Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 

*6* Pleur petit Ange, et détruis-les !!! ~1~  posté le lundi 10 mars 2008 00:47

 

Pleur petit ange, tes alliés ne t’aideront pas. Ils te voient, mais ne feront rien. Pour eux c’est ton problème. Tu es puissant. Utilise les pouvoirs d’Amélia. Tue les !!!!!!

 

Non ? Pourquoi ? Méritent-ils ta pitié ? Inflige leur la mort qu’ils méritent. Mais pourquoi ne le fais tu pas ? Tu es né pour protéger les humains du mal ? C’est ça que tu penses ? Mais eux. Là. Ceux qui vont t’infliger la pire des tortures, d’ici quelques secondes, ne font ils pas le mal, à l’instant ? Ils sont guidés par l’essence du mal qui règne sur cette terre, penses-tu ? Tu es bien naïf, mon petit ange. Mon tout petit ange. Prépare toi, car ce soir quoiqu’il arrive …… Tu vas mourir.

 

* 

*        *

 

Un peu plus tôt dans la soirée, dans le néan, Amélia se trouvait face à face avec Valtor, malgré la joie qu’elle ressentait à être de nouveau dans ses bras, quelque chose la préoccupais.

 

- Excuse moi Valtor, dit-elle en se détachant de ses bras, mais tu ne ressent pas quelque chose d’étrange ?

 

- Non pas vraiment. Mise à part le fait que je suis de nouveau le plus heureux des hommes.

 

- Tu ne peux pas t’imaginer à quel point tu as pu me manquer. Mais je ne me sens pas comme d’habitude.

 

- Maintenant que j’y réfléchi, il est vrai que j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose, mais quoi je ne vois pas ? Se mit à réfléchir Valtor.

 

- LA CONNECTION AVEC MON HERITIER !!!!!!!!! S’écrièrent ensemble Amélia et Valtor.

 

- Je ne ressens plus sa présence en moi, et s’il avait besoin de moi. S’inquiéta Amélia.

 

- Ne t’inquiète pas, c’est sûrement temporaire. Mais mieux vaut essayer d’en parler avec Néa. Heu… Dis tu sais comment la joindre ?

 

- NEA !!!!!!!!!!!!! Se mit à hurler Amélia

 

S’en plus atteindre, le décor changea pour devenir un bureau immense et clair, submergé par les rayons du soleil.

 

- Vous voulez me parler ? Les interrogea Néa assise derrière son bureau, la tête reposant sur ses mains croisés, appuyer sur le bureau par ses coudes.

 

- Nos héritiers !!! On ne ressent plus le lien. Dit Valtor, un soupçon d’inquiétude dans la voix. Tout comme Amélia, Valtor considérais Greg comme son fils.

 

- Ho ça, ne vous inquiétez pas. C’est moi qui ai rompus se lien. Mais temporairement. Je m’étais dit que vous voudriez sûrement un peu de tranquillité, afin de vous retrouver. Mais rassurez vous, vous retrouverez se lien d’ici quelques heures. Alors profitez de vos retrouvailles. Je vous préviendrais si l’un deux à besoin de vous.

 

Et c’est sans leur laisser le temps de répondre, qu’elle les transporta dans une chambre à l’ambiance romantique.

 

- Bon si j’ai bien compris, dans quelques heures nous retrouverons le lien. Même si je m’inquiète quand même un peu, on n’a pas le choix. Termina Valtor un sourire pervers aux lèvres, tout en se rapprochant d’Amélia.

 

- Hum, en effet nous n’avons pas le choix. Et que pourrait-il leur arriver en quelques heures ? Dit Amélia en se jetant sur Valtor, entourant son cou de ses bras et sa taille de ses jambes.

 

- Tu as perdu un peu de poids mon amour, je vois là des fraises et de la chantilly qui devrait t’aider à reprendre la forme.

 

* 

*        *

 

- J’espère que tu les aimes bien dur, car tu vas être servis ! Susurre Franz au creux de l’oreille de Manu. Tout en lui écartant les jambes d’un coup de pied, et en déboutonnant son jean.

 

- Pourquoi ? Continue de pleurer Emmanuel.

 

- Parce que tu le vaux bien, ma puce. Répondit-il en le pénétrant sans ménagement.

