mais quand tu m’as parlé de tes rêves, ça a commencé à me revenir. J’ai rêvé d’un événement précis et futur de la vie d’Amélia le jour de notre rencontre.

 

- Alors si je comprends bien, il se peut que mes rêves, enfin plutôt ce rêve, soit l’avenir de l’héritière d’Amélia ?

 

- Oui, c’est fort possible, mais qui te dit que c’est une fille ?

 

- Je ne sais pas, mais dans mon rêve les hommes parlent de moi au féminin, donc j’en conclus que c’est une fille.

 

- Hum, sûrement, mais si ce que je viens de te dire s’avère être le cas. Ca veut surtout dire que le jour de votre rencontre, même si vous ne faites que de vous croiser sans vous regarder. L’héritier ou héritière d’Amélia se fera violer et battre à mort. Dit Valtor d’un ton grave.

 

- Ouais et alors ? En quoi c’est mon problème ? Suis pas là pour le ou la protéger, mais pour la tuer, c’est bien ce que tu m’a instruit depuis ma naissance ? Je te trouve de plus en plus pathétique Valtor. Avant, je me souviens que j’aimais rêver de toi, même si je pensais à l’époque que ce n’était que des rêves. Mais tu étais comme le prince charmant des contes de fées. Mais maintenant, que je sais, je trouve ça minable. Tu étais l’élu du mal, et tu es tombé amoureux. Dit Gregory avec une grimace de dégoût.

 

- Je te l’ai déjà dit, les sentiments ne se commandent pas. Même si tu es l’élu du mal. Tu restes un homme avec un cœur qui bat. Et ne me dis pas que tu n’aimes pas. Car si c’était vraiment le cas, tu n’irais pas pleurer trois fois par an sur les tombes de tes parents.

 

- Tu m’soule Valtor. S’écria Greg en faisant exploser le miroir. Fais chier lui alors. Oui j’aimais mes parents, mais l’amour que l’on porte à ses parents et différent de l’amour que l’on peut porter aux autres non ? Quoique Valtor m’a toujours dit n’avoir jamais aimé quiconque avant Amélia et même ces parents ? Mais même, si ce viol me préoccupait, comment pourrais-je l’empêcher ? Je ne sais même pas qui va se faire violer dans cette ruelle ? Je pourrais m’y rendre, mais je ne sais même pas quand ça va se passer. Et merde, qu’est-ce que j’en ai à faire, moi ? Bon allez Greg ressaisit toi, tu es l’élu du mal, tu dois anéantir l’élu du bien, ce qui sera facile après ce viol, vu qu’il ce sentira vide de tout, et anéanti. Ce qui me permettra de le tuer plus facilement et après je vengerais son viol. Venger ?? Mais qu’est-ce qui me prend moi ? J’ai vraiment besoin de vacances, c’est ça je travail trop.

 

C’est ainsi que Greg passa sa journée, à se torturer l’esprit sur le pourquoi du comment il pouvait ressentir de la compassion pour ce qui allait arriver à son "ennemi", et surtout pourquoi souhaiter le venger ?

Vers les vingt heures, lorsqu’il quitta les bureau de la rédaction, il en était arrivé à la conclusion, que c’était à lui seul qu’il pensait, après tout, cela faisait plus de six mois qu’il faisait ce rêve de plus en plus souvent. Et il ressentait vraiment tout, ce que ces hommes lui faisaient subir. Alors c’était pas venger son "ennemi" qu’il voulait, mais se venger lui, pour toute ses nuits désagréable, que ce rêve "prémonitoire" lui avait apporté.

 

Afin de ce nettoyer l’esprits de ces sales pensées, il décida de passer prendre un verre avant de rentrer chez lui.

 

- Alors mon loup, ce sera quoi pour toi ? Lui demanda la serveuse, alors qu’il venait à peine de se poser sur son tabouret.

 

- Un Whisky. Répondit sèchement Greg s’en même lui adresser un regard.

