- Lucius ! Je ne peux pas faire ça ! Enfin, je ne peux pas lui faire ça, si jamais elle l’apprend un jour, elle deviendra un réel danger pour toi et ton projet.
- Merde ! Christian, c’est un ordre que je te donne. Tu feins ta mort, promit je n’y irais pas trop fort. Et je la torture, comme mon père me l’ordonne.
- Question ? Pourquoi faire tous cela ?
- Pourquoi ? Parce que Mademoiselle nous tourne le dos ! S’exclama Lucius.
- Mais cela fait déjà plus de soixante ans ! S’exaspéra Christian.
- Christian, rassure moi, tu ne serais pas amoureux ?
- Non, je n’aime qu’une seule personne, et ce n’est pas Orasia. Mais pourquoi ne pas s’en tenir au plan initial, juste lui briser le cœur. Elle est dingue de moi, elle croit vraiment en notre "amour". Dit Christian d’un air dégoûter.
- Je le sais ça, mais mon père a changé d’avis, et trouve plus cruel, et plus à la hauteur de sa trahison, son nouveau plan.
- Ok, j’accepte, de toute façon je n’ais pas le choix.
- Si tu comptes revoir un jour les yeux de ton cher et tendre ? Non, en effet tu n’as pas le choix. Termina d’une voix froide Lucius.
Voilà, ce que revoyais, encore et encore Orasia, dans ses songes, depuis des semaines. Elle ne voyait pas le lieu où ils se trouvaient, à part eux, tout était noir. Mais depuis quelques jours, depuis la réunion de Lucius, elle voit une autre conversation, tous est identique, le noir, Christian, Lucius, seul leur vêtement change, plus moderne.
- J’ai appris que des vampires ont été tués cette nuit. Dit Christian.
- Oui, il se trouve que mon barrage magique était si puissant qu’il a pu réduire en miette ces buveurs de sangs. Rit Lucius. On dirait qu’Orasia va devoir vivre un autre coup dur.
- Il faut croire oui, mais sinon, pourquoi voulais tu me voir ?
- J’ai une mission pour toi et ton amant.
Ça se terminait là.
*
* *
- Christian ? En vie ? Christian, comme dans Christian Trik, ton ancien amant et amour que tu as vu mourir sous tes yeux, est en vie ? S’étonna Fred.
- Oui.
- Mais comment ?
- Ben, il n’est pas mort. Il s’est moqué de moi, du début jusqu’à la fin. Il ne m’a jamais aimé. Il était sous les ordres de Lucius. Et, tu sais quoi ? Tu parles d’une malformation ! Commençait à légèrement rire Orasia. S’il avait du mal à bander, c’est surtout parce qu’il étais gay.
- Gay ? Comment tu le sais ?
- Comment ? Mais c’est simple. Grâce à la puissance de mes dons, à mes visions qui parfois ferait mieux de prendre des vacances. Des semaines que je les vois, lui et Lucius, parler de ça pseudo mort, des ordres de Lucifer, et de cet amour, ce mec, qui Lucius devait garder emprisonner pour pouvoir utiliser à sa guise Christian. Mais bon, je suis pas la seule conne dans l’histoire, non, Lucifer lui-même le crois mort, ce con. Et il le sera, on s’occupe de la miss queue de poisson, et zou à la recherche de Christian, et je lui montrerais ce que ça fait de perd l’homme qu’on aime, pour ensuite être torturé durant un mois. Termina Orasia en larmes, à genou devant Fred, la tête sur ses genoux.
- Torturé ? S’interrogeât Fred.
- Moui, renifla Orasia. Tu me promets de ne jamais en parler aux filles ?
- Heu ? Oui je promets, mais alors dis moi tout. Dit Fred, en relevant Orasia, pour la placer sur ces genoux.
La tête blottit dans le creux du coup de Fred, Orasia laissa parler son cœur, sa peine, sa douleur. Elle lui dit tout, la sois disant mort de Christian, sa torture prodigué pas Lucius, dans le même salon, où en ce trouvait Tara et Délia. Et surtout, ce qu’elle ressent au fond d’elle, depuis qu’elle à découvert la vérité.
- Tu crois quoi ?! S’exclama Fred, les dernier mots prononcé pas Orasia avaient eu un peu de mal à se faire comprendre par son cerveau.
- Je crois, enfin, j’en suis de plus en plus sûre maintenant, que je n’étais pas vraiment amoureuse de Christian. Enfin, si je l’étais, mais c’était le premier homme que je fréquentais, c’était plus un amour de jeunesse.