 

Ce ne sont que des hurlements qui s’échappent de la gorge d’Emmanuel. Chaque coup de rein de Franz est de plus en plus brutal et fort. Et comme si ce qu’il lui inflige n’est pas assez douloureux, Franz sort de sa poche un couteau, qu’il fait lentement glisser le long du dos de Manu, pour laisser la lame se poser sur la cuisse gauche de ce dernier. Et d’une faible pression Franz fait remonter la lame du genou à la hanche de Manu, cette remonter laisse une longue trace d’elle sur la cuisse d’Emmanuel, d’où quelques gouttes de sang s’échappent maintenant.

 

Mais ce n’est que le début pour Emmanuel. Franz, animé par on ne sais quel sentiment, veut à tout prix le faire souffrir. Une foi le couteau remit en place, Franz place sa main droite sur le torse de Manu, puis la fait descendre lentement, afin de prendre en main la virilité d’Emmanuel.

 

- Ho, mais c’est bien mou dis donc tout ça. Il faut la réveiller. Après tout je ne devrais pas être le seul à prendre du plaisir.

 

- Lâches moi Franz, je t’en prie, lâches moi. Pleur Emmanuel, la voix à demi brisée par tous ses hurlements précédents.

 

Mais Franz ne l’écoute pas. Et commence, avec sa main, de long va et vient, dans la même cadence que ces coups de reins. La jouissance approche il le sent. Mais désire qu’elle soit simultanée à celle d’Emmanuel. Alors il diminue ses coups de reins et augmente l’allure de sa main. Quelques minutes suffiront, et c’est dans un même mouvement de rein et de main, fort et brutal, que Franz et Emmanuel jouissent. L’un pousse un hurlement de plaisir alors que l’autre hurle son dégoût de lui-même.

 

- Ha, ben ma pute, t’es encore meilleur que je ne l’aurais espéré. Un véritable délice. Et ta voix, quand tu cries, … hum… je pourrais l’écouter jusqu’au bout de la nuit. D’ailleurs, c’est ce que je vais faire. Les gars, c’est à votre tour, mais un à la fois. Dit Franz, en s’essuyant à l’aide d’un kleenex et se rhabillant.

 

 

* 

*        *

 

 

Dans le bureau de Néa, cette dernière regardait la scène avec attention. Bien sûr qu’elle avait dit qu’en cas de besoin, elle préviendrait Amélia ou Valtor. Mais, dans ce cas précis, l’intervention d’Amélia n’aurait servis à rien. Qu’aurait-elle bien pu faire. Utiliser ses pouvoirs à travers le corps de Manu, et ce contre la volonté de ce dernier. Jamais elle n’aurais pu de toute façon, Emmanuel arrive à contrôler les pouvoirs d’Amélia, et ainsi l’empêche de s’en servir sans son autorisation.

 

- Mon ange, mon petit ange, tu es blessé, venge toi de ce qu’il t’a fait. De ce qu’ils vont te faire.

 

- Je ne peux pas, ce sont des humains, ils ne savent pas ce qu’ils font vraiment. Je vous l’ai déjà tout à l’heure.

 

- Je sais mon ange, je sais ce que tu penses mais là, la situation a changé. Ton corps saigne. Ton cœur saigne. Si tu veux ne les tue pas. Mais punis les !!

 

- Cessez !! Je vous en prie. Vous m’avez dit ne pouvoir me venir en aide. Alors ne me parlez plus, qui que vous êtes. Laissez moi !! Je crois en l’homme, si quelqu’un passe, il m’aidera.

 

- Ho la petite enflure, il me bloque ses pensées. Elle a vraiment du cran Amélia pour le supporter. "Je crois en l’homme", et à sa connerie, il y croit aussi ?? Bon je pense qu’il vaudrait mieux que je prévienne Amélia. Qui sais, peut-être que cet événement lui fera prendre possession de ses pouvoirs. Nunuche comme elle est, je peux toujours rêver. Et ben, ce n’est pas demain la veille que cette guerre cessera, à cette allure.

 

Néa s’apprêtait à partir déranger les deux amants retrouvés. Lorsqu’elle remarqua une silhouette apparaître, dans le champ de vision qu’elle avait de la ruelle, où se trouvait Emmanuel.

 

- Tiens, tiens. Voyons si il a raison de croire en cette chère et tendre humanité. Une jeune femme, en plus, et en pleine conversation téléphonique de surcroît. Le portable pourras aider pour appeler les secours. Enfin seulement si elle le souhaite. Chose qui m’étonnerais. Mais maintenant que j’y pense. Un viol laisse des séquelles psychologiques à sa victime ? Est-ce qu’Emmanuel se sentira près à se battre pour les alliés des cieux, après, alors qu’ils ne font rien pour lui venir en aide à l’instant ? Cela m’étonnerait.