 

Greg enchaînait verre sur verre, sans pour autant ressentir les effets néfastes de l’alcool. Toujours à ces pensées, il ne remarqua même pas le bel être qui venait de s’asseoir sur le tabouret à sa gauche. Non il ne remarquait rien du monde qui l’entourait, il était trop occupé à revivre son rêve. Tiens c’était bien la première fois qu’il revivait ce rêve, alors qu’il était éveillé. Ou étais-ce l’alcool, qui pour la première fois de sa vie avait un effet sur lui. Ce fut une voix douce et virile à la fois qui le sortit de ses pensées.

 

- Un loup-garou croisé avec du sang gitan, c’est bien la première fois que je vois ça.

 

- Ai-je l’air d’un chien ou d’un animal de foire ? demanda Greg d’un ton glacial à son interlocuteur sans prendre la peine de le regarder, non mais, il n’est peut-être pas "humain", mais il n’est pas non plus un animal.

 

- Ni l’un ni l’autre, si cela peut vous rassurer. Mais avouer tout de même que vous devez en faire des envieux.

 

- Il est vrai que je suis loin d’être laid. Souria Greg, je ne sais pas qui c’est et m’en contre fiche, mais il a le mérite de me changer les idées, pensa-t-il.

 

- En plus de cela vous êtes un comique. Moi je parlais du fait que vous puissiez jouir de tout les avantages qu’apportent le fait d’être un loup, sans pour autant devoir subir de transformation.

 

- Connaisseur en plus, peu d’être de magie savent que mon côté gitan, maîtrise la partie dévastatrice du côté loup.

 

- Moi je le sais, c’est ce qui m’importe le plus. Au fait je ne me suis même pas présenté, je me prénomme Emmanuel Béal, mais tout le monde m’appel Manu. Et vous ? Au fait le comptoir est si beau que cela pour que vous ne m’ayez adressé aucun regard depuis le début de notre conversion ? Ou êtes vous un loup timide ? Termina Emmanuel avec un petit rire mélodieux.

 

Timide ??? Moi timide ?? Pensa Greg, bon c’est vrai que je pourrait lever la tête tout de même, il va pas me bouffer non plus.

 

- Gregory Lay, enchanté… Commença Greg tout en relevant la tête mais resta bouche bée une foi ces yeux planté dans ceux de son interlocuteur. Qu’est-ce qui m’arrive ? Hé mon cœur calme t’a course ce n’est qu’un mec. Commença à penser Greg. Holà mon pauvre Greg voilà que tu te mens à toi-même. Cette créature n’est pas un homme non, loin de là c’est un ange. Mais que fait une telle beauté dans ce bar tout droit sorti de l’enfer ?

 

 

Voilà les ami(e)s la première partie de ce deuxième chapitre.

J'espère que ça vous à plut.

J'espère aussi pouvoir mettre la suite demain enfin disons plutôt tout à l'heure vu l'heure qu'il est (environ une heure du mat)

Pour l'image je savais vraiment pas quoi mettre, mais c'est censé représenter le rêve

Bon mes petits Loups vais vous laisser

 

Je vous n'aime

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*5* Les "Héritiers" ~2~  posté le mardi 26 février 2008 00:00

10 mars 2008 vers les seize heures

 

Devant un grand hôtel plein d’étoiles, un adolescent payait son taxi, avant de se rendre à la réception.

 

- Bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ? L’accueilli la réceptionniste.

 

- Bonjour mademoiselle, j’ai réservé une chambre au nom de Béal.

 

- Hum, un instant s’il vous plait. Souria la jeune femme, en cherchant la réservation dans l’ordinateur. Oui en effet, suite 669, au sixième étage, vos bagages vous y attende déjà. Lui annonça t elle en lui tendant les clefs. Passez un agréable séjour.

 

- Merci.

