Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 

*17* Plus on est de fou .... ~2~  posté le lundi 16 juin 2008 00:09

- Bon, ben je pense que ce ne sera pas pour ce matin. Dit Manu en récupérant son boxer.

 

- Fait chier ! Bouda Greg. Et mon gros câlin.

 

- Mais, il y aura d’autre moment dans la journée. Dit Emmanuel en embrassant Greg.

 

- Veux un câlin moi, sinon je ne bouge pas de ce lit. Bouda Gregory à genou sur le lit.

 

Pour répondre à ce chantage, Emmanuel se mit, lui aussi, à genou sur les draps face au loup boudeur. Puis posa ses lèvres sur les siennes, leurs langues se retrouvèrent immédiatement. Gregory ne voulant pas s’arrêter la, fit basculer Emmanuel, afin de reprendre la position qu’ils avaient avant d’être interrompu.

 

- Mon cœur ? Il faudrait peut être descendre, car si il monte, et qu’il nous surprend, il nous fait un arrêt cardiaque.

 

- Ok, mais je ne te garanti pas d’être gentil avec lui aujourd’hui.

 

- Très bien, allez vais me laver. Dit Emmanuel en se levant.

 

- J’peux venir ? Demanda Gregory en tentant d’imiter le chat potté.

 

- Je dirais bien oui, mais nous avons un invité, au rez de chaussez. À toute à l’heure.

 

Emmanuel parti prendre sa douche, et Gregory se résigna à descendre vers l’empêcheur de faire de gros calinou tout doux à son chéri chou d’amour dès le matin. Il le trouva dans la cuisine, en train de manger un reste du gâteau de la veille.

 

- Non mais vas-y te gène pas, fais comme chez toi. Dit Gregory.

 

- Non, sérieux je peux. Génial, parce qu’il y a un match cet aprèm, et ton écran est vraiment parfait pour ce genre de situation.

 

- Valtor, qu’est-ce que tu fous ici ? S’exaspéra Gregory.

 

- Je voulais te parler, Amé m’a dit un truc hier soir, et je me posais une question.

- Vas-y mais fais vite. Dit Gregory en s’asseyant face à Valtor.

 

- Toi et Emmanuel, c’est juste ami ? Ou plus ? Demanda alors Valtor, un peu gêné de poser cette question.

 

- Ç a te dérangerait que se soit plus ? Te savait pas comme ça.

 

- Non, je ne suis pas comme ça. Mais je serais un peu triste j’avoue. Se défendit Valtor en baissant les yeux.

 

- Triste ? L’interrogeât Greg.

 

- Oui, triste, parce qu’Amélia aurait vu se que je n’ai pu voir, alors que je t’ai toujours considéré comme mon fils. Que je te considère comme mon fils. Et quel père je fais si je ne suis même pas capable de voir que mon fils est amoureux ? Hein ? Dit moi ? Dit, au bord des larmes, Valtor.

 

- Je ne pensais pas que tu tenais à ce point à moi.

 

- Bien sûr que je tiens à toi, je t’ai vu naître, grandir, j’ai tout vécu avec toi. Mais depuis que je suis de retour, et que le lien entre nous n’existe plus. J’ai l’impression de te perdre. Et ça, même si je fais ma vie avec Amélia, je ne l’accepterais jamais. Je pourrais bien avoir une équipe de foot au complet, entraîneur compris avec Amélia. Que pour moi tu seras toujours mon premier enfant, comme Emmanuel est le premier enfant d’Amélia. Je ne suis pas doué pour le sentimentalisme, Mais je t’aime comme mon fils, Gregory. Et me rendre compte que je ne te connais peut-être pas aussi bien que je l’aurais cru, ça me bouffe. Pleurais Valtor maintenant debout face à la fenêtre de la cuisine.

 

- Dis moi ce que tu penses, par rapport à moi et Emmanuel ?

 

- Tu l’aimes, n’est-ce pas ? Je suis sûr que tu l’aimes depuis que tu l’as vu dans les bras d’Amélia.

 

- Oui, tu as raison, alors pourquoi tu penses ne pas me connaître ? Demanda Gregory, appuyé sur le rebord de la table.

 

- Parce que, si Amélia ne m’en aurait pas parlé hier soir, j’aurais toujours continué à croire que c’était simplement une grande amitié. Parce que je n’ai su faire la différence entre une grande amitié et un amour profond que cette nuit. Si je te connaissais mieux j’aurais su plus tôt.

 

- Non, tu n’aurais pas pu. Parce que, j’avais tellement peur d’être rejeté par lui au début, que je refusait ses sentiments. Si Amélia l’a su, ce n’est pas parce qu’elle me connaît, mais parce qu’avec ces nouveaux pouvoir elle peut lire dans le cœur des gens.

 

- Oui c’est vrai, tu as raison. J’suis pas très doué moi, parfois. Mais sinon, toi et Emmanuel ? Demanda Valtor, l’air taquin.

 

- Je suis l’homme le plus heureux de la terre. Souri largement Gregory.

 

- Au fait, il est où ?

 

- Dans la salle de bain.

 

- C’est une diva, pour prendre tout ce temps ?! S’exclama Valtor, ayant retrouvé sa bonne humeur habituelle.

 

- Tu sais ce qu’elle te dit la diva ? Dit Emmanuel en faisant son apparition dans la cuisine.

