Vous savez ce qui est le plus énervant quand on est le grand chef, le "presque" roi, le big boss, celui à qui l'on obéi, qu'on écoute religieusement, dont on boit les paroles telles celles de l'évangile. Ben ce qui est le plus énervant dans tout ça.
C'est quand vous l'êtes pour une bande d'incapables, de mollusques baveux incapable de faire quoique se soit mise à part souiller votre parquet !!
Voilà ce que ruminait dans son bureau, le chef du clan des mollusobes, face à son incapable, encore un, secrétaire, Norbert, de son prénom, tas de vasque, de son surnom.
Non mais imaginez vous, avoir à peine vingt huit ans, diriger une grande entreprise de transport, être tellement riche que ça en devient écœurant, pour vous, être beau, grand, charmant. Et part la même devoir gérer un clan d'être hybride mi-humain, enfin c'est ce qui ce dit, car quand on les voit... Enfin bref, mi-mollusque, vous savez là les trucs gluants qui laissent de la bave sur le passage pour se mouvoir.
Mais bon vous aimiez vos parent, surtout l'un des deux, plus que tout, alors en bon fils unique vous acceptez votre rôle d'héritier sans rechigner. Mais voilà qu'il s'avère que se ne sont que des inutiles, des bons à rien, des... des mollusques !! Tiens. Et ben vous devenez dingue.
C'est ce qui arrive à notre cher chef, et c'est aussi ce que lui rappelle notre bon vieux Norbert, en le priant de se calmer.
De quoi ?
Et bien c'est une assez pas très longue histoire en fait.
Tout remonte à un mois, et une petite semaine voir deux, la précision n'est pas le plus important dans cette histoire. Après avoir retrouvé la trace de la dernière Phynéas de cette planète, le chef des mollusobes ordonna à l'un de ses larbins de la pister, et de tenter de la kidnapper, deux semaines, à quelques jours près, plus tard, le pauvre était tué, accidentellement, dans un bidon d'acide, pour avoir insinué que la Phynéas avait été tué par les vampires.
Chose que le chef aurait su, même senti de suite. En raison de cette mort tragique, il demanda à tous ses meilleurs éléments de se charger de la recherche de cette Phynéas.
Et tout ces soit disant expert dans leur domaine, qui doit surement être la connerie, affirme après un mois de recherche, huit mort (deux part semaines), seize blessés (dont sept dans le coma) et un suicide, que la Phynéas ne peut être encore en ville et même en vie (une équipe à parcouru tout le pays en deux semaines). Et que donc, par conclusion ...
- ... les cendres retrouvées dans l'entrepôt sont forcément celle de la Phynéas. Patron. Trembla sur la fin de son compte rendu Norbert.
- Dis moi Norbert, depuis combien de temps nous connaissons nous ?
- Depuis que votre regretté père eu obtenu votre garde au décès de votre mère, ce qui dois faire onze années aujourd’hui. Monsieur.
- Bien, et depuis tout ce temps met-il arrivé ne serais-ce qu’une seule fois de me tromper ?
- Heu… Et bien, non. Monsieur. Tremblait encore et toujours Norbert.
- Alors quand j’affirme que la Phynéas est toujours en vie, qu’en déduis-tu ? Demanda surement un peu trop calmement le chef.
- Qu’il est plus que probable, que la Phynéas soit bel et bien encore en vie. Se recroquevilla sur lui-même le secrétaire.
- Alors que je n’entende plus parler de sa mort. Est-ce clair ?!!! Sinon je ne m’arrêterais pas et même s’il ne doit en rester aucun, peu m’importe. Hurla de rage le chef debout derrière son bureau.
- Bien, il en sera fait selon vont désir. Monsieur.
- Bien, se rassit tranquillement le patron, et, tu peux rappeler les derniers agents à la recherche de la Phynéas. Je le ferais moi-même. Après tout, tu connais le dicton.
- Je le ferais. Monsieur. Commença à partir Norbert, avant de s’arrêter et de demander à demi retourné vers le bureau. De quel dicton parlez-vous ?
- Qu’on n’est jamais mieux servis que par soi-même, incapable !!! Cria son patron avant de lui lancer une boule de bave brulante, qui fera sortir Norbert par un petit cri peu virile.
Une foi seul l’homme se réajusta sur son siège, se pinça l’arrête du nez en se répétant que tout serais bientôt terminer. Avant d’ouvrir, à l’aide d’une petite clé caché dans la doublure de son portefeuille, un petit tiroir de son bureau. Pour en sortir, tel le plus précieux des trésors, une boite en bois, gravé des lettres "C.W" entremêlé comme si l’un ne pouvait pas exister sans l’autre pour le soutenir.
oOo
Un mois venait de passez, l’été prenait ces marques, en cette fin de juin. Chrystal prenait de plus en plus ces marques dans la maison des vampires. Bien que le fait de s’y savoir coincée n’était pas une nouvelle réjouissante dès le début. La bonne humeur et la grande complicité des vampires, ont vite mis à l’aise Chrystal.