 

Néa s’était rassise sur son confortable fauteuil de bureau, et observais ce champ de vision de la ruelle. On pourrait croire à une retransmission en direct et en trois dimensions des événements qui se produisent en ce moment même dans une des ruelles abandonner du vieux quartier ouest de Veronia. Néa, bien que n’ayant aucun camp de prédilection, ne supportait pas les humains. Pour elle, ils étaient pire que ces sois disant "anges" et "démons". Car comme ces derniers, les humains étaient fier et imbus de leur personne, et ce alors qu’ils n’avaient même pas le moindre pouvoir. Elle devait laisser les humains dans l’ignorance de la présence des êtres de magie. Tous ceux, qui connaissent son existence, disent qu’elle les protège. Ce qui est tout autre. Si cela ne tenait qu’a elle, il n’y aurait plus d’humain depuis fort longtemps. Mais depuis fort longtemps, aussi, elle a compris que pour survivre la planète avait besoin d’un équilibre. Et que pour que la planète survive, il devait y avoir deux monde différents, parallèles, mais pourtant semblable. Le monde avec magie, et le monde sans magie. Car les humains, dépourvu de toute magie, atténue les effets nocifs pour la planète d’une magie trop forte. Ainsi que les êtres de magie réparent les erreurs des humains, pour éviter la mort de la planète. Mais depuis que la guerre a commencé, la planète va de plus en plus mal, et ce car de moins en moins d’être de magie jouent les infirmiers de la planète, trop occupé à ce battre.

 

* 

*        *

 

- Non mais je te jure, il n’a pas arrêté de me mater pendant tout le cours.

 

Une jeune femme âgée d’à peine 20 ans marche dans les ruelles sombres du vieux quartier. En pleine conversation téléphonique. Elle passe par là tout les soirs, pour rentrer chez elle, c’est le plus cours chemin, certes le moins sûr mais elle sait se défendre. Elle est en première année d’économie en faculté, et travaille dans un fast-food le soir. Aujourd’hui, elle est toute émoustiller car son bel enseignant de la langue anglo-saxonne n’a fait que d’admirer son magnifique décolleté pendant les deux heures de cours qu’elle a partagé avec lui, et ce assise juste devant son bureau. Pour qu’il voit bien, on ne sait jamais, il est certes beau, grand, sexy, intelligent, mais il est peut être aussi myope comme une taupe.

 

 

* 

*        *

 

 

Emmanuel ne sais même plus qui le pénètre, il sais que le roux est déjà passé sur lui. Il sent encore l’odeur de sa sueur et surtout la douleur du coup de genou dans le ventre, laissé avant de le laisser aux mains du suivant. Ils étaient trois avec Franz, donc après celui la il en reste encore un, et ensuite se sera fini. Peut être le laisseront-ils en vie ? Même s’ils le blessent mortellement, il pourra toujours demander à Amélia de le soigner par sa magie, comme elle le faisait lorsqu’il n’était encore qu’un petit garçon et qu’il s’écorchait le genou. Enfin, seulement si il récupère son lien avec elle. Depuis qu’il c’est assis près de Greg, au bar, il ne ressent plus cette connection qui les liait.

 

Des bruits de talons se font entendre. Quelqu’un approche. Emmanuel reprend espoir, on va lui venir en aide. Après tous, c’est ce que toute personne fait quand une autre est en danger, elle l’aide.

 

Le second acolyte de Franz en a fini, pour le remercier il lui frappe le visage contre le mur de l’immeuble. Manu souffre. Une ombre se profile. Manu espère. Le dernier homme remet Manu face au mur, les jambes écarter. L’homme le pénètre sauvagement, tout comme les trois autres. Cela à beau être le quatrième, la douleur et toujours la même, quoique un peu supérieur.

 

Une jeune femme apparaît, elle se stoppe un instant, pour regarder la scène, son visage se déforme en une grimace de dégoût.

 

- Beurk, j’admet que ces rues sont désertes la plupart du temps. Mais il existe des endroits comme des hôtels pour vos partouzes. Puis elle reprend sa route, tout en reprenant sa conversation téléphonique. Non mais, tu n’imagines même pas ce que je viens de voir…

 

Elle a quitté leur champ de vision. Emmanuel ne réagit pas encore, face à la scène qui vient e se produire. Il est là debout, les jambes écartées, face collée au mur, nu. Quatre autres hommes derrière lui, habillé, dont un la braguette ouverte et son pénis en lui. Son corps est couvert de sang. Et elle a cru assister à une partouze entre gay !!!!!!!!!!!

