Gregory et Emmanuel remirent de l’ordre dans le salon et la salle a mangé. Puis malgré l’heure tardive, aucun des deux ne voulaient se coucher. Ils décidèrent donc de faire comme ils en avaient pris l’habitude et se regardèrent un film.
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Au même moment, dans la demeure de Valtor et Amélia, les fiancés étaient enlacés sur leur canapé devant la télévision.
- Tu vois que je ne suis pas le seul à le constater, Gregory change depuis qu’Emmanuel vie avec lui. Dit Valtor.
- Oui tu as raison, et Emmanuel aussi change, il devient plus sûr de lui.
- Nos deux petits grandissent, mon ange, que veux tu que je te dise d’autre.
- Oui, et je crois même que ton petit Greg a le béguin pour Emmanuel.
- Gregory ! S’exclama Valtor, tu plaisantes j’espère, il n’y a pas plus grand homme à femmes dans toute la galaxie. Et même si s’était le cas, je ne ferais rien et toi non plus.
- Mais, il faut l’aider, je suis sûre qu’il n’ose pas lui avouer.
- Amélia.
- D’accord. Bon sinon, si nous parlions de notre avenir ?
- Bonne idée, les travaux de ton bar avancent bien ?
- Oui, ça avance. On pourrait même avec un peu de chance, célébrer notre mariage là bas.
- Super, dès que toute cette histoire de choix sera derrière nous, nous nous marierons pour le meilleur et pour le pire. Et étant donné qu’on a déjà vécu le pire, il nous restera que le meilleur.
- Valtor, ne fait pas des promesses que tu ne pourrais tenir.
- Ben quoi ?! Qu’est-ce que j’ai encore dis ?
- Tant que le 20 août ne sera pas passé, le pire non plus ne sera pas passé.
- T’inquiète pas, ils ont compris que tu étais assez grande pour faire ton choix toute seule. Depuis qu’on a renvoyé les quatre zoziaux que Lucifer et Himel nous avait envoyé, on n’en entend plus parlé. Ils ont du, tout deux, se faire une raison.
- Tu plaisantes j’espère, le choix s’effectue en août et on est qu’en mai. Ils n’abandonneront pas aussi facilement, et les prochains qu’on verra seront plus subtils et plus tenace que leurs prédécesseurs.
- Tu as raison, mieux vaut rester sur nos gardes. Mais en attendant, que dirais tu de fêter comme il se dois nos fiançailles sous la couette.
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Pendant ce temps, Gregory et Emmanuel regardaient toujours leur film, lorsqu’une scène, assez violente et horrible, fit sursauter Emmanuel.
- Tu as peur ? Demanda Gregory.
- Peut-être que pour un loup, voir un homme se faire arracher la tête par un autre, c’est plaisant. Mais pour moi ça me fout les chtouilles.
- Allez, viens là. Dit Gregory en ouvrant ses bras, dans lesquels Emmanuel se précipita pour y enfouir son visage.
Tout le reste du film se déroula ainsi, Gregory enlaçant Emmanuel, Emmanuel enfouissant son visage dans le torse de Gregory à chaque scène trop sanglante. Gregory se félicita même, intérieurement, d’avoir choisi ce film.
Le film enfin fini, Gregory esquissa un geste afin de se lever pour retirer le DVD du lecteur, mais Emmanuel l’en empêcha, en se serrant encore plus contre lui.
- Je suis bien là, restes encore un peu. S’il te plait.
- Très bien, mais pas longtemps. Répondit Gregory. Si tu restes trop longtemps je ne vais pas tenir moi, déjà que l’autre est réveillé depuis tout à l’heure. Pensa Gregory, en resserrant son étreinte.
- Dis, tu me le diras quand, ce que tu voudrais me dire ? Demanda Emmanuel, d’une voix enfantine.
Un long silence s’installa, mais aucun des deux hommes ne bougeaient.
Je veux rester là jusqu’à la fin de mes jours, j’en suis sûr ce soir. C’est bien plus de l’amitié ce que je ressent, je l’aime. Je l’aime, j’en suis sûr et certain, c’est Hanz qui m’a fait m’en rendre compte, oui il y a quelque chose entre nous, l’amour, en tout cas le mien. Et ça me réchauffe le cœur de savoir qu’il rayonne en ma présence. Peut–être est-ce parce que lui aussi m’aime. Et qu’il n’arrive pas à me le dire parce que nous sommes tout deux des hommes et hétéro de surcroît. Pas facile l’amour. Pensait Emmanuel.
