Vampire : n.m (all Vampir, du slave) Mort qui aurait la capacité de sortir du tombeau pour sucer le sang des vivants et mettre ces derniers à son service. (Définition tirée de Larousse)
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- Tara Vlarina Vaz ! Allez vous enfin consentir à m’expliquer qu’était-ce que ces oeillades de midinette, que je vous ai vu faire à cet agent ? S’énerva Délia en pénétrant dans la demeure, à la suite de la dite Tara.
- Mais tu vas arrêter de beugler oui ?! S’exaspéra Fred. Jusqu’au dernières nouvelles, Tara est encore lesbienne et en couple avec toi, et l’agent était un homme donc, où est le problème ? Elle a juste voulu nous éviter une contravention.
- Écoutes ce que dis Fred puce, je n’ai fait ça, juste pour éviter une énième contravention pour excès de vitesse. Dit Tara en prenant Délia dans ces bras.
- N’empêche, que la dite contravention j’ai quand même du la payer. Et que d’habitude tu réserves ce genre de jeux du regard à tes victimes Tara. Intervint Orasia qui refermait derrière elle la porte d’entrée de bois blanchi, de la demeure vu dans le songe d’Emmanuel. Bon si vous me cherchez, je serais dans mon salon privé. Reprit-elle tout en se dirigeant vers les escaliers, qui trônaient face à l’entrée, au centre de l’antichambre.
Les trois vampires la suivirent du regard, jusqu’à ce que sa silhouette disparaisse en haut du grand escalier en bois clair, aux rampes de fer noir.
- Vous ne la trouvez pas de plus en plus changé, ces derniers temps ? C’est vrai, quoi, avant, elle restait toujours avec nous au salon. Mais depuis quelques semaines elle s’enferme de plus en plus seule dans son salon. S’inquiéta Fred en suivant ses camarades jusque dans le salon de la demeure. Lieu même où Orasia avait vécu ses pires souvenirs.
- Sûrement cette histoire de sirène, et la rébellion qui approche. Conclu Délia en s’asseyant sur le divan rouge qui faisait face, séparé par une table basse en verre, au divan écru, où s’était laissée tombé Tara.
- Je ne crois pas, ce serait ça, elle resterait avec nous pour en parler. Comme elle a toujours fait, lors de crise. Non, elle doit avoir une question personnelle en suspend, et dois sûrement vouloir y réfléchir, seule à tête reposé. Dit Tara.
- Je devrais peut-être aller lui parler ? S’interrogea Fred, accoudé au bar qui faisait face à la baie vitré qui menait au jardin.
- As-tu, ne serais-ce qu’écouté la moitié de ce que je viens de dire ?
- Oui, mais, je m’inquiète vraiment pour elle. Et puis mon instinct me dit qu’on ne devrait pas la laisser seule.
- Ho ! Si l’instinct de monsieur dit cela, c’est que c’est forcément vrai. Rit Délia suivi de Tara.
- Gniagniagnia, marrez vous, si ça vous chante. Mais dites moi, vous n’étiez pas en train de vous engueuler tout à l’heure ? Tenta Fred pour changer de sujet.
- On s’est réconcilié. Affirma Tara la tête haute.
- Ha oui ? Et quand ? Demanda Délia.
- Ben, tout à l’heure quand je t’ai prise dans mes bras ! Tu ne m’as pas repoussé donc, on est réconcilié ! Conclu fièrement Tara.
- J’adore ta philosophie de la vie, Tara. Mais je crois que ce n’est pas la même pour ta chérie. Bon ben, moi je vous laisse. Ciao. Termina Fred en sortant du salon pour se diriger vers l’étage.
- Ne vas pas la voir ! Lui cria Délia. Quand à toi ! Faut qu’on parle. Reprit-elle en fixant Tara de son regard vert.
