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*29* Viviana ~2~  posté le dimanche 02 novembre 2008 16:28

- Qui êtes vous ? Je sais que vous êtes là, je sens votre présence ! S’écria Viviana d’une voix sûre et forte.

 

- Tu as raison ma chère, lui répondit une voix sur ça gauche, tu n’es pas seule en ce lieux. Mais tu ne regardes pas dans la bonne direction. Se moqua Orasia, qui sortit de l’ombre, suivit de près par ses amis.

 

- Mais que vois-je, les derniers vampires de cette ère. Que d’honneur de vous voir en ma compagnie. Vous êtes, tout de même, une espèce en voie de disparition. Dommage que l’on ne fasse pas de vous une espèce protégée. Se moqua délibérément Viviana.

 

- Ne t’en fais pas pour nous, nous te survivrons. Lui affirma Orasia.

 

- Et, sinon, pourrais-je savoir que me vaut le plaisir de vous voir ?

 

- Tu es bien loin de tes terres sirène.

 

- Ho, je vois, ma présence vous dérangerait-elle à ce point, que vous vous associeriez aux héritier pour me chassez ?

 

- Te chasser ? Bien sûr que non. Assura Orasia d’une voix douce. Mais plus te tuer.

 

- Alors une question, pourquoi toute cette mise en scène ? Si c’est pour me tuer, tout ceci était bien inutile.

 

- Je ne l’ignore pas, mais nous avions conclut un accord avec les héritiers. Ils voulaient "épargner" leur amie dans cette histoire.

 

- L’épargner ?! Ri Viviana. Mais bon, vais pas m’en plaindre j’en suis débarrassé maintenant. Même si j’avoue que j’aurais adoré la goûter.

 

- Je pense que tu as assez fais de victimes comme ça. Affirma Orasia.

 

- Bof, haussa des épaules Viviana. Trèves de bavardises, je suppose qu’il y a une bonne raison, à ce que je ne sois pas déjà sur ce sol, baignant dans mon propre sang ?

 

- Tout à fait. Répondis Orasia. Je veux que tu me dises ce que tu fais ici, et pour qui tu travail.

 

- Rien que ça ? Tu plaisantes j’espère.

 

- Je t’en prie, tu n’as plus rien à perdre. Tu n’as aucune issue possible. Lui fit remarquer Orasia, en observant Fred, Délia et Tara, qui c’étaient placé devant les seuls sorties possible. Quoi qu’il puisse arriver maintenant, tu es déjà morte. Tente juste de rendre ce moment utile.

 

- J’ai donné ma parole.

 

- Tu sais très bien que ton espèce n’a aucune parole, dévoilé les secrets des autres est votre passe temps favori, après vos cheveux, évidemment.

 

- Évidemment. Je n’ai rien à te dire, qui ne sois plus un secret pour toi. Ils pensaient que Gregory dévoilerait son secret à ses plus proches amis, et je devais utiliser Julia pour l’influencer, quant à ses choix. Mais il ne dévoilait rien, et eux, ne voulaient pas que je quitte mon rôle.

 

- Comment ça ? Demanda Orasia.

 

- Tu crois que ça me plaisait moi de joué à la parfaite petite lesbienne !!! Suis une sirène moi !! Et c’est les hommes que j’aime, aussi bien dans mon lit que dans mon assiette. Et si tu m’en veux pas, j’aimerais bien m’en trouver un. Termina Viviana, en faisant un bond jusqu’au plafond pour atteindre le velux qui s’y trouvait.

 

Mais ce n’était pas sans compter sur Orasia, qui se mit à léviter, jusqu’à Viviana, les bras croisés sur son torse.

 

- Tu comptais déjà nous quitter ? Demanda t-elle d’un faux air triste.

 

-Co… Comment fais tu ? Balbutia Viviana en revenant au sol, suivi de près par Orasia. Tu n’as pas la faculté de voler.

 

- Léviter, plus tôt. Et ce n’est pas que je n’en ai pas la faculté, c’est plus, que mis à part les membres de mon clan. Tous ceux qui m’ont vu lévité, n’ont jamais pu vivre assez longtemps pour le dévoiler aux autres. Tout comme toi. Termina Orasia, dont les yeux marron, aux reflets clair, étaient devenus noirs, et les canines, déjà pointues, étaient plus longues de deux bons centimètres.