- Je ne vais pas te le dire Emmanuel, pour la simple et bonne raison que je n’y arriverais pas.
- Très bien, j’espère tout de même qu’un jour tu y arriveras. Bonne nuit Greg. Souffla Emmanuel en se relevant et en prenant la direction des escaliers.
Pendant ce temps, Gregory n’avait pas bougé. Quelques minutes plus tard, il rangea le DVD, et parti lui aussi se coucher le cœur lourd.
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- Mes amis, ainsi que mes ennemis. Si je vous ai réunis ici, c’est pour vous parler d’une injustice. Une injustice, qui met notre avenir à tous en danger.
Cela fait des siècles que nous luttons, et pourquoi ? Pour qu’aujourd’hui la fin de cette guerre soit entre les mains de l’élue du bien, fraîchement ressuscitée ? Quand bien même qu’elle soit devenue neutre, elle était déjà de leur coté avant, pourquoi changerait-elle maintenant ? Et notre roi, mon père, Lucifer, accepte cette condition. Certes je vous vois venir, et me dire, qu’il a déjà envoyé deux d’entre vous parlementer avec Amélia, mais Himel aussi à fait de même. Et le résultat ? Rien, elle est comme un roc, qui ne fléchit pas face à la mer.
Elle choisira le clan pour lequel elle a donné sa vie. C’est une évidence, elle a déjà fait son choix.
Et nous, nous devons l’accepter ? Pensez à tous ceux qui sont mort pour notre cause, vos parents, vos amis, vos êtres aimé. Accepter une telle soumission serait comme cracher sur leurs tombes.
- Oui, mais que veux tu que l’on fasse ? Réagit un démon dans la foule.
- Révoltez-vous !! Rejoignez nous, Angie et moi, nous lutterons contre nos sois disant dirigeant, qui reste dans le passé, et dans leur idylle d’en temps.
C’est une foule de démons qui est réuni devant Lucius, qui tente de rallier le plus d’être de magie possible, à sa cause.
- Tu nous proposes de nous allier à nos ennemis ?
- Ne voyez pas les choses ainsi, vous ne vous alliez pas, vous vous révoltez contre vos dirigeants. Alors votre décision ? Demanda Lucius. Bien entendu, vous êtes libre de refuser, mais par contre pour ceux qui refuseraient, je ne pourrais me permettre de vous laisser en vie. Ce serait vraiment navrant que cette réunion parvienne à des oreilles indésirables.
Dans la foule, on pouvait entendre les démons parler entre eux, il y avait ceux qui avaient toujours été pour Lucius, ceux qui voulaient se battre à tout prix et qui acceptaient d’office. Mais aussi ceux qui étaient contre mais qui ne souhaitaient pas mourir. Et ceux à qui on ne la faisait pas, et qui prenaient déjà la direction de la sortie. Sortie bien surveillé, c’est ainsi qu’une cinquantaine de démon périr. Les indécis, eux, eurent vite fait de faire leur choix en voyant le tas de cadavres et de cendres devant la sortie.
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* *
Emmanuel n’arrivait à trouver le sommeil, il était étendu sur ses couvertures, en boxer, sur le dos à fixer le plafond.
Dans la chambre d’à coté le même spectacle se déroulait. Gregory pestait auprès de lui-même pour ne pas avoir eu le courage d’avouer ses sentiments à Emmanuel.
Lorsque l’on toqua à sa porte avant de l’ouvrir.
- Greg ? Tu dors ? Demanda Emmanuel en pénétrant dans la chambre du loup.
- Non, je ne dors pas. Qu’est- ce que tu veux ?
- Je ne sais pas, je n’arrive pas à dormir, et je voulais rester un peu près de toi, si ça ne te dérange pas.
- Allez viens. Dit Greg en tapotant le matelas.
Il ne fallut pas deux secondes à Manu, pour se retrouver couché aux côté de Greg.
- Merci.
- De rien, mais n’en prend pas l’habitude. Grogna Greg qui venait de se rappeler qu’il était en boxer sans rien par-dessus et que la proximité de Manu allait sans aucun doute réveiller une certaine partie de son anatomie.
Gregory étant resté sur le dos à admirer son plafond, Emmanuel se rapprocha de lui en se tournant sur le ventre et en posant sa tête sur le torse de Greg. Ce dernier eu un petit sursaut, mais ne fit rien pour changer la situation. Au contraire, il entoura, de son bras gauche, la taille d’Emmanuel afin de le rapprocher plus de lui.
- Je suis si bien contre toi Gregory. Dit dans un murmure Emmanuel.
- Moi aussi, moi aussi. Souffla Greg.
Manu se mit à caresser du bout des doigts le torse musclé de Greg, qui frissonnait à chaque passage de ces fins doigts. Puis les doigts furent rejoins par des lèvres qui se posaient délicatement sur le torse du loup, qui sentait son cœur s’accélérer, sa respiration se saccader, et son bas ventre s’éveiller. Mais tout ces signes, le loup n’étant pas seul à les sentir, alors tout doucement, Manu fit glisser sa main gauche jusqu’à l’entre jambe, devenue douloureuse, du brun, qui sursauta.
- Manu, qu’est –ce…
- Shut… tais toi et profite. Dit Emmanuel en ayant posé un doigt sur la bouche de Greg, et en se redressant.
Leurs visages étaient maintenant face à face. Manu descendis lentement le sien, vers le cou du loup, pour le parsemer de baiser, pendant que sa main gauche retrouvait sa place sur le fin tissu.
Tout en embrassant le cou de Greg, Manu entama de légère caresse sur le membre durcit de son vis-à-vis, dont la respiration se faisait de plus en plus saccadé.
Les lèvres du jeune devin descendaient vers le torse du loup, les longs cheveux noirs caressaient la peau du brun le faisant frissonner à chaque passage. Et cette main, cette main si chaude et coquine, qui avait pénétré la barrière de tissu et qui encerclait la virilité du loup, y faisant des vas et viens de plus en plus rapide, ce qui eu pour résultat de commencer à faire gémir de plaisir le loup. Et maintenant cette langue, sorti de cette bouche, qui laissait un sillage sur son passage, cette langue qui pénétrait son nombril lentement mais sensuellement.
Ses yeux noir, brillant d’un éclat violet de désir, qui fixait le doux visage du loup, pendant que les mains descendaient le bout de tissu, tellement inutile dans ses situations.
Cette virilité enfin à l’air libre, que cette langue, cette perverse de langue, alla s’empresser de lécher de tout sous long, qui alla en faire le tour, pour ensuite seulement s’intéresser à ce gland. Ce qui fit cambrer le corps musclé du loup, qui ne retenait aucun de ces gémissements de plaisir, mais aussi ces grognements de frustration. Cette oreille que entendis et ce cerveau qui commanda à cette magnifique bouche d’englober, d’aspirer cette verge. Les vitesses changeaient, un coup lent, un coup rapide, puis la délivrance approchait, alors la vitesse augmentait. Et ce fut l’orgasme, le loup jouissait, dans un puissant gémissement, dans cette bouche si attirante, et qui le narguait depuis tant de semaines. Pendant que le devin, lui jouissait d’avoir vu l’homme qu’il aime prendre autant de plaisir grâce à lui. Une fois la semence délicieusement avalé, Manu remonta vers le visage de Gregory, tout en parsemant son torse de tendre baiser.
Le loup reprenait son souffle, avant de demander.
- Pourquoi ?
- Parce que. Souri Emmanuel, avant de se blottir dans les bras de Gregory.
- Je t’aime Manu, voilà ce que je n’arrivais pas à te dire. Je t’aime plus que tout au monde. Merci pour ce moment merveilleux.
- Moi aussi je t’aime. Moi aussi.
- Alors, s’il te plait embrasse moi.
Et c’est ce que fit Emmanuel. Malgré ce qui venait de ce passer, le baiser fut d’abord timide, puis de plus en plus passionné. Les deux nouveaux amants tentaient de transmettre par ce baiser tout ce qu’ils pouvaient ressentir pour l’autre. Et ce fut le plus beau, le plus magique, le plus envoûtant de tout les premiers baiser.
re


Les deux parties le même jour??
Et ouais, c'est ti pas bien ça??
Alors sinon, la dernière scène ? Elle était comment ???
Elle m'est venu toute seule. au départ le chapitre devait ce finir sur, oulala les démons doivent suivre Lucius, missant Lucius.
Puis je me suis dit, non peu pas attendre le prochain chapitre pour la déclaration.
Alors allez zou 
Mais voulait juste faire des "je
t'aime" avec des petits bisous. Hé ben non, j'ai fais plus.

Mais à ma sauce, naturellement. Alors ça vous plait ??
ZoubiX de diablotin

Vous n'aime

Pix : genre y'avai pas d'indice



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