 

- JE ME FAIS VIOLER SALE GARCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Hurle Emmanuel.

 

Un coup de vent extrêmement puissant, propulse les quatre hommes contre le mur d’en fasse. Manu se retourne, ses pupilles noirs laisse voir toutes la haine et la rage qui regorge en lui. Depuis qu’il est enfant il encaisse. Depuis qu’il est enfant, il espère que ce monde n’est pas ce qui semble être.

Il maintien ces quatre agresseurs collé au mur grâce aux forte rafales de vents qui leur fait parvenir. Il récupèrent ses vêtements, enfin ce qu’il en reste. Sa veste et bonne à jeter. Sa belle veste. Celle qu’il s’était choisi, à l’aide d’Amélia, le jour où il a pu communiquer avec elle. Son jean est déchiré sur le coté gauche, pas grave ça iras avec ça blessure. Sa chemise, celle là aussi, il peut la jeter. Bon ben il sera torse nu. Il fait froid et alors ? Sa colère le réchauffera.

 

Franz et ses amis, sont là, collés au mur, effrayé. Que leur arrivent-ils ??

 

- Alors, on fait moins les malins, là ? Vous en pensez quoi de mon pouvoir ? Celui là, je le tien de mon père, charmant n’est-il pas ? Je peux contrôler tous les éléments de la terre. Comme le vent, qui vous gifle depuis tout à l’heure. Mais ma petite maman aussi ma donner un pouvoir. Celui de voir l’avenir. Et je peux vous dire que le votre et bien sombre. Sombre comme la tombe, dans laquelle vous pourrirez.

 

Emmanuel souleva, grâce au vent, des débris de verre qui traînait à terre, pour les lancer sur ses ex-bourreaux devenus victime. Ils paieront pour tous. Chaque blessures visible, mais surtout invisible, car rien n’y personne ne pourra guérir son cœur et son âme, brisé à jamais.

 

Ils ont à présent un bout de verre planté à quelques centimètres du cœur. Ils souffrent, ne souhaitent que la mort. Mais ce serait trop beau que de leur offrir aussi vite.

 

- Vous savez, je suis censé me battre pour vous. Pour éviter que votre cher planète ne tombent entre les mains des puissances du mal. Mais à quoi bon ? Hein ? Regardez, vous m’avez violez, tabassez, blessez. Et eux là haut, ceux pour qui je suis censé ma battre, quitte à y perdre la vie, ont vu tous ce qui c’est passé mais aucun n’est venu à mon secours. Aucun. Je les hais, tout comme je vous hais. Enfin pour des morts, l’usage du passé serait plus approprié. Adieu.

 

Lentement chaque débris se retirent de chaque corps, pour s’y replanter, plus haut et plus fort aussi. Il ne leur faudra pas plus d’une seconde pour rendre leur dernier souffle.

 

- Alors c’est ça prendre la vie de quelqu’un ? C’est si………Ennuyeux ? Soupira Emmanuel. Avant de lever les yeux vers le ciel, d’où une pluie fine tombait, et de hurler. JE DEVAIS ME BATTRE POUR VOUS, ET VOUS QU’AVEZ-VOUS FAIT POUR MOI ? RIEN. VOUS PAIEREZ, VOUS AUSSI, CETTE ERREUR.

 

Emmanuel sortit du vieux quartier, laissant derrière lui les quatre corps. Il marchait, dans les rues éclairées, mais désertes de la ville. La pluie fine devenait de plus en plus forte.

 

Il marchait depuis un certain temps maintenant, avant de s’arrêter. Pour admirer la vue.

 

- Alors, c’est là que tu es morte Amélia ? La colline des amoureux. Charmant décor, je l’admets. Amélia où es-tu ? Quoique mieux vaut pour toi de ne pas être présente maintenant. Tu dois être avec Valtor, profitez bien de vous deux. Emmanuel effectua un tour sur lui-même, afin d’admirer la totalité du paysage nocturne qui s’offrait à lui. Avant de se stopper, une lueur meurtrière dans les yeux. Ce monde est pourri jusqu'à la moelle, à quoi ça sert de le sauver du monde des ténèbres ? Il est en plein dedans. Chère petite planète, j’ai le regret de t’annoncer que je ne me battrais pas pour toi. Non. Dit-il d’une voix sombre et éteinte, en écartant les bras et levant la tête au ciel, comme pour laver son visage grâce à la pluie, qui tombait de plus en plus fort. Non, chère et tendre planète, je ne me battrais pas pour toi. Reprit-il, baissant la tête, en même temps que le tonnerre se faisait entendre. Je te détruirais.