 

 

Une fois arriver dans ça somptueuse suite, la première chose que le jeune homme entreprit de faire et de se mettre à sauter sur le lit, fou de joie d’être ici. Une fois sa crise trampolinienne fini. Il s’allongea en étoile sur son matelas et fixa le plafond.

 

- Tu sais quoi, je sens qu’on va bien s’amuser ici.

 

- Ben moi je ne crois pas. Se mit à grogner une voix féminine, sortant d’une peluche.

 

- Amé, on en a déjà parlé, mes visions m’ont fait comprendre que c’est dans cette ville qu’il se trouvait. Alors il est logique que je me rende dans cette ville. Non ?? Peu importe qui sera notre ennemi, je dois être là où il faut pour en finir avec cette guerre. Pour mes parents. Je me dois de le vaincre. Fini-t-il dans un sanglot.

 

- Manu, tu te fais du mal pour rien. Et qui veux tu persuader en disant que tu dois le vaincre ?? Toi ou moi ?? Emmanuel, tu es trop sensible pour vouloir la mort de quelqu’un. A côté de toi, tous les anges du paradis pourraient passer pour des démons. Tu n’as jamais fais preuve de violence, la plus innocente soit elle. Alors crois tu réellement que tu pourras tuer notre ennemi ??

 

- Oui, je le pourrais !! S’exclama Manu en se redressant sur le lit, pour faire face à la peluche qui était situé sur l’un de ses bagages au bout du lit. Si on m’a élu pour être ton héritier c’est que forcément je peut tuer celui de Valtor.

 

- Si tu le dis, je veux bien y croire. Si je serais toi je me reposerais un peu avant de partir à sa recherche.

 

Et c’est sans prendre la peine de lui répondre qu’Emmanuel se déshabilla, pour se glisser sous la couette, avec pour seul vêtement son boxer. Amélia le regarda attendri, lentement s’endormir. Elle l’aimait sont petit Emmanuel, au file des années il était devenu un fils pour elle. Elle voulait à tout prix le protéger de tous les dangers, elle savait qu’elle avait se pouvoir en elle, mais n’avait toujours pas trouvé la "clé", comme lui avait dit Néa.

 

Emmanuel Béal est né le vingt et un février mille neuf cent quatre vingt onze, de l’alliance de deux êtres de la nature. Son père pouvait contrôler les éléments et sa mère pouvait voir l’avenir.

Il fut élevé par ses deux parents, dans un environnement empli d’amour. Malheureusement, le destin a fait que ces parents furent sauvagement assassinés devant ces yeux, par un être des ténèbres, dont il ignorait encore l’identité. A l’époque il n’avait qu’une douzaine d’années, mais il se jura de retrouver le responsable de la mort prématuré de ces parents. Même s’il ne s’était jamais senti capable de tuer ou de tout simplement menacer quelqu’un. Il s’était persuadé, au fil des années, que devant l’assassin de ses parents il trouverait la force pour les venger. En attendant il fut élevé par sa grand-mère maternelle, qui lui avait prédit une grande destinée, sur son lit de mort, deux jours avant son seizième anniversaire.

 

Voilà maintenant un an et pratiquement deux semaines qu’il sait, qu’il à réaliser que ces rêves n’avaient rien d’anodin. Et surtout voilà plus d’un an qu’il le voit, lui, son "ennemi", enfin le voir est un bien grand mot, il ne sais pas à quoi il ressemble, mais il connaît sa voix. Et c’est comme ça qu’il sait qu’il communique avec Valtor par l’intermédiaire des miroirs, tout comme lui communique avec Amélia à travers sa peluche.