 

Viviana ne vit pas la première attaque arrivé, et se retrouva projeté à plus d’une quinzaine de mètre. La plaque en fer, qui constituait le mur de l’entrepôt, trembla dans un bruit de tonnerre, et se tordit, sous la pression du poids de Viviana. Cette dernière se releva les yeux injecté de sang, toutes sa mâchoire s’était transformé, plus aucunes dents ne subsistaient, il ne restait que des crocs, sa respiration aussi avait changé, ce n’était plus une respiration commune aux humains, mais celle d’un prédateur féroce, assoiffé de sang et de chair, chaque expiration ressemblait à un grognement. Mais le plus effrayant était ses mains, qui n’y ressemblaient plus tellement. Ces doigts avaient laissé place à quatre griffes fines d’un vert turquoise presque éclatant.

 

- Tu vas me le payer cher, sale vampire. Cracha Viviana.

 

- Je voudrais bien voir ça. Se moqua Orasia, un sourire en coin.

 

Mais alors qu’elle pensait être attaquée, elle vis Viviana se dirigé vers Fred, réagissant trop tard, elle ne pu que voir son ami de toujours tomber inanimé, trois griffures ensanglantées au cou, aux pieds de Viviana, qui léchait ses griffes. C’est en criant son prénom, qu’Orasia se précipita près de lui, pour tomber à genou à ses côtés, ainsi que devant Viviana.

 

- Hum, il a un goût exquis. Savoura Viviana. Je crois bien que c’est la première foi qu’un vampire se fait griffé par une sirène ? Nous verrons bien comment vous réagissez face à notre venin. Souri t-elle, alors que Délia et Tara étaient déjà transformées, prêtes au combat elles aussi.

 

- Non ! Cria Orasia en les stoppant de sa main, avant de se relever, en faisant ainsi face à Viviana, qui fit un bond en arrière, afin de courir vers la sortie principale de l’entrepôt. Restez auprès de Fred, je m’occupe d’elle personnellement. Termina Orasia, qui en quelques instants arriva à la hauteur de Viviana et la stoppa. Espèce de garce. Cingla t-elle en envoyant son poing gauche sur le nez de Viviana, qui tituba en arrière.

 

S’en suivi un véritable combat, Viviana, le nez maintenant cassé et en sang, tenta de griffer Orasia au cou, mais cette dernière esquiva l’attaque en attrapant son bras, pour lui retourner dans le dos. Viviana poussa un rugissement de douleur, en même temps qu’Orasia plantait ses canines dans son épaule, pour lui arracher la peau de son épaule à son cou, avant de la relâcher. Viviana porta, automatiquement, sa griffe valide à sa blessure à l’épaule, qui en plus de la brûler atrocement, lui faisait perdre une grande quantité de sang. Elle releva la tête vers Orasia, et en croisant son regard noir, elle comprit, la reine des vampire ne comptait plus la tuer, non, elle comptait la torturer jusqu’à ce que mort s’en suive. Viviana venait de comprendre qu’elle avait commis une regrettable erreur en s’attaquant à l’un des siens, et qu’elle allait devoir en payer le prix fort.

 

- Tu comprends, n’est-ce pas ? Souris hypocritement Orasia. Ce n’est pas ton jour, on dirait. Surtout que les événements de ses derniers jours n’ont fais que dégrader mon humeur. Et tu vas aussi devoir en faire les frais, il me semble. Se désola t-elle, ironiquement.

 

- C’est ce que tu crois, mais ta blessure me vide de mon sang, je ne tiendrais pas bien longtemps. Articula avec difficulté Viviana, dont les forces s’amenuisaient de plus en plus.

 

- Que tu crois ! Oublierais tu qui je suis ? Certes, à l’instant, tu souffres le martyr, tes forces t’abandonnent, tu ne peux plus tenir sur tes jambes, et tu as de plus en plus de mal à respirer. Énuméra t-elle en se rapprochant de Viviana, avant de s’accroupir devant elle. Mais vois tu, en plus de pouvoir te blesser mortellement, je peux annuler les effets d’une quelconque blessure. L’informa t-elle en posant sa main sur la plaie sanglante de la sirène. Sens tu comme la douleur s’estompe, tes forces reviennent et ta respiration se calme ?

 

Voyant que Viviana s’était remis de cette blessure, qui restait néanmoins visible. Orasia la releva à sa suite, avant de l’empoigner et de la projeter de l’autre côté de la pièce. La sirène atterri sur le mur de la première fois, exactement au même endroit, mais la force utilisé étant supérieur, le fer du mur, déjà affaibli, ne résista pas, et se fendit légèrement, mais assez pour entailler le dos de Viviana.