 

 

La li hoooooooooooooooooooooo

Comment ça va, ça va bien tout le monde les gens?????

Fiou, j'ai enfin fini l'écriture de la première partie du troisième chapitre. Désolée, promis la suite de ce chapitre arrivera plus rapidement.

Mais comprennez moi, je voulais faire une scène de viol, cruelle, douloureuse, mais crédible à la foi. Alors pas facile, facile à faire. Je l'ai réécrite je ne sais combien de fois. J'espère que le résultat final donne bien.

Et le petit Manu qui veux tout détruire, maintenant. Mais que va t-il faire ? *tout détruire on viens de te le dire*

 

Sinon, un petit racontage de life par que je le vaut bien

Vous savez quoi suis amoureuse si si, d'un superbe vendeur de téléphonie mobile *whaou trop la classe * Non mais vous assure il est trop beau, même Elodie, ma soeur adoptive, le trouve mignon alors que d'habitude, elle n'a pas les même goût que moi. Enfin faut dire aussi qu'il est Mais bon passons, il est persuader que mon petit frère de onze mois est mon fils. Donc que j'ai le papa qui va avec. monde cruel.

Sinon, jeudi suis allé faire les courses, pour ma mère, avec Elodie. On était dans sa voiture sur le parking d'Auchan. Et là y'a un type qui se gare juste à coté de nous, et là Didie me fait :

- Hé, regardes on dirait une ampoule le gars

Ben moi je regarde, et remarque qu'elle n'a pas tord, donc me tourne vers elle, déjà le sourire aux lèvres pour la connerie que je vais sortir et dit, le plus naturellement possible :

- Dit, tu crois qu'il s'allume quand il jouit. Mouarf On étais plié en deux de rire comme des connes dans la voiture sur un parking.

 

Heu sinon sais plus quoi dire *youhou nous sommes sauvez, elle vas se taire* ha si *seigneur tout aux abris* Je suis plus grande que Camille et ouaip la dépasse de huit centimètre et sans talons. *non mais je vous en prie rendez lui son cerveau*

 

Gros Zoubisouilles à tous *zoubisouilles c'est nouveau ça*

 

Je vous n'aime



lien permanent

*7* Pleur petit Ange, et détruis-les !!! ~2~  posté le lundi 24 mars 2008 20:57


Pour ceux qui souhaite une musique d'ambiance, c'est celle que j'ai beaucoup écouté pendant l'écriture.

- EMMANUEL !!!!!!!!! Amélia s’était redressé dans le lit, et avait hurlé le prénom de son héritier.

 

- Hein ? Quoi ? D’où ? Comment ? Qu’est-ce qui ce passe ?

 

- Valtor, arrête de faire le con.

 

- Heu, je t’en prie, ce n’est pas moi qui viens de beugler comme une ahurie. Et au fait c’est qui Emmanuel ?

 

- Mon héritier, et il ne vas pas bien. Il vient de tuer en utilisant ses pouvoirs.

 

- Youhou, le gentil est devenu méchant. Heu attend ça veut dire que le mien va devenir gentil ? Voudrais bien voir ça.

 

- Si t’en auras encore les moyens.

 

- Hein ?

 

Avant qu’Amélia puisse répondre, Néa fit son apparition.

 

- Amélia, je suis désolée, je pensait vraiment pas qu’il irait jusque là. Il faut que tu interviennes. Il t’écoutera.

 

- Et tu crois que j’essaye de faire quoi, moi là, il m’interdit de relier contact avec lui. Il ne veut pas.

 

- Qui ne veut pas quoi ? Demanda un Valtor on ne peut plus perdu. Et est-ce que quelqu’un va me dire ce qu’il se passe à la fin ?

 

- Mon héritier vient de se mettre en tête de détruire la terre.

 

- Hein ?! Mais il n’est pas bien ?

 

- En effet, pour l’instant il n’est pas bien. Il devrait plus être sur un lit d’hôpital que sur la colline des amoureux à détruire la terre. Mais que veut tu c’est un adolescent, il veut se rebeller. Ironisa Amélia.

