Edvard Grieg - In the Hall of the Mountain King
La nuit était bien avancée, lorsque les portes d’une église s’ouvrirent pour laisser entrer Viviana.
- Une église abandonnée, pas mal comme lui de rendez-vous. Résonna une voix un peu plus loin dans le bâtiment.
- En plus tu es fière de toi. Bon qu’est-ce que tu me voulais ? Demanda Viviana, en se rapprochant du coin sombre d’où provenait la voix.
- Je voulais savoir ce que tu avais appris durant ce diner, c’est tout. Dit la voix en pénétrant dans la lumière.
- Angie, je ne comprend vraiment pas, pourquoi je joue les petites amies lesbiennes parfaites depuis plus d’un an, avec cette humaine. Elle ne sert à rien, son frère ne sert à rien. Et je crois vraiment que mon rôle ne sert à rien.
- Détrompe toi, même si depuis le début de ta mission, ton rôle a légèrement changé, surtout depuis ses deux derniers mois. Gregory tiens extrêmement à ces amis, et à leur avis.
- Mais ça ne sers à rien je te dit. Jamais il ne dira sa véritable nature à ses amis, aussi proche soit-il. Il sait que ça les mettrait en danger, je l’ai senti ce soir. Et puis j’en ai marre de cette pimbêche. Marre de cet "amour" entre fille. Sans queue, ce n’est pas du sexe.
- Viviana, ma chère Viviana, tu es vraiment qu’une obsédée sexuelle.
- Je suis une sirène, je te rappel. C’est dans ma nature. Attraper de pauvres âmes sans défenses, pour assouvir mon besoin sexuel, puis me délecter de leurs organes. J’avoue tout de même avoir hâte de goûter à ceux de Julia, rien qu’à son odeur je sais que ce sera un délice.
- Cela ne va pas tarder, si en effet il n’avouera jamais sa vraie nature. Seul le chantage fonctionnera. Il nous le faut à tout prix de notre côté.
- Je croyais que c’était tout simplement pour qu’il se retourne contre Lucifer, pour que Lucius puisse prendre plus facilement sa place, après sa victoire. Hors, il n’y aura plus de victoire possible de Gregory maintenant. Alors en quoi t est il encore utile ?
- Gregory est extrêmement puissant, c’est pourquoi nous misions sur lui. Emmanuel n’aurait jamais fait le poids face à lui. Expliqua Angie. Mais même si les conditions de la victoire ont changé, Gregory reste un atout majeur, qu’il nous faudra absolument pour la révolte. Alors, pour l’instant tu restes à ton poste. Dès que le moment sera venu, je te dirais mes plans.
Angie laissa Viviana seule dans l’église, en s’évaporant dans un nuage blanc. Au même moment, un homme pénétra dans la vieille bâtisse. Il devait avoir la cinquantaine, et devait sûrement être sans abris. Mais bon il fera l’affaire, pensa Viviana.
- Heu, pardonnez moi, mademoiselle, je n’ai pas pour habitude de voir du monde par ici. Que fais une si belle jeune femme dans un tel endroit ? Demanda le vieil homme, avec un regard et un sourire pervers accroché au visage. Tout en se rapprochant de Viviana. Il s’était stoppé à, à peine un mètre d’elle.
- Ce que je fais ici ? Dit innocemment Viviana en se collant à l’homme. Huuumm laissez moi réfléchir. Continua t-elle en commençant à passer délicatement et sensuellement sa main sur le torse de l’homme. Ce que je fais ici ? Répéta Viviana, en reprochant son visage du cou de l’homme. Même vous, vous pourrez me l’apporter. Murmura t-elle, alors que ces yeux verts virent au noir.
- Et t’apportez quoi ma jolie ? Questionna l’homme, en se disant que ça devait sûrement être son jour de chance, surtout lorsqu’il sentit la langue de cette jeune femme lécher son cou. Il remercia le ciel d’avoir pu prendre une douche et des vêtements propres au centre un peu plus tôt.
- Vous savez, je suis très gourmande. Susurra Viviana à l’oreille de l’homme. Et j’ai très, très faim. Termina t-elle en éventrant dans coup de sa main l’homme, qui hurla avant de tomber à terre. Navrée, tu auras pu passer la meilleure nuit de ta vie, sexuellement parlant, mais j’ai tellement faim, que non. Se plaignit presque Viviana en penchant au dessus de lui, et en commençant à lécher le sang qui sortait du ventre de l’homme, puis déguster ses organes l’un après l’autre.
Une foi son festin fini, elle réduis l’homme en cendre. Surtout ne pas lacer de trace. Nul n’est censé savoir qu’une sirène rode aussi loin de ses terres natales. Cela paraîtrait trop suspect.
*
* *
Le soleil était bien haut dans le ciel, quand Manu commença à s’éveiller dans les bras d’un magnifique loup, qui le regardait amoureusement.
- Tu me regardes depuis combien de temps ? Demanda Manu.
- Aucune idée, mais je pourrais resté à te regarder encore longtemps. Tu es si magnifique mon ange.
- J’aime quand tu m’appelles ainsi, ça me rappel notre rencontre. Souri Manu en déposant ses lèvres sur celles de Greg.
- Et j’avais vu juste, tu es un ange, mon ange, rien qu’à moi. Dit Greg en resserrant l’étreinte de ces bras autour de Manu de manière possessive.
- Je ne te savais pas si possessif. Rit Manu, amusé par le comportement de Greg.
- Mais toi c’est pas pareil, toi je t’aime. Alors personne ne te touche, sans avoir affaire à moi.
- Mais personne ne me touchera, vu que je compte passer le restant de mes jours dans tes bras.
- Je suis tout à fait pour. C’est décidé, je ne te lâche plus.
- Moi non plus. Et tu sais pourquoi ?
- Non.
- Parce que je t’aime. Dit Emmanuel, en se positionnant à califourchon sur Gregory. Il se pencha et parsema de baiser le cou de Greg tout en remontant vers ses lèvres, qu’il emprisonna dans un long et tendre baiser, leurs langues se touchaient, se caressaient, dansaient. Pour rien au monde ils n’auraient voulu y mettre fin. Mais il faut bien respirer dans la vie.
- J’adore ce style de réveil. Souri Manu.
- Et mon donc. À part ça que veux tu faire pour ton dimanche ?
- J’ai une petite idée, de ce que l’on pourrait faire, mais je t’avouerais qu’elle n’est pas très catholique. Susurra Manu en embrassant le cou et le début du torse de Greg.
- Je vois de quoi tu veux parler mais je ne veux pas.
- Hein ? S’étonna Emmanuel, qui sentait pourtant que ses baisers ne laissait pas indifférent Gregory, surtout une certaine partie de l’anatomie du loup.
Gregory profita de l’étonnement d’Emmanuel, pour renverser la situation, et ce positionner au dessus de Manu.
- C’est à mon tour ce matin. Laisse moi te montrer combien je t’aime. Dit Greg en embrassant le torse imberbe de Manu, s’attardant sur ces mamelons rosis. Il fit doucement descendre le boxer de Manu, laissant à l’air libre le membre déjà durcit de Manu. Il prit la verge en main, et entama de lent va et viens, Manu laissait échapper de léger gémissements de sa bouche. La bouche et la langue de Greg descendaient de plus en plus bas….
- LES ENFANTS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Cria une voix au rez de chausser.
- Putain de bordel de merde, qu’est ce qu’il fout là ! Jura Gregory, quelques peu énervé de cette interruption extérieure.

Qui ose les interrompre à ce moment ?
Je suis sûre que vous avez tous devinez???
Ce chapitre ne sera pas très long.
La suite est déjà en écriturage.
Avec un peu de chance vous aurez la
suite ce soir. 
ZoubiX tout plein en attandant.

Pix : ça fait peur hein???

Son : J'adore ce son c'est tout, pas
d'autre raison 
P.S. : Juste parce qu'il est trop
beau 


même l'amour de Julia !! c'est trop triste 
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