Mais cette fois ci, Orasia ne lui laissa pas le temps de se relever, et la plaqua directement contre la fissure, en la tenant par le cou tellement fort que la peau de Viviana blanchit autour des fins doigts d’Orasia. La fissure s’ouvrait de plus en plus, alors que le vampire augmentait la pression de sa main sur la sirène. Les bords tranchants, que formaient les deux côtés de la fissure, griffaient le dos de cette dernière, qui sous la douleur avait repris son apparence humaine, et hurlait sa douleur.

 

- Quel doux son à mes oreilles. Dit calmement Orasia, en maintenant sa prise tout en fermant les yeux, et basculant la tête et sa main libre, comme si elle écoutait un morceau de musique douce. Tu sais ce qu’il signifie pour moi ?

 

- Arrêtes, je t’en prie. Supplia avec difficulté Viviana.

 

- Non pas maintenant, rouvris les yeux Orasia. Pas avant, ça ! S’exclama Orasia dans une expression de jouissance, alors qu’elle reposait sa main libre, sur l’épaule blessée de Viviana. Qui en réaction poussa un hurlement qui lui déchira les cordes vocales.

 

Orasia relâcha son emprise, et laissa la sirène tomber à ses pieds. Elle s’accroupit près de son visage. Bien que ces yeux aient repris leur marron d’origine, ses deux canines avaient gardé leur longueur. Elle se mit à caresser tendrement la chevelure de Viviana, comme l’aurait fait une mère. Son regard c’était fait tendre, bien qu’aucune trace de culpabilité, ou de remord, n’y paraissait. À cet instant Orasia était sereine, apaisé. Mais une lueur persistait dans ce regard si doux, la même qui dominait durant le combat, une lueur de défi, de cruauté, et de sadisme.

Viviana ne quittait pas des yeux Orasia, cherchant à y lire, y voir, ce que le vampire lui réservait encore. Mais elle n’y parvenait pas. La douleur se faisait de plus en plus forte, elle crachait d’énorme quantité de sang, respirait avec de grandes difficultés. Mais la vie ne la quittait pas. Et là, elle comprit. Avec ses caresses, si anodine, Orasia jouait de son pouvoir, afin de l’empêcher de succomber à ses blessures. Pour qu’elle souffre, encore et toujours. Mais pour combien de temps ? Qu’attentait Orasia pour l’achever ?

 

- Pourquoi ? Murmura Viviana, dont les cordes vocales étaient brisées.

- Tu sais très bien pourquoi. Où, en tout cas, tu le devineras bien assez tôt. Susurra d’une voix douce Orasia.

 

Mais Viviana ne savait rien, et ne devinait rien. Pourquoi ne la tuait-elle pas ?

Une demie heure passa ainsi, Viviana souffrait toujours autant, alors qu’Orasia n’avait cessé ses caresses, qui devenaient de plus en plus une torture pour Viviana, elle savait que ses caresses étaient la plus grande source de cette souffrance interminable.

 

- Tue moi. Souffla, après plus d’une heure de douces caresses, Viviana.

 

Pour toute réponse Orasia planta ses canines dans la chair du cou encore existante, et vida Viviana de toute trace de vie.

Une fois le corps vidé de son sang, Orasia releva la tête, et l’on pouvait remarquer l’absence de toute trace de lueur malsaine, perverse, et cruelle, dans ses yeux. Ses canines avaient repris une taille normale, et son visage exprimait une grande inquiétude.

En moins d’une seconde, elle se retrouvait à genoux, près de Fred.

 

- Comment va-t-il ? S’inquiéta t-elle auprès de Délia et Tara.

 

- Il est encore en vie, mais n’a toujours pas ouvert les yeux. Le venin des sirènes doit le plonger dans un profond sommeil. Expliqua Délia.

 

- Oui, mais pour combien de temps encore ? Questionna Orasia, en serrant contre son cœur le corps presque inerte de Fred.

 

Plusieurs minutes passèrent ainsi, alors qu’Orasia berçait presque inconsciemment Fred, et que les deux autres jeunes femmes regardaient ce spectacle debout à ces côtés, mais impuissantes.

 

- Elle avait raison. Brisa le silence Tara, la tête scrutant les alentours. Il y a bien quelqu’un présent ici.

 

- Je sens aussi une présence. C’est un mortel. Indiqua Délia.

 

- Sûrement, mais voyez vous j’ai d’autre soucis, pour l’instant. Répondit Orasia, la gorge légèrement nouée. C’est de ma faute, pardonne moi Fred, je suis tellement navrée de la tournure qu’on pris les événements. S’était-elle mise à murmurer au creux de l’oreille du vampire.

 

- Nous devrions peut être l’emmener voir un mage. Suggéra Délia.

 

- Parce que tu crois qu’il aidera Fred ! S’exclama Tara.