 

*

*        *

 

Je m’inquiète vraiment pour mon petit Manu, il est si doux, si fragile. Je ne veux pas qu’il lui arrive quoique ce soit. Je ne le supporterais pas. Je sais que je cache au fond de moi un grand pouvoir, depuis que je me suis réveillée à la naissance d’Emmanuel, je le sens. Mais je n’ai toujours pas trouvé comment l’éveiller. J’en avais parlé avec Néa, il y a quelques temps, elle m’a simplement répondu "tu as raison ma petite Amé, tu cache en toi un énorme pouvoir, mais seule toi peut l’éveiller. Mais pour se faire il te faudra la clé". Je tiens à vous dire que cela m’a vraiment pas aidé. La clé ?? Mais quelle clé ??? En plus je n’ai pas de serrure sur moi -_-. Enfin bref, parlons de Manu. Mon fils, malgré le fait que j’ai toujours l’apparence de mes vingt deux ans, je le considère réellement comme tel. Après tout j’ai été près de lui depuis sa naissance.

 

Manu est une personne pourvue d’un énorme courage. Depuis tout petit, il a subit mille et une brimade, sur sa façon d’être et son paraître aussi. Mais jamais il ne s’est laissé abattre. Certes il ne rétorquait rien, mais il ignorait. Mais tout compte fait n’est-ce pas ça le pire ?? Être ignoré ??

Emmanuel mesure 1m85, pour seulement 60kg. Depuis que je peux lui parler en dehors des rêves, je le force à prendre du poids, mais ce petit idiot peut manger une choucroute pour quatre à lui tout seul qu’il ne prendra pas un gramme. Il a donc une taille très fine pour un homme. Ses cheveux sont aussi longs que les miens, il lui arrive au milieu du dos, mais les siens sont noirs avec des reflets violets à la lumière. Et ses yeux sont identiques à ses cheveux. Ce qui lui a valu pas mal de critiques et d’insultes durant sa scolarité. Mais il faisait ce qu’il a toujours fait, ignorer. Et sa peau est d’une magnifique blancheur, non pas cadavérique mais angélique.

 

Je me souviens d’un événement qui c’est produit l’année dernière dans sa classe. Il était en terminale, c’était quelques jours après son seizième anniversaire. Dans sa classe se trouvait une bande de petit crétin, qui aimait se moquer de lui, par rapport à son apparence, qui faisait "tapette" d’après ces messieurs. Ce que je n’ai jamais vraiment compris, je trouve même que Manu s’habille plutôt bien avec une certaine classe. D’ailleurs la majorité des filles de son ancien lycée en était dingue. Il s’habille toujours dans les tons sombres, jean et chemise toujours, et une sublime veste de cuir courte lorsqu’il fait froid comme en ce moment.

Le chef de cette bande, un certain Franz Baneur, l’avait surpris dans les vestiaires du gymnase, et pensant qu’ils étaient seuls, il avait commencé à violenter Manu, et je peux vous assurer que si le professeur de sport n’était pas intervenu ce jour ci. Mon petit Manu aurait eu à subir bien plus que quelques coups de poings. Je l’ai senti ce jour là dans ce vestiaire, Franz voulait violer Manu, mais j’avais senti autre chose, Franz était attiré par Manu. Je pense que c’était sa qu’il détestait le plus en Manu, le fait que celui-ci l’attire, lui un vrai macho pur race. Depuis nous n’avons plus jamais entendu parler de lui. Mais ce qui m’avait toujours le plus étonner, c’est que même là, alors qu’il se faisait agressé, Manu n’a pas pu se défendre. Alors le pourra-t-il un jour ??

 

Je connais Valtor, je sais très bien qu’après notre rencontre il avait cessé tout acte malfaisant. Mais je sais aussi à quel point il peut être fier quand il s’y met. Et je doute que son héritier hésitera à tuer Manu.

Depuis bien longtemps, j’ai peur. Peur de ce qu’il va se produire dans les prochain mois. Emmanuel ne voit pas l’avenir dès qu’il s’agit de lui et du protéger de Valtor. Tout est flou sur ce sujet. Tout ce qu’il a pu voir c’est Valtor, il me fait toujours partager ces visions, surtout celle où je peux voir Valtor. Il me manque. Mais je ne veux pas le revoir. Non. Car le revoir signifierait le commencement de la fin. Car nos deux héritiers se seront enfin croisés.