Mais ce mois ne fut pas, non plus, de tout repos. Chrystal ne réalisait toujours pas ce que lui avait révéler Orasia, au lendemain de son arrivé dans la maison.
« Alors que Fred fuyait Tara et sa ménagère du parfais petit cuisinier. Orasia prit Chrystal à part et la mena dans le jardin.
- Je tenais à te parler, quant à l’événement qui est survenu hier soir.
- Je ne peux expliquer ce qui c’est passé. Je pense qu’il n’y a rien à expliquer, non plus.
- C’est là que tu te trompes. Tiens assied-toi. Proposa Orasia en avisant le petit banc, de bois blanc, qui bordait le petit lac du jardin.
- Comment ça ?
- Écoute Chrystal. Ton nom de famille, Amétisse, me disait quelque chose. Et je n’en doute plus depuis le réveil de Fred. Il y a longtemps existait un peuple de demi-déesse. Plus connu sous le nom des Phynéas. Elles formaient un peuple puissant et respecté de tous. Mais surtout craint de tous. Leurs colères étaient redoutables. Et, tout comme toi, elles étaient belles, gracieuses. Au début de 20ème siècles, certains aimaient à les comparer à Blanche Neige. Cheveux noir, peau claire, lèvres rosées. Seuls leurs yeux différaient, toujours en raison de leur prénom. Chaque Phynéas avait les yeux de la couleur de la pierre, le métal, la matière dont elle portait le nom.
- Et tu penses que je pourrais en être une ? Une Phynéas ? Mais alors pourquoi n’en ai-je jamais entendu parler ? Et, d’ailleurs, pourquoi parles-tu d’elles au passé ?
- Et bien. Il y a près de vingt cinq années, un autre peuple, assez méprisé par Les Phynéas. C’est soulevé, sous les ordres de leur maitre, qui préparait cette attaque depuis des décennies. Ils ont commis l’irréparable, ils ont utilisé une magie, étrange, oublié, une très vielle magie, mais puissante. Et ont tué, les unes après les autres, les Phynéas. Il ne reste plus rien de ce peuple, mis à part les souvenirs de ceux qui les ont connus. Enfin, jusqu’à ce que tu apparaisses. Souri Orasia.
- Mais je ne comprends pas, si tu dis qu’on les a toutes tué, comment pourrais-je en être une moi-même ?
- Tout ceci, c’est passé il y a vingt sept ans Chrystal. A ta naissance, si tu préfères.
- Ma mère serait donc une Phynéas ?
- Oui, je n’en doute pas un instant. Très peu, connaissant l’histoire des Phynéas et de leur fin désastreuse, connaisse ce passage de l’histoire. Mais, les meurtriers des Phynéas ont eu du mal à les avoir, surtout une particulièrement. Emeraude Amétisse, ta mère, elle était enceinte de huit mois quand elle a fuit. Deux mois plus tard, elle fut tuée, son corps fut retrouvé dans la forêt d’Aimé, mais sans trace d’enfant aux alentours. Celui, qui l’avais trouvé et tué, a affirmé avoir tué l’enfant en même temps. Mais aucun corps d’enfant ne fut retrouvé dans toute la forêt, les êtres marins n’avaient, eux non plus, trouvé aucune trace d’un corps de bébé. Pour la plupart des personnes du monde de la magie, pour ne pas dire toutes, les Phynéas sont disparues à jamais."
Après cette déclaration, la conversion due malheureusement être écourté, pour cause d’un Fred ligoté sautillant dans le jardin.
Bien qu’Orasia semblait vouloir éviter d’en reparler, Chrystal ne cessait de se poser des centaines de questions.
Dont les plus présentes étaient "Quel peuple a tué Les Phynéas ?" et surtout, la plus importante "Orasia avait-elle raison, en affirmant qu’elle était la dernière des Phynéas ?"
Car, depuis le mystérieux réveil de Fred, Chrystal n’avait fait preuve d’aucune présence de pouvoir, même inconsciemment, rien ne laissait pensé qu’elle pouvait avoir qu’un peu de magie en elle.
Et elle n’était pas la seule à douter de l’affirmation d’Orasia, Tara n’y croyais plus, Délia doutait. Seul Fred restait du côté d’Orasia.
Et pour cause, il avait affirmé, un soir, alors que Tara faisait part de ses doutes, qu’il s’était senti mort, partir loin de tous. Que leur voix s’évanouissaient de plus en plus, jusqu’à ce qu’il ressente une douce chaleur l’enveloppée avant de se réveiller.
Aujourd’hui, Chrystal était, comme elle en avait pris l’habitude, assise sous le saule pleureur qui bordait le petit lac de la propriété des vampires, pour y accéder il fallait franchir le petit pont de bois qui traversais le lac. Depuis maintenant un mois, elle aimait s’y rendre pour se détendre, profiter du temps qui se réchauffait, lire, et parfois écrire, ce qui, pour un auteur de renom, étais comme une seconde nature.
En ce moment elle lisait pour la énième fois "Le Bal" d’Irène Némirovsky. L’après midi allait bientôt s’incliné face à la soirée, quand des pas et quelques voix distraire Chrystal de sa lecture.
De l’autre rive, elle pouvait y apercevoir Orasia et Fred qui discutaient avec plusieurs personnes. De son point de vue, Chrystal voyait qu’il y avait une femme d’âge mûr, une plus jeune, qui, de là où elle voyait, semblait faire les yeux doux à Fred. Ainsi que deux hommes, Chrystal aurait cru voir des jumeaux.
oOo
- Manu !!!! Cria un loup garou, fort excité, depuis le lit de la chambre.
- J’arrive !! Fallait bien que je réponde, c’est rare qu’Orasia nous appelle. Rentra calmement Manu, nu, dans la chambre, en allant se remettre sur les cuisses de son aimé. Pour ne plus bougé.
- Pfft, souffla Greg, d’accord, elle volait quoi ?
- Qu’on vienne chez elle d’ici deux heures.
- Parfais, maintenant pourrais-tu reprendre là où tu t’es arrêté ? Pour répondre à un putain de téléphone.
- Le frustration ne te va pas Amour. Souri Manu avant de remettre sa langue dans un certain trou, mimant un certain acte.
oOo
- C’était qui ? Questionna Amélia.
- Orasia, elle désire nous voir au manoir dans deux heures.
- Ha bon ? Pourquoi veut-elle nous voir ?
- Elle n’a pas précisé de raison particulière, seulement qu’on devait être averti de quelque chose.
- D’accord. Bon, tu comptes continuer, oui ?! J’suis déjà toute mouillée là !
oOo
- Alors Orasia, où est-elle ?
- Sous le saule Myhénap. Mais je dois vous prévenir, même si on ne le dirait pas en apparence, ce que je lui ai dit l’a beaucoup bouleversée.
- A-t-elle fait preuve d’une quelconque sorte de pouvoir depuis notre dernière entrevue ?
- Non, d’ailleurs, Délia et Tara n’y croient plus.
- Ne t’inquiète pas, Jack et Dany vont m’aider à faire ressortir des souvenirs enfouit, et plus.
- Jack et Dany ? Et elle, là, elle sert à quoi ? Demanda Fred, qui ne supportait plus comment la jeune fille le dévisageait.
- C’est notre cousine, elle a insisté pour nous accompagner, et bien sûr Jack a dit oui. Grogna Dany.
- Elle s’ennui au camp. Tu ne vas pas lui en vouloir, non plus. S’exaspéra Jack.
- Bon, les jumeaux, vous arrêtez !! Intervint Myhénap, alors que Dany allait répliquer.
Jack et Dany étaient deux jumeaux particulièrement talentueux dans le domaine d’agacer leur entourage, mais aussi pour révéler à certaine personne leur souvenir les plus enfoui, mais, pour les être doté de grand pouvoirs, aussi de révéler leur vie antérieur et celles de leur ainés. Ils étaient âgés de vingt-huis ans, des jumeaux homozygotes, de grande taille et d’une musculature parfaite, ils faisaient baver plus d’une demoiselle sur leur passage. Brun, aux yeux noisette, on les différenciait grâce à leurs piercings, Jack en possédait un à l’arcade sourcilière droite. Alors que Dany avait préféré s’en faire un à l’oreille gauche.
- Bon allons la voir, j’ai hâte de savoir si s’en est une ou pas ! S’exclama Dany.
- Tu n’es pas le seul, en plus elle nous a déjà repérés. Suivit Jack.
- Dix contre un qu’elle n’aura d’yeux que pour moi ! Continua Dany.
- Pari tenu. Conclu ce pari Jack en claquant leurs mains.
- Je ne serais pas si sûr de vous les gars. En un mois elle ne m’a jamais regardé comme autre chose que "l’un des vampires chez qui elle vit". Intervint Fred
A cette déclaration, les jumeaux se fixèrent avant d’avoir le même sourire, et de répondre en chœur et en riant.
- Normal !! Vu ta tête !!!!
-Fred tu vas nous chercher du thé s’il te plaît ? Demanda calmement Orasia, avant que son ami de toujours fasse des jumeaux son casse croute.
Fred regagna la cuisine, non sans marmonner toutes les tortures qu’il aimerait faire subir aux jumeaux.
Tandis qu’Orasia menait ses invités vers l’autre rive du lac.