 

- Qu’elle fait même des entrées de diva ? Rit Valtor.

- L’est irrécupérable celui là. Soupira Emmanuel en regardant Valtor qui riait tout seule à ça remarque.

 

- En effet, mais il sais. Dit Greg en se dirigeant vers Emmanuel, pour le prendre dans ces bras. Tu sens bon mon ange.

 

- Il sait ?! Et Amélia ? Demanda Emmanuel.

 

- Elle s’en doute, et en est heureuse. Rassura Valtor en s’essuyant les larmes qui perlaient à ces yeux à force de rire. Bon, ben je vais me rentrer moi. J’ai une bonne nouvelle à annoncer moi. À votre avis, une telle nouvelle ça vaut un petit ou un gros câlin ? Un gros câlin, moi je dis. Et vous deux pas trop de bêtise. Et soyer heureux. Vous savez que vous êtes beau tout les deux ? Le plus beau couple, après moi et Amélia, bien sûr.

 

- Hé le pipelet, déguerpi, sinon ce ne sera pas un câlin qu’elle  te fera Amé, mais un bandage. S’énerva Gregory, qui emprisonnait toujours de ses bras Emmanuel.

 

- Ours mal léché, va. Dit Valtor en se dirigeant vers la porte.

 

- Je ne suis pas un ours. Ria légèrement trop fort Gregory. Suivit des rires de Valtor qui refermait la porte derrière lui.

 

- Merci pour mes tympans mon cœur.

 

- Désolé mon ange. Dit Gregory en embrassant Emmanuel. Et si on reprenais ou on en étais avant l’arrivé de Valtor ? Proposa t-il.

 

*

  *              *

 

- Patronne, il semblerait qu’elle est recommencée. Dit une jeune femme brune, en regardant les cendres sur le sol de la vielle église.

 

- Saleté de sirène, elle ne peut pas rester dans son blède paumé non ? S’énerva la dite patronne. Fred ! Appela t-elle.

 

- Oui, patronne. S’inclina devant elle un jeune homme aux long cheveux blanc.

 

- Toujours aucun renseignement, quant à sa présence dans notre ville ?

 

- Navré, patronne. Vous ne l’auriez pas vu en pleine action, même nous, continuerions à ignorer sa présence.

 

- Je déteste les sirènes, toujours à se croire les plus belles. Et si elle est ici, il doit bien y avoir une raison. Jamais une sirène quitte les côtes. Alors pourquoi, est-elle là ?

 

- Patronne, patronne ! Appela une jeune femme blonde en courrant vers celle-ci.

 

- Délia, dis moi que tu m’apportes de bonne nouvelle.

 

- J’aimerais, croyez moi, mais non. La réunion d’hier soir était un piège, tout ceux qui ont voulu la quitté, l’ont payé de leur vie. Navrée.

 

- Alors je n’avais pas rêvé, il sont bien tous morts, nous ne sommes plus que quatre alors.

 

- Patronne. Dirent en cœur les trois jeunes personnes présentent autour d’elle, alors qu’elle s’asseyait sur un des bancs brisé de l’église.

 

- Plus de ça, je vous en prie. Je les ai mené à leur perte. Pourquoi ? Ils avaient tous confiance en moi, et par ma faute ils sont morts. Je ne vous retient plus, si vous le désirez partez.

 

- Patronne, nous vous servons depuis des siècles, il est hors de question de vous laisser. Dit Délia. Plus d’une dizaine d’entre nous, nous ont quitté, mais ils l’ont fait pour ne pas vous trahir. Je l’ai vu. Ils savaient qu’ils ne passeraient pas la barrière et portant ils l’ont fait, pour ne pas se contraindre, comme certain, à servir la cause de Lucius. Nous vous aimons, ils vous aimaient. Nous ne sommes pas avec vous par obligation, mais par choix. Par que vos choix sont justes.

 

- Nous devrions aller les voir, patronne. Il faut les prévenir. Dit d’un ton sérieux Fred.

 

- Tu as raison Fred, Délia merci. Tara va chercher la voiture, pour nous déplacer en ville en plein jour se sera plus discret.

 

- Bien, je fais le plus rapidement possible. Et ne vous inquiétez pas je serais prudente. Dit Tara avant dans disparaître de l’église, en courrant, bien plus vite que la normal.

 

 

Alors ce chapitre ?

Cette discution Valtor / Gregory

 

En parlant de Valtor, pardon famille tout ça, mais à plus, à fini, à mouru le Valtor.

En effet, Gabrielle l'a égorgé. Quelle idée aussi des les déranger. C'est ça faute aussi.

Je plaisante.

 

en espérant que ça vous plat toujours.

 ZoubiX d'aubergine ( c'est qu'il y a des aubergines sur le calendrier au dessus de l'ordi)

 

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Tous les commentaires de l'article:
*17* Plus on est de fou .... ~2~

  • MMali

    mer 15 oct 2008 01:22

    Pffioou, j'suis fracapoute! Si mes yeux se feramaient pas tous seuls, je continuerais!
    J'adore ta fic! Bisous
    (de plus amples détails au prochain com, là je dors...^^)

  • Gabrielle

    lun 16 jun 2008 13:23

    j'avai raison c'était Valtor !!!!
    *sors son Katana*
    prépare toi a perdre la tête Valtorounet !
    moi, violente? qu'ets-ce qui te fai croire ça



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