 

- Faut bien faire quelque chose pour lui, non ? S’énerva Délia.

 

- Et tu n’as rien trouvé de mieux qu’un stupide mage ! Haussa le ton, Tara.

 

- Je cherche des solutions moi !

 

- Aller voir un vieux fou, qui joue les merlins à longueur de journée, et qui parle que par énigme. Pour toi, c’est une solution, les mages sont tous déjantés, stone 24 sur 24 à force de snifer toutes leurs potions tordues.

 

- Vous allez vous calmez oui ! Vous engueulé ne résoudra rien. Pour l’instant, personne ne peut rien pour Fred. On va le ramener à la maison, et demain j’irais voir Myhénap. Mais pour le moment, cherchez d’où provient l’odeur. Ordonna Orasia, en commençant à caresser la longue chevelure blanche de Fred.

 

*

*          *

 

"Mais qu’est ce que je fous là, moi. Pourquoi je ne suis pas restée en Washington. Il ne m’arrive que des catastrophes depuis que je suis dans cette ville. Je savais qu’y aller pour le décès de cousin Francis était une mauvaise idée. Il n’a jamais pu m’encadrer. Non, mais j’hallucine pas là, ils ont bien parlé de sirènes et de vampires. Pire ! Ils croient en être. Suis dans une ville de fou. Bon, d’accord, je veux bien admettre que ce à quoi je viens d’assister défi toute les loi de la nature, enfin, plutôt, celles que je pensais connaître. Mais, ce n’est pas possible, c’est un cauchemar. Les vampires n’existent pas, et encore moins les sirènes. Je dois rêver, voilà, c’est ça. Je vais bientôt me réveiller, et tout sera fini. Et me v’là qui me cause à moi-même maintenant. J’ai vraiment besoin de dormir. Ho non, elles s’approchent. Réveil toi, réveil toi, réveil toi !"

 

*

*          *

 

Délia et Tara inspiraient fortement, afin de découvrir l’endroit source de l’odeur. Leurs recherches les rapprochaient d’une petite porte fine, d’un placard à balai. Après s’être mises d’accord d’un regard, Délia ouvrit la porte à la volée, pour y découvrir une jeune femme aux longues tresses noire, recroquevillée sur elle-même, serrant dans la paume de sa main gauche, au niveau de son cœur, un pendentif.

 

Yaaaaaaaaatttttttttttttttttaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

C'est pas ma faute
Et quand je donne ma langue au chat
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C'est pas ma faute à moi
Si j'entends tout autour de moi
Hello, helli, t'es A Moi Lolitaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Non mais je vous assure, c'est pas moi qui est pas voulu publier vendredi soir, et j'ai bien dis vendredi, c'est mon ordi. Bon pour hier soir, je plaide coupable, c'est pas ma fauteeeeeeuuuuuuuuuu, mais celle de Gabriiieeeeellllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeuuuu (je sais pas ce que j'ai, mais fais que de chantonné moi, aujourd'hui). Et oui la coupable c'est Gabie, suis allé sur son blog, et c'est un roman qu'elle écrit à chaque article, j'en ai eu pour toute la soirée, mais ça valait le coup.

Ok, j'avais pas envie de publier hier soir. Tu reposes ce katana Gabrielle, tu serais gentille, merci {#}.

 

Sinon, cette suite ???

Hein hein hein, l'est ti pas géniale mon Orasia, hein, hein, hein ??????????

Qui l'aime ??

Qui l'aime plus ou pas ???

 

Et les pensées de la jeune femme ??? Me suis éclatée à les écrire, j'était tellement parti dans mon délire, qu'elles étaient vachement plus longues, mais j'ai coupé, après ça aurait fait trop {#}.

 Zoubixxxxxxxxxxx mes lectrices (lecteurs ) adorés

 

Vous n'aime

pix : heu.... une main aux longs ongles ??? J'ai pas trouvé de griffes.

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Tous les commentaires de l'article:
*29* Viviana ~2~

  • MMali

    mar 25 nov 2008 02:53

    moi non plus j'ai pas vu les saws, mais p'tet pas pour les memes raisons.
    J'espere qu'Orasia se rendra vite compte de l'amour qu'elle porte à Fred (avant qu'il passe l'arme à gauche tant qu'a faire hein!)
    Bisous, j'vais m'coucher l'est tard (ou tot...)

  • Gabrielle

    dim 02 nov 2008 18:15


    non pa vrai c pa ma faute
    j'ai adoré, Orasia je me demandais quand est-ce qu'elle allait se réveiller tu vois et là POUET POUET elle devien sadique à souhait
    franchement j'ai bien aimé



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