- C’est le MAL, personne
d’autre, est-ce que c’est clair !! Voilà ce
qu’Angie vient de hurler dans le dos
d’Amélia.
Et elle a raison en plus, je suis le mal. Enfin
j’étais le mal, je n’ai plus commis aucun crime
depuis que je l’avais rencontré. Elle, Amélia,
Ange parmi les humains. Mon Amour. Je n’avais jamais
aimé auparavant, même pas mes parents. Mais elle, elle
a tout changé en moi. Mais malheureusement elle n’a pu
changer notre destiné. Celle de nous entre-tuer.
Pourquoi nous?? Je ne le sais pas. Je sens une chaleur
derrière moi. Je ne suis même pas obligé de me
retourner pour savoir qui c’est. Lucius, mon mentor, digne
fils de Lucifer, son héritier, enfin plutôt le larbin
pour faire le sale boulot, comme si Lucifer pourrait mourir, et
pourquoi pas "Sa Sainteté des merveilles" pendant
qu’on y est, quoi que celui là ça ne me
dérangerait pas de le voir croupir six pied sous terre,
ironique non, pour le maître des cieux ??
- Ben alors Totor,
qu’est-ce que tu attend pour là dégommer ta
poufiasse ?? Me questionna Lucius, sur un ton bien
ironique.
- Je n’attends rien,
je n’y arrive pas. Tu dois bien savoir ce que c’est
toi ??
- Cela c’est passé
il y a plus d’un siècle, aujourd’hui je la crame
quand je veux ma Angie.
- Ouais je veux bien te croire,
mais elle reste tout de même TA Angie, n’est-ce
pas ??
- Ben ouais, ça te
pose un problème ??? Commença à
s’énerver Lucius.
Il a toujours été sensible sur ce sujet. Je
n’existais pas quand ils se sont fréquentés. Il
y de cela deux siècles, mais Lucius m’avait tout
raconté sur leur histoire, Angie en avait fait de même
avec Amélia, et ils nous avaient dis la même chose.
Ils se sont aimés à en mourir, mais quand on fait
parti de notre monde, on ne peut fuir ses origines en changeant de
pays, comme le ferait les humains, il nous est impossible de fuir,
tous comme il est impossible de s’aimer. Ils se sont
quittés, ils devaient se tuer mais leur amour était
encore présent, et je sais qu’il existe toujours, au
fin fond de leurs cœurs. Mais ils se sont jurer que
dès qu’ils en auront l’occasion ils tuerait
l’autre. Et je sens que c’est cette nuit que tout va se
passer.
D’ailleurs ça se
passe………. Trop
vite…………… Beaucoup trop vite.
Angie est à terre, Lucius jubile, Amélia
s’énerve, Lucius tombe à terre à son
tour, Amélia s’effondre près d’Angie, je
ne sais quoi faire. Mais mes jambes me portent
d’elles-mêmes vers Amélia. Elle est si belle.
Ses longs cheveux noirs tombent sur ses épaules fines.
Comment pourrait-on croire qu’entre ses mains peu se jouer
l’avenir de cette terre. Elle possède une telle
puissance, bien plus forte qu’elle ne devrait
l’être d’ailleurs. Nous sommes censé
être à force égal. Mais je sais qu’elle
cache d’autres pouvoirs. Ses yeux bleu turquoise sont
inondés de larmes, je n’aime pas la voir comme
ça. Je veux la voir rire. Mais plus jamais elle ne rira, si
nous suivons notre destiné, que se soit elle ou moi qui
meurt, plus jamais elle ne sera heureuse je le sais. Il ne me reste
plus qu’une seule chose à faire. Je ne peux vivre sans
elle, c’est égoïste, et alors ??? Ne suis-je
pas censé être le mal ???? Elle m’a vu,
elle se relève pour me faire face, elle est en
colère.
- Qu’est ce que tu
me veux ? Me tuer ?? Ben vas-y qu’est ce que
t’attends ? On est là pour ça.
Je la prend dans mes bras, elle se laisse faire, elle en
a besoin, elle pleur mais je sens toujours sa colère, je lui
caresse les cheveux, tout en rapprochant mes lèvres de son
oreille, pour lui murmurer
- Je suis navré
Amélia. Je t’aime. Une larme coule sur ma joue,
pendant que je lui envoi une boule de feu. Amélia se
resserre contre moi et me dit :
- Valtor…Je
t’aime…
Je tombe à terre, mes jambes ne me tiennent plus,
je suis submergé par les pleurs. Mais je ne la lâche
pas. Je l’aime. Je ne veux pas la quitter
- Mon cœur, mon
amour pardonne moi de ce que je vais faire. Mais il nous est
impossible de nous aimer ici. Tout comme il m’est impossible
de vivre sans toi. Notre victoire sera de courte durée. Si
je meurs, personne ne gagne.
Pour qu’un clan gagne, l’élu vainqueur
doit rester en vie, afin de représenter son clan sur terre.
S’il meurt sans avoir d’héritier direct, alors
la guerre reprendra. C’est la légende qui le dit mais
je sais que c’est vrai. Alors il ne me reste qu’une
seule chose à faire. Je sais que nous ne nous retrouverons
pas. Tu es un ange, je suis un démon. Mais au moins ils ne
l’emporteront pas. Je prépare une boule de feu et la
dirige sur moi.
Je m’appelle Valtor Calves, j’ai 25ans. Je
viens de me suicider après avoir tué l’amour de
ma vie.
*
* *
La colline des amoureux, elle porte ce nom, car au temps
où cette grande ville, n’étais que seulement
deux petit village séparé par cette colline. Deux
amoureux s’y retrouvaient tout les soir, pour y vivre leur
amour. Hélas elle était riche, il était
pauvre. Elle avait un avenir tout tracé, il avait une mort
toute tracé. Ne pouvant se résoudre à
être séparé par leur famille, mais en
même temps ne pouvant se résoudre non plus à
quitter leur colline. Ils se taillèrent les veines
mutuellement. On les retrouva le matin enlacé dans les bras
l’un de l’autre, mort. Mais inséparable. Les
parents des deux amoureux, les ont enterré dans un
même cercueil dans cette colline. Leur colline. Depuis, cette
colline est le lieu de prédilection des couples
cachés. Plusieurs couples s’y sont donnés la
mort. Cet endroit est devenu symbolique. Et cette nuit, et ce
couple ne font pas exception à la règle.
Amélia et Valtor s’aimaient, et ils sont morts de leur
amour.
Mais Amélia et Valtor ne sont pas un couple comme
les autres. Donc leur mort ne peut-être comme les
autres.
*
* *
Dans un lieu que nul ne connaît, que nul ne voit et
que nul ne sens. Deux corps endormis s’enlacent. Et une jeune
femme sautille en chantonnant, tout en se rapprochant d’eux.
Une fois près des deux être, elle se racle la gorge,
afin de les réveiller, se qui se produit.
- Bonjour les amoureux,
alors bien dormis. Vous nous avez fait une version magique de
Roméo et Juliette ?? Dit la jeune femme en
rigolant.
- Où sommes
nous ?? Demanda Valtor
- Nous ??!!
S’exclama Amélia, Nous ne devrions pas
être......
- Mort ? Ouais mais
vous rassure c’est bel et bien le cas. Mais je ne suis pas
là pour ça. Mais pour vous apporter ceci. Dit la
jeune femme en faisant apparaître un festin digne d’un
grand banquet devant elle. Prenez place je vous pris, ça ne
vous mangeras pas. Et puis il parait que mourir ça donne
faim. Ria-t-elle.
Valtor et Amélia semblaient perdu, que
faisaient-ils ici ? Ensemble ? Où
étaient-ils tombés ? Et qui étais cette
jeune personne étrange en face d’eux ?
Tout à leurs questions ils
s’installèrent à table. Cette fille avait
raison ils avaient une faim de loup.
-Bon avant que le
déluge de question ne pleuvent, je vais vous dire deux ou
trois trucs qui devrait répondre à pas mal
d’entre elles. Que faite vous ici ? Ben vous êtes
là pour réparer vos conneries.
Quelles conneries ? Vous le saurez bien assez
vite.
Pourquoi êtes vous encore ensemble ? Profitez,
cela ne va pas durer.
Où êtes vous ? Nul ne le sait. Certain
dirait le néan, le vide. Moi je dirais chez moi tous
simplement.
Qui je suis ? Tiens en voilà une question
pertinente. Je suis la propriétaire de ces lieux. Appelez
moi Néa
Voilà pense avoir dit le principal. Je vous
laisse. Je reviendrais une fois que vous aurez
récupéré de votre "voyage".
Sur ce Néa reparti par là où elle
était venue. Une foi avait-elle disparu, le décor
changea pour se transformer en une magnifique chambre. Valtor et
Amélia encore sous le choc ne savait que dire. Mais les mots
servaient-ils vraiment dans un moment pareil ? Car ne
l’avait-elle pas dit ? "Cela ne va pas
durer".
Sans dire mots, ils se levèrent de table,
s’enlacèrent, s’embrassèrent,
s’embrasèrent et se démontrèrent tous
l’amour qu’ils pouvaient ressentir l’un pour
l’autre. Amélia avait compris le geste de Valtor et le
lui pardonnais. Quand à Valtor, tous ce qui lui importait
était d’être avec elle, et de se noyer dans ses
yeux bleu turquoise.
Plusieurs heures passèrent, et Néa refis
son apparition. Elle était toujours vêtue de la
même manière, en petite écolière avec
une sucette à la main et les couettes qui vont
avec.
- Alors comment va mon petit
couple préféré ??? Bon levez vous et
habillez vous. Nous avons à parler.
Elle ne leur laissa pas le temps de répliquer
qu’elle disparut.
Une vingtaine de minutes plus tard, ils furent
habillés, et la pièce changea à nouveau pour
devenir une sorte de bureau. Où étais assise, sur un
fauteuil de cuir, Néa, face à une grande table,
où de l’autre côté se trouvait deux
sièges. Néa avait changé, c’était
la même personne. Mais son visage étais moins enfantin
et paraissait plus mure. Comme si elle avait pris de
l’âge en quelques minutes. A la voir là, on
aurait pu croire voir une femme d’affaire. Ses long cheveux
brun étaient tiré en arrière formant un
chignon parfais, et elle portait un tailleur noir
stricte.
-Asseyez-vous, je vous pris.
Même sa voix avait changé, elle n’était
plus chantante et enfantine, mais sûr et froide.
Votre amour, malgré le fait qu’il soit
très beau et fort, n’arrange pas les affaires des deux
clans. Depuis le début de cette séparation, de ce
Bien et de ce Mal. Je suis là pour veillez à ce que
rien, pendant la guerre, n’arrive sur la planète. Et
que les humains reste ignorant de notre existence.
Vous connaissez tous deux votre légende, "Deux
élus naîtront, deux élus lutteront. Seul ses
deux élus pourront décider du sors de la
planète. Le vainqueur de leur duel fera gagner son clan, le
perdant réduira son clan à l’esclavage. Mais si
les deux élus venait à mourir alors nul ne
gagnera"
Mais il y a une chose que la légende ne dit pas.
C’est moi qui vous ai choisi dés votre naissance, vous
deviez avoir la même puissance, mais l’un de vous deux
renferme un pouvoir beaucoup plus grand, et ce
indépendamment de ma volonté. Je ne sais même
pas si tout se passera comme cela devrait se passer. Vous allez
être séparé, chacun d’entre vous
deviendra le subconscient de son héritier. Vous lui
céderez vos pouvoirs. Vos héritiers seront des
êtres de magie. Quoi ? Je ne le sais pas encore. Quand
naîtront-ils ? Je ne le sais pas non plus. Mais je vous
explique tous maintenant, car vous ne vous réveillerai
qu’a leur naissance.
-Se réveiller ?
interrompit Valtor
- Oui vous serez comme dans un
coma artificiel, en attendant la naissance de votre
héritier. Repris Néa. Une fois votre héritier
né, vous pourrez lui parler et l’aider à
maîtriser ces pouvoirs ainsi que les votres, dans le monde
des rêves. Jusqu’à leurs 16 ans ils ignoreront
que leurs rêves seront réels, si je peux
m’exprimer ainsi. Ils penseront simplement que c’et
leur imagination. Passez cet âge là, ils sauront. Et
pourront vos parlez par pensée, même éveiller.
Des questions ?
- Quand nous reverrons
nous ? demanda Amélia.
- Vous pourrez rentrer en contact, et
vous voir dès que vos héritiers se seront
rencontrés. Je ne sais pas quand cette rencontre aura lieu,
n’y dans quelle circonstance. Mais elle aura lieu. Mais temps
qu’ils ne découvriront pas d’eux même
qu’ils sont adversaires. Vous non plus n’en saurez
rien.
- Comment ça ?
Interrogea Valtor.
- Ce
qu’elle veut dire, c’est que temps que ton
héritier ne sera pas qui est l’autre élu, nous
ne pourrions pas savoir qui parmi l’entourage de notre
héritier et celui de l’autre. C’est bien
ça Néa ?
- Oui je vois que vous avez
compris. Bon ben j’ai tout dis. Alors étant
donné que j’ai toujours eu en horreur les au revoir
déchirant. Bonne nuit !
Et sans qu’ils ne s’aperçoivent de
rien, Valtor et Amélia tombèrent dans un profond
sommeil.
Et voilà le premier
chapitre de fini.
Alors réaction????
Quelques questions???
J'espère que ça vous à plu
tout de même.
Désolé pour la publication
tardive
Mais j'ai eu un contre-temps, j'avais
prévu d'écrire la suite cet après-midi, afin
de la publier en début de soirée. Mais voilà,
une super amie que je ne vois que trop rarement est passer me voir.
Alors me suis remise sur l'ordi que vers 22 heures. Tout de
même 2 heures pour écrire la deuxième partie du
chapitre. Faut dire que je me suis embrouillée dans mes
idées mais quelques chose de bien.
Bon j'arrête de raconter ma vie.
Zoubis à tous

Pix : bon elle est brune, faite comme si elle
avait les cheveux bien noir et imaginez le mec avec les cheveux un
peu plus long.
mais
je ne savais vraiment pas quel image mettre pour illustrer le
chapitre.
13-02-08 :
trop
contente, mon blog est troisième dans le
classement des blogs les mieux notés
trop
heureuse
Merci Merci Merci Merci Merci 
Commentaires