 

* 

*        *

 

free music
musique du bar

Il devais être dix neuf heures quarante, lorsqu’ Emmanuel poussa les portes du "HeaveN-HelL" un bar bien connu de la ville pour ça neutralité. La majorité de ses clients étaient des habitués, et surtout des êtres de magies divers. On pouvait y trouver de tout, vampires, loups-garous, hyènes, être de la nature……

 

Emmanuel étais persuader que c’est dans ce lieu qu’il rencontrerait "Monsieur Miroir" comme il aimait l’appeler. Il commanda un café bien noir, puis s’installa à une table pas loin du comptoir et de l’entrée. De là, il pouvait observer l’entrée et aussi écouter les commandes, qui se faisaient seulement au comptoir. Car le seul moyen pour lui de reconnaître le protégé de Valtor, étais d’entendre sa voix.

 

« - Alors mon loup, ce sera quoi pour toi ?

 

- Un whisky. »

 

Cette voix !!!!!! Pensa Emmanuel. Sans attendre il posa son regard sur son propriétaire. Cette voix, celle de ces visions, appartenait à un homme brun vêtu d’une longue veste en cuir, doté d’une carrure sportive. Il faut à tout prie que je saches qui il est. Attendre qu’il parte et demander à la serveuse pourrait être suspect. Non. Il faut que je lui parle. Mais pour dire quoi ?? Pourquoi pas ces origines ? Je sens d’ici de quel être de magie il s’agit. Un loup-garou au sang gitan. C’est bien la première foi que j’en vois un. Ben voilà, très bon sujet de départ. Après on fera connaissance.

 

Le loup devait bien être a son cinquième vers, lorsque Manu pris place à sa gauche en commandant un soda, n’oublions pas qu’il n’ai pas encore majeur. Et que même dans ce bar, l’alcool est interdit au mineur.

 

Bon allez Manu, lance toi. Il n’est pas vraiment pas plus âgé que moi. Deux ans au grand maximum. Qu’il est beau. D’ici je peux voir ces yeux. Un magnifique gris acier. Il est vraiment beau. Holà !!!! Je rêve où je viens de dire deux fois qu’il était beau ?? Voilà que je craque pour un mec. Mais quel mec. On se calme, c’est un méchant, vilain pas beau. Alors ressaisit toi.

 

- Un loup-garou croisé avec du sang gitan, c’est bien la première fois que je vois ça.

 

- Ai-je l’air d’un chien ou d’un animal de foire ? Rétorqua d’un ton glacial le croisé.

 

- Ni l’un ni l’autre, si cela peut vous rassurer. Mais avouer tout de même que vous devez en faire des envieux. Repris Manu ignorant cette froideur.

 

- Il est vrai que je suis loin d’être laid.

 

- En plus de cela vous êtes un comique. Moi je parlais du fait que vous puissiez jouir de tout les avantages qu’apportent le fait d’être un loup, sans pour autant devoir subir de transformation. Triompha Manu, fier de ses connaissances. En tout cas son verre dois vraiment être magnifique, pensa Emmanuel, un peu vexé de l’attitude de son interlocuteur, qui gardait son regard plongé dans la contemplation du comptoir. Manu aurait pu virer arc-en-ciel que se loup des bois moisis n’aurait rien remarqué.

 

- Connaisseur en plus, peu d’être de magie savent que mon côté gitan, maîtrise la partie dévastatrice du côté loup.

 

- Moi je le sais, c’est ce qui m’importe le plus. Au fait je ne me suis même pas présenté, je me prénomme Emmanuel Béal, mais tout le monde m’appel Manu. Et vous ? Au fait le comptoir est si beau que cela pour que vous ne m’ayez adressé aucun regard depuis le début de notre conversion ? Ou êtes vous un loup timide ? Ria Manu.

 

- Gregory Lay, enchanté…

 

Ben qu’est-ce qu’il a à me regarder comme ça ? C’est la première foi qu’il vois un mec ou quoi celui-là ?