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Orasia venait d’entrer dans son salon privé, cette petite pièce aux murs blanc, était meublé de deux grosses bibliothèques en merisier, d’une table basse du même bois, entouré de quatre fauteuils en cuir noir aux boiseries en merisier aussi. Sur les murs, on pouvait trouver un grand miroir séparant les deux bibliothèques, un grand tableau représentant une plage en pleine nuit pendant une tempête, sur le mur de la porte d’entrée, un cerisier peint à même le mur qui menait à la chambre d’Orasia, et le dernier possédait une grande baie vitrée qui menait sur un petit balcon qui surplombait le jardin de la demeure.
Orasia était assise face au grand miroir, un verre de vodka sunrise à la main.
- Myhénap, je ne sais plus ou j’en suis. Souffla Orasia en regardant son reflet dans le miroir, reflet qui se mit à s’évaporer de plus en plus pour laisser place à une petite brune aux long cheveux fin et à la peau blanche, son regard oranger se fixa sur Orasia avec une note de tristesse.
- Orasia, mon amie, qui y’a-t-il aujourd’hui ?
- J’ai encore fait ce rêve.
- Tu sais très bien que ce n’est pas un rêve, Orasia, rends toi à l’évidence même. Il est en vie, et t’as mentit ! S’exclama Myhénap.
- Même en m’avouant ça que veux tu que je fasse !! S’énerva Orasia, qui s’était levée pour tourner en rond autour de ces quatre fauteuils.
- Que tu te venges, si tu veux je peux t’y aider, je te dois beaucoup.
- Me venger ?! Mais de quoi ?
- Mais de ce qu’il t’a fait subir ! Merde Orasia, un mois !!!!! Et c’est lui qui en est la cause, c’est lui qui l’a demandé !!
- Non, tu mens, il m’aimait, je l’ai vu dans ses yeux. Un regard ne peut pas mentir. Sanglotait Orasia.
- Et moi j’ai vu autre chose dans tes rêves. Tu m’as demander de les voir, c’est ce que j’ai fais. Et ce qui en ressort c’est que tu t’es faite avoir, et rien d’autre.
- T’étais pas censée être mon amie, au départ ?
- Orasia, se calma Myhénap, parles en avec l’un de tes amis, il te connaisse depuis ta naissance, et puis dis leur ce qui t’es arrivée pendant ce mois. Où dis le à l’un d’eux. S’il te plait, Orasia, caché ces choses là à tes proches n’est pas la solution. Ils doivent savoir, et je suis sûre qu’ils te permettront d’y voir plus claire.
- Toi, tu sais quelque chose que j’ignore. Dis Orasia en reprenant place dans son fauteuil avec un nouveau verre de vodka sunrise en main.
- Sûrement, mais tu me connais, je ne te dirais rien. Répondit malicieusement Myhénap. Bon vais te laisser, tu vas avoir de la visite.
Sur ce, le miroir refléta de nouveau Orasia et le reste de la pièce, alors que quelques coups été frappés à sa porte.
- Orasia, c’est Fred, je peux entrer ? Dit Fred à travers la porte.
- Si ça te fait plaisir, entre ! Répondit Orasia.
- Je ne te dérange pas j’espère ? Demanda t-il en rentrant et s’asseyant face à Orasia.
- Non, pas vraiment, du moins.
- Orasia, je m’inquiète pour toi. Enfin je veux dire qu’on s’inquiète tous pour toi, enfin tu vois quoi ?
- Oui je vois, et sur quoi t’inquiètes-tu ?
- Tu t’isoles de plus en plus, si quelque chose n’allait pas, tu le dirais à l’un d’entre nous ? Hein ? S’inquiéta Fred.
- Non, je ne le dirais pas, c’est d’ailleurs exactement ce que je fais depuis plus d’un mois.
- Parles moi. S’il te plait, Orasia. Demanda Fred.
- Christian est en vie. Dit calmement Orasia, comme si cette nouvelle ne la touchait pas, ou plus.
Kikinou les gens
Enfin v'là la suite
Petite certe, mais j'en suis
satisfaite 
J'espère que ça vous
à plu 
La suite du chapitre d'ici un ou deux jours
ZoubiX d'amour
Vous n'aime





pix: juste parce que je laime bien
Petite pub que jaime bien aussi



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