- Mais qu’est ce qu’il lui prend de vouloir faire ça ? Interrogea Valtor.

 

- Pas le temps de t’expliquer, je retourne là où je serais le mieux pour entrer en contact avec lui. Tu as cas demander à Néa. Je suis sûre que cette très chère demoiselle sait de quoi il retourne. Termina Amélia d’un ton méprisant.

 

Sur ce Amélia disparut, pour ce rendre là où elle avait vécu pendant dix sept année, là où leur connection était la plus forte en temps normal. Mais là rien n’était normal, pour Amélia. Son petit ange venait de se faire violer et elle n’avait rien vu, rien sentit, à cause de Néa. Son petit ange avait tué quatre hommes, et elle n’avait pu l’en empêcher. Et maintenant son petit ange voulait tout détruire, mais refusait qu’elle recrée leur lien. Tout ce qu’elle sentait de plus fort en lui, à part toute cette rage, cette colère, cette haine. C’était l’amour qu’il lui portait, semblable à l’amour qu’un fils aimé porte à sa mère.

 

 

Pendant ce temps Néa tentait tant bien que mal d’expliquer la situation à Valtor, qui disons le, n’était vraiment pas du matin, enfin du réveil, étant donné l’heure.

 

- Attends un peu là, tu veux dire que tu as assisté à toute la scène et que tu n’as pas jugé utile de venir avertir Amélia ?

 

- Mais je ne me doutais pas que ça irais jusque là, ça ne devait pas se passer comme ça. Expliquait vainement Néa.

 

- Ha oui, et tu peu me dire comment ça devait se dérouler ?

 

- Je voulais le persuader d’utiliser ses pouvoirs, pour qu’il soit près pour affronter Gregory, je voulais juste l’aider. Mais il a refusé de se défendre, j’ai insisté, je te le jure, j’ai insisté, pour qu’il se défende qu’il les empêche d’aller trop loin. Mais il a une confiance aveugle en la bonté humaine. Et maintenant, ben maintenant il vient de réaliser à quel point se monde était pourri, et il veut le détruire.

 

- Mais toi, là, tu peux très bien intervenir, c’est vrai, c’est ton rôle, empêcher ça.

 

- Je ne peux pas. Pour que j’intervienne, il faut que se soit pour empêcher les humains de découvrir le monde de magie, mais Emmanuel contrôle la nature, tous le monde pensera à une terrible tempête. Le monde de magie ne risque pas d’être découvert, alors je ne peux agir. Seule Amélia peut quelque chose. Mais toi aussi tu vas nous aider.

 

- Ha oui et comment ?

 

- Gregory ….

 

* 

*          *

 

- Putain de boulot de merde !! Pestait Greg dans sa voiture. Me faire revenir, pour une histoire de pub mal placé. Mais qu’est-ce que je m’en bas les steaks de leur bière à deux balles, moi c’est un whisky et rien d’autre. Et ce temps qui empire, ils avaient pourtant annoncer un réchauffement, et au contraire, il faut encore plus froid, et il tombe des cordes pour couronner le tout.

 

Gregory Lay étais comme ça, il pestait, seul, il pestait, dans sa voiture, sa maison, n’importe où, où personne ne l’entendait, il pestait, sur tout et n’importe quoi. Il était comme ça. Mais surtout ce qu’il préférait c’était les grossièretés. On lui avait souvent fait la remarque d’ailleurs, comme quoi un homme de son rang se devait de rester poli à tout instant. Ce à quoi il avait rétorqué « Mais je vous emmerde, et si ça ne vous plait pas allez vous faire voir, mais loin de ma vue. » Il aimait la provocation, et on l’aimait pour ça d’ailleurs.

 

- Je me demande si je reverrais cet Emmanuel sais-plus-quoi un jour. Je ne saurais dire quoi, mais il a quelque chose qui m’attire en lui. Je retournerais au bar demain, juste pour savoir.

 

Greg était enfin arrivé devant sa maison, et c’est d’un pas pressant qu’il pénétra à l’intérieur. Pendant qu’à l’extérieur, les éclairs dansaient dans le ciel, et éclairaient la ville tel en plein jour.

 

- Le temps se dégrade de plus en plus, c’est affolent.

 

- Greg, Greg vient ici, il faut que je te parle.

 

- Han, Valtor, pas maintenant demain, tu veux, là suis crevé. Dit Greg en étouffant un bâillement.