 

- Un ange… souffla Greg dans un murmure. Ce qui fit immédiatement rire Emmanuel.

 

- Un ange !! S’exclama Manu tout en riant. C’est bien la première fois qu’on me la sort celle-là. Mais merci.

 

- ha…… Heu……… Par…pardonnez-moi. Bégaya Greg. Bon c’est décidé j’arrête de boire, voilà que je bégaye, devant un mec en plus. Allez mon gars reprend toi. Il a vraiment un sourire radieux. Je veux le protéger. Hein. Bon c’est rien, j’ai rien pensé. Reprenons. Heu oui, je ne voulais pas vous manquer de respect, en disant cela. Mais vous paraissez si différent des autres personnes que j’ai pour habitude de voir ici. A croire que vous n’avez jamais rien fait de mal.

 

- Serais-ce un mal, de faire que le bien ? Interrogea Manu, d’un air très sérieux.

 

- Je ne sais pas.

 

- Changeons de sujet. Dites, on pourrait se tutoyer ?

 

- Évidemment !! S’exclama Greg, dévoilant son plus beau sourire. Tutoiement égal rapprochement pensait-il. Avant d’être interrompu par la sonnerie de son portable. Excuse moi, mais je dois répondre. Dit-il à l’intention de Manu avant de se lever et de décrocher.

 

 

Quelques instant plus tard Gregory raccrocha.

 

- Encore pardon mais je dois retourner au boulot, un imprévu de dernière minute. J’espère te revoir plus tard ici. Ou un autre jour. Je viens souvent ici. Dit-il avant de quitter le bar en quatrième vitesse.

 

Bon ben je ne vais pas m’éterniser ici, après tout il vient souvent ici. On se reverra un autre jour. Il fait vraiment froid ce soir. Je devrais peut-être investir dans une veste longue comme Greg. Pfff, n’importe quoi. J’aime trop ma petite veste.

Bon l’hôtel n’est pas loin je vais marcher, ça me fera du bien.

 

- Tiens, tiens. Tu nous quittes déjà ? Moi qui avait appelé des copains pour fêter nos retrouvailles !!! S’écria une voix que Manu aurait reconnu entre toute. Mais ceci ne le fit pas se retourner ou même s’arrêter pour autant.

 

- Hé !!! La tapette !!!!!!! C’est à toi qu’on cause. S’écria une nouvelle fois cette même voix, mais avec plus d’agressivité.

 

-Youpi !! Youhou !! Suis hyper heureux de te revoir Franz. Mais je n’ai vraiment pas le temps. À une prochaine fois. Répondit Manu tout en continuant sa route en lui faisant un petit signe d’au revoir de sa main droite.

 

Mais Franz et sa bande de trois ahurie ne l’entendaient pas de cette manière. Les hommes rattrapèrent Manu, et firent une ronde autour de lui.

 

- Ben alors, Manu, ce n’est pas comme ça qu’on traite ses amis.

 - On a jamais été ami Franz, alors laisse moi. Dis Emmanuel, en bousculant un roux afin de reprendre son chemin.

 

- Je n’ai pas oublié notre dernière entrevue de l’année dernière. Mon petit Manu. Et je pense qu’il est temps de finir ce qu’on avait commencé. Tu ne penses pas ?

 

- On n’avait rien commencé du tout.

 

-Attrapez-le !!!!! Fut la seule réponse que Manu entendra.

 

Suite à cet ordre, les trois hommes qui accompagnaient Franz se mirent à la poursuite de Manu, qui après l’entente de cet ordre avait commencé à courir.

 

* 

*        *

 

Manu courrait maintenant depuis plus d’une demi heure, mais il ne connaissait pas la ville. Il avait atterri dans les vieux quartiers mal famés, avec toujours ces quatre poursuivant derrière lui. Un roux mal rasé de taille moyenne, pas très costaud. Un brun sosie de Stalone après s’être pris un poids lourd dans la figure. Un châtain musclé, d’un bon mettre quarte vingt dix. Et Franz, le brun ténébreux qui ferait tomber toutes les filles, qui marchait tranquillement derrière.