Chrystal avait repris sa lecture depuis un certain temps. C’est donc vers une jeune femme au visage fort gracieux, et plongé dans son livre que se dirigeais Myhénap et ses compagnons.
- Chrystal ! L’interpella doucement Orasia. Pardonne-moi de te déranger dans ta lecture. Mais, je voulais te présenter des amis à moi. Qui pourront t’aider à répondre à certaines questions que tu te poses. Viens je vais te présenter.
Chrystal se leva et la suivit. Myhénap avait préféré qu’ils restent un peu à l’écart au début pour éviter de brusquer Chrystal. Ils s’étaient installés dans le petit salon de jardin ombré par un chêne centenaire.
- Chrystal, je te présente Myhénap une grande amie à moi.
- Ravie de te rencontrer Chrystal.
- Moi de même.
- Jack et Dany et leur cousine Lamanda.
- Salut ! S’exclamèrent les jumeaux.
- Bonjour. Dit simplement Lamanda.
- Bien, maintenant que les présentations sont faite. Nous allons t’expliquer le pourquoi de leur visite. Repris Orasia, en invitant Chrystal à s’assoir. Tandis que Fred revenait avec sept tasses de thé fumantes. Une fois tout le monde son thé à la main, et Fred loin des jumeaux. Myhénap commença à expliquer la raison de leur visite.
- Orasia m’a beaucoup parlé de toi, Chrystal, et de ce que tu as fait pour Fred. Peu importe les doutes des filles, et les tiens. Je suis d’accord avec Orasia, tu ne peux être que l’enfant perdue de la dernière Phynéas. Ton apparence, tes yeux et ton comportement des dernières semaines, que m’a rapporté Orasia, ne font que confirmer les doutes d’Orasia.
« Si je suis venue ici, accompagnée des jumeaux, c’est pour t’aider à te découvrir. Les jumeaux vont nous permettre de voyager dans tes souvenirs et peut être même plus. Ainsi j’espère que tu auras les réponses à toutes ses questions que tu te poses depuis un mois.
« Je pense que nous pouvons commencer. Conclu Myhénap en constatant que Chrystal, les jumeaux et elle-même avaient finis leur tasses de thé que ni les vampires ni Lamanda avait bu.
Myhénap alla s’assoir face à Chrystal en lui prenant les mains. Les jumeaux, eux, se placèrent debout derrière Chrystal, Dany posa sa main gauche sur l’épaule gauche de Chrystal, alors que son frère couvrait de sa main droite l’autre épaule. Ils attendirent un moment. Myhénap exerçait un léger massage sur les mains de Chrystal, qui eut don de l’apaiser.
Une fois Chrystal détendu, Myhénap fit un léger signe de tête aux jumeaux. Qui à ce signal lièrent les doigts de leur mains libres ensemble.
D’un seul coup les regards de Chrystal et Myhénap se vidèrent de toutes émotions, presque de toute vie.
oOo
- Où sommes-nous ? Demanda Chrystal alors qu’elle sentait la présence de Myhénap à ses coté.
- Dans tes souvenirs.
- Pourquoi est-ce si froid et noir ?
En effet, elles s’étaient retrouvées dans une immensité noire, et un air glacial circulait autour d’elles.
- Parce que tu ne veux pas te dévoiler. N’ai pas peur. Personne ici ne te veut du mal. Orasia et les autres vampires sont là pour te protéger. Laisse-nous te découvrir. Laisse-toi te redécouvrir.
- J’ai peur. Avoua Chrystal.
- De quoi.
- De voir des choses que j’aimerais tant oublier.
- Je dois t’avertir, tu ne vas pas seulement les voir. Pour mieux te reconnecter avec toi-même, tu les revivras. Tu ressentiras toutes les émotions qui t’ont traversé, lors des moments important de ta vie. Tu seras en toi, si tu préfères, mais ne pourras intervenir. Seule moi serais en spectatrice, si je peux m’exprimer ainsi, tu ne pourras ni me voir, ni m’entendre. Mais je serais près de toi. Es-tu prête ?
- Ai-je vraiment le choix, on ne va pas restée planté là indéfiniment. Soupira Chrystal.
Et à cet instant le décor changea, en premier lieu en un mélange de couleur, pour devenir un tout autre lieu.
Salut les gens !!!!!!!!
Et non je ne suis pas mourute.
C'est juste que je n'avais pas internet. Et ces cons ont mis deux mois pour comprendre qu'il fallait qu'un technicien vienne chez moi pour régler le problème. Mignon le technicien, soit dit en passant.
Bon là je sais ce que vous vous dites. Sept mois d'attente pour ça !!!!!!!!!!!
Bien sûr que non les amis. Ceci est
juste un avant gout de ce qu'il vous attend. La suite arrivera dans
la journée. Et le reste suivra. 
Big Kisouille
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