 

- Gregory poste toi devant ton miroir immédiatement, sinon, je peux t’assurer que tu vas crever. Cria Valtor, qui étais apparu dans le miroir présent dans l’entré du salon.

 

- Voilà, voilà, j’arrive. Qu’est –ce qu’il y a ? Tu as peur du méchant orage ? Répondit Greg d’une voix enfantine.

 

- Pas le temps de blaguer. Écoutes bien ce que je vais te dire, et ne m’interrompt pas.

 

Gregory ne répondit pas, et se tenais droit comme un I devant ce miroir, comme si les paroles sévères de Valtor l’avaient réveillé d’un coup. Il faut dire que le jeune homme n’avait pas l’habitude de voir Valtor dans un tel état, donc c’est que ça devait être important.

 

- Aujourd’hui, tu as rencontré l’héritier d’Amélia. Un jeune homme de deux ans ton cadet, il se prénomme Emmanuel Béal…..

 

- Ha oui, je lui ai parlé au bar, c’est peut être pour ça qu’il m’attire tant… heu je veux dire m’intrigue tant, oui c’est ça m’intrigue. L’interrompit un Gregory surpris de ces propres paroles.

 

- Je t’ai dit de ne pas m’interrompre. Le sermonna Valtor. Donc oui, je sais que tu lui as parlé. Après ton départ, il a lui-même quitté le bar. Mais, il s’est fait agressé par une bande de voyous.

A ces mots Greg sentit une forte chaleur monter en lui, on avait osé toucher à Emmanuel, SON Manu. Oula il commençait vraiment à avoir des pensés étranges.

Ces mecs ne se sont pas arrêtés à quelques coups. Ils l’ont violé Greg.

 

- QUOI ??!! QUI ? Dit moi qui a osé faire ça à Manu ? Il est a moi tu entends, personne d’autre n’a le droit de le toucher !!!! Cria Gregory, oui Emmanuel étais à lui, c’était son rôle de le détruire, de le tuer, enfin c’est ce qu’il tentait de se persuader.

 

- Attends Greg, ce n’est pas tout. Ne t’occupes pas des responsables, ils ont déjà payé. Non toi tu vas te charger de Manu. Attends avant de me faire ces grands yeux là, tu ne vas pas l’affronter maintenant, ce serais un combat perdu d’avance, étant donné la situation. Non, vas l’aider.

 

- Hein ?? De quoi ? Moi ? Aider mon ennemi ? T’as fumé quoi Val ?

 

- Je ne plaisante pas Greg, c’est lui qui contrôle la nature à l’instant, il veut détruire la terre.

 

- Pourquoi ?

 

- Personne, personne ne l’a aidé, il avait toujours cru en l’humain, et l’humain l’a abandonné. Il a ouvert les yeux sur ce qu’étais réellement les hommes.

 

- Des êtres égoïstes et imbus de leur personne.

 

- Oui c’est ça, et il trouve que ça ne sert à rien de se battre pour eux.

 

- Alors, il veut tout détruire. Et je suppose qu’il est sur la colline des amoureux ?

 

- Heu… Oui c’est ça, mais comment as-tu deviné ?

 

- C’est le meilleur endroit pour voir la fin du monde, voyons ! S’exclama Gregory comme si cette réponse était évidente.

 

Et sans attendre, Gregory remit sa veste et sortit de chez lui en courrant. Ses facultés de loup lui permettaient d’être bien plus rapide que la norme. Aider Emmanuel, je dois aider Emmanuel. Mais qui est-il pour moi ? C’est vrai ça, je ne le connaît que depuis quelques heures, et pourtant… Je n’aurais jamais du quitter le bar, surtout pour une pauvre pub à la con. Emmanuel… J’avais raison, c’est un ange, mon ange. Pourquoi l’idée de l’affronter me fait autant de mal ? Je suis né pour ça pourtant ? Mais comment pourrais-je lui faire du mal ? Lui qui est si beau ? Attend là ? Emmanuel me plait ? J’ai le béguin pour un mec ? Mais pas n’importe lequel, j’ai le béguin pour le plus bel ange de cette terre. Que des enflures ont osé torturer. J’arrive Manu, je vais te prouver qu’il y a des choses belles sur cette terre.

Sur cette pensée Greg redoubla de vitesse, afin d’arriver le plus vite possible.

 

 

*

 

*          *

 

Sur la colline, Emmanuel continuait encore et encore d’envoyer des éclairs ici et là. Mais il faisait bien attention, à ne pas toucher des habitions. La ville s’enflammait sous ces pieds, des hommes et des femmes hurlaient de terreur. La terre commençait à trembler, la tempête se faisait de plus en plus violente.