 

Manu cours toujours, la peur monte en lui. Il ne veut pas utiliser ses pouvoirs. Il ne peut pas. Il ne veut pas. Il a toujours pu se sortir de pareils situation sans. Sauf qu’avant, il y avait du monde autour de lui. Là c’est un quartier presque mort. Mais il n’utilisera pas ses pouvoirs. Il commence à pleurer. La peur est à son apogée. Il tourne dans une petite ruelle mal éclairée. Il les entend qu’ils s’approchent. Ils sont plus rapides que lui. Il tourne au coin d’un immeuble. Cul de sac. Il se retourne. Ils sont déjà là. Les larmes coulent. Ils s’approchent. Il tente de s’échapper. Ils l’attrapent. Il se débat. Ils le tiennent.

 

Franz apparaît, il s’avance.

 

- Je ne sais pas vous les gars, mais moi cette petite course m’a bien excité. Leur dit-il dans un sourire pervers.

 

- Hum, que si patron. Répondit le châtain en humant les cheveux de Manu.

 

- Déshabillez-le !!! Ordonne Franz. Mais c’est moi le premier. Reprit-il d’un ton suave.

 

-Pas ça. Je t’en supplie Franz. Tous mais pas ça. Pleur Manu, dont les vêtement son arracher un à un avant de recevoir un monstrueux coup de poing sur la sa joue gauche.

 

- La ferme tarlouze. C’est se que tu veut. C’est ce que tu as toujours voulu. Hurla Franz, en attrapant Manu tremblant de froid mais surtout de peur. Avant de le plaquer violement contre le mur froid de l’immeuble.

 

- Non, je vous en prie. Aidez moi. Souffle Emmanuel en regardant le ciel. Mais personne n’entend tes supplications petit ange. Personne.

 

 

 

 

 

Oyez Oyez brave gens j'ai enfin mis la suite.

Il était temps me direz vous.

Et je répondrai, effectivement il était temps.

J'espère que ça vous a plu??

Vous vous attendiez à autre chose hein????

Je vous rappel que cette histoire sors tout droit de mon cerveau-qui-est-toujours-en-tour-du-monde-avec-celui-de-Gabrielle. Salut Gabie *gesticule les bras dans tous les sens pour faire coucou*  

 

Sinon que ceux qui ont reconnu la "peluche" en image lève la main!!!!!

Bon quelques indices :

-je connais personnelement le chanteur Ryuichi Sakuma

- Je partage la vedette avec Shuichi Shindou et Yuki Eiri

 

Je suis, je suis Kumagoro!!!!!!!!!! La peluche de Ryuichi . Bon pour savoir qui le connais, donnez moi le titre de la série, dans laquel tous ces personnages apparraissent. Et pour ceux qui ne savent pas. Non mais vous avez pas honte

 

Bon la suite dans la semaine ou ce week-end j'espère.

Faut dire qu'elle sera pas facile à écrire. Suis toujours pas sur de ce qui va ce passer exactement pour Manu. Et sans cerveau c'est pas facile. En plus mon second petit frère-que-j'aime-de-tout-mon-coeur agé de presque 11mois (le 28) adore mon clavier Avec lui dans ma chambre c'est le retour de Mission impossible sans Tom Cruise (de toute façon l'ai jamais trouvé beau celui-là ) pour taper quelque chose au clavier.

 

Puré quel gros blablatage de vie dont vous en avez rien à faire que je viens de faire

Bon vais arrêter pour aujourd'hui. C'est mieux je pense.

 

Bon ben bonne semaine, vacances, reprise... à Tous voilà j'ai oublié personnes????

 

Zoubis

 

Je vous n'aime si si c'est vrai!!!!

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