- Et comment en es-tu venu à cette conclusion ? Demanda Fred.
- Je devrais être abattue, bon ok je le suis, mais vraiment un peu. Et je devrais me sentir trahi. Mais tous ce que je ressens, c’est une immense colère, une soif de vengeance, et de cruauté comme je n’en ai plus connu depuis la mort de mon père. Je ne suis pas en colère contre lui, mais contre moi d’avoir été aussi bête, je ne cherche pas à le plaindre, à lui trouver des excuses pour son acte, alors qu’une femme amoureuse, mais réellement amoureuse, c’est ce qu’elle ferais.
- Donc tu ne l’aimes pas. Conclu Fred, une bouffé de chaleur emplissant son cœur.
- Pas ? Je ne sais pas, mais plus, j’en suis sûre. S’exclama Orasia, en sautant sur ces pieds. Myhénap avait raison, je me sens mieux maintenant. Comme libérée d’un poids. Ça soulage. Sourit-elle.
- Montre le moi. Dit calmement, mais avec fermeté Fred en se levant à son tour.
- De quoi ? L’interrogeât Orasia en lui faisant face.
- Je veux voir tes blessures, s’il te plait. Orasia. J’ai besoin de les voir. Dit Fred
Orasia, ne lui répondit pas, elle se retourna, et commença à défaire quelques boutons de son chemisier, juste assez pour le faire glisser le long de son dos, tout en cachant sa poitrine, et permettre à Fred de voir ses marques. Elles étaient plus claire que sa peau, et se superposaient en suivant diverse direction. À cette vue, Fred porta sa main à sa bouche, il voulait les voir, pour la simple et bonne raison, qu’il voulait se les graver à jamais dans sa mémoire, pour ne jamais oublier ce qu’il avait laissé faire, à Orasia. Ne jamais oublier ce qu’il n’avait pas vu. Et surtout pour ne pas oublier de s’en souvenir, quand il se retrouvera face à ce fils de chacal, de Christian. Il payera pour ça, et pour tout ce qu’à vécu Orasia par ça faute. Il ne l’avait jamais aimé, certainement parce qu’il avait droit à des faveurs d’Orasia, qu’elle ne lui accorderait jamais, mais aujourd’hui, sa haine avait une toute autre raison. Il avait brisé, blessé et marqué à jamais, la seule femme qu’il n’avait jamais aimée. Il l’avait vu naître et grandir, et avait su l’aimer et la protége comme sa sœur. Mais au fils du temps, et des années, il avait du se rendre à l’évidence, ce n’était plus une petite fille de cinq ans qu’il avait devant lui. Mais une jeune femme de vingt et un ans, qui garderais à jamais sa beauté, son sourire enfantin, et se regards si sûr.
- Tu n’as pas à t’en vouloir, tu sais. Tu n’y es pour rien, c’est moi qui me suis faite avoir, pas toi. Dit Orasia en reboutonnant son chemisier. Tu as toujours été là pour moi Fred, et tu l’es encore aujourd’hui. Alors ne t’en veux pas. Lui dit elle en lui refaisant face.
- Ne me demande pas ça. C’est impossible. Je …
- Tu es comme ça, je sais. L’interrompit Orasia. Mais c’est pour ça que je t’aime, comme tu es. Grand Frère. Souris Orasia. Vais voir les filles, tu viens ?
Un poignard. Non, plus une longue épée à double tranchant que l’on tourne, voilà ce qu’il vient de ce planter dans le cœur de Fred. Première fois qu’il dis « je t’aime », enfin si on met de côté l’autre enfoiré, d’ordinaire c’est des « je tiens à toi », « tu comptes pour moi ». Et il a fallut qu’elle le dise à « Fred le grand frère », et non pas à « Fred le vampire aux éternel vingt six années ». Il a su ne plus la voir comme une sœur, alors pourquoi, elle, le voit toujours comme un frère. Y’a des jours où être immortel peut devenir une véritable plait.
Oyé bonne gens, voilà enfin la fin de ce chapitre. 
Des jourset des jours d'attente, pour ce chapitre,
d'à peine six pages, non disons cinq bien rempli 
Mais vous a t-il plu ?
Je n'ai pas fais de relecture *non, parce que tu te relis d'habitude ?
Ben on dirais pas* Ho regarde Mathilde ton amie Angeli est de retour. ° Prend sa catapulte ° Ben mince, à plus d'Angeli, parti, fiou. 
ZoubiX à tous
Vous n'aime
















je suis bien pressé de lire le prochain chap 

Qu'elle est cn, mais qu'elle est con! µ
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