 

Emmanuel était dans un état second, il ne ressentait plus rien. Il ne ressentait pas cette côte casser. Il ne sentait pas cette plait à la cuisse. Il ne sentait pas cette déchirure au niveau de son intimité. Non il ne ressentait plus rien physiquement. Mais cette déchirure au niveau de son cœur, de son âme, de ses croyances, ça il la ressentait. Et cette douleur l’empêchait de s’arrêtait. Ils l’avaient détruit, alors il les détruirait. Rien de plus logique.

 

Il sentais Amélia, qui tentais d’entrer en contact avec lui, mais que pouvait elle bien pour lui ? Ce n’est pas seulement de mots dont il avait besoin. Dont son cœur avait besoin. Non, c’était des bras protecteurs d’une mère qu’il avait besoin. Mais Amélia ne pouvait pas, et sa vrai mère étais morte depuis cinq longues années.

 

~ Manu, mon ange, arrête je t’en prie. Mon tout petit, je t’en prie, ne te laisse pas aveugler par la vengeance, la colère ou encore la haine. Je sais que ce monde n’est pas parfais, mais il y a tant de choses merveilleuse que tu n’as pas encore découvert. Cesse tout ceci, mon ange. Si tu ne le fais pas pour eux, fait le pour moi.

 

~Amélia, c’est toi ? Pourquoi ? Pourquoi devrais je arrêter ? Ne vois tu pas ce qu’il m’ont fait ? Penses tu vraiment qu’ils ne méritent pas ce qu’ils leur arrivent ? Laisses moi Amélia, j’ai un monde à détruire.

 

Elle avait réussi, elle avait réussi à entrer en contact avec lui, par la pensée. Mais elle n’avait pas réussi à le persuader.

Emmanuel se reconcentra sur ça tache, tient un pont ? Il ne servira plus à rien bientôt, autant le détruire. Et sous la puissance d’un éclair, le pont s’effrita comme une biscotte.

La pluie et le vent étaient de plus en plus violent. Les arbres se pliaient sous la force du vent, les toitures s’affaissaient sous la force de la pluie.

 

Dans le néan, Amélia hurlait le prénom de son héritier. Mais il ne l’entendait pas. Il fallait qu’elle soit près de lui. Mais comment. Elle était morte. Pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-elle pas l’aider ? Plus Amélia se posait cette question, plus elle s’énervait. Et ces satanés pouvoirs qui ne voulaient pas fonctionner.

 

- MARRE, MARRE, MARRE, J’EN AI MARRE !!! Hurla Amélia.

 

Et sans qu’elle ne sache comment, elle était là sur cette colline, derrière Emmanuel. Alors c’étais ça c’est pouvoirs ? Était-elle ressuscité ou une sorte d’esprit ? Les interrogation pour plus tard, là, l’important s’était Emmanuel.

 

Il était là, debout, droit, les bras écartés, la tête baissé sur la ville. Tout doucement, elle s’approcha de lui. Et tendrement elle resserra ses bras autour de la fine taille de cet enfant.

 

 

* 

*          *

 

 

Gregory courrait toujours, il voyait avec effroi les arbres se coucher les uns après les autres, mais il avait un objectif. Emmanuel. Il arriva au pied de la colline des amoureux. Pendant son ascension, de la colline, tout étais redevenu calme.

 

Une fois arrivé en haut, le spectacle qui se déroulait sous ses yeux était des plus attendrissant. Emmanuel était à genoux en larmes, dans le bras d’Amélia, qui le berçait tel un enfant.

 

Néa apparu et à ses côté se trouvait un Valtor tout étonné.

 

- Ben, qu’est ce que je fais là moi ?

 

- Non mais, comment a-t-elle pu tomber amoureuse d’un abruti comme quoi ? S’interrogea Néa.

 

- Pour mon physique de rêve voyons ! S’exclama Valtor.

 

- Valtor ou comment casser un moment magique. Intervint Greg. Non, mais regarde, on dirait un tableau d’une mère et de son fils, et toi tu arrives et tu casses tout. Mais c’est vrai ça qu’est-ce que tu fous là ?

 

- Ben tu vois, toi aussi tu te poses la question. Se ravis Valtor.

 

Pendant ce temps Emmanuel s’était assoupis dans les bras d’Amélia, mais avant de se poser des questions, Amélia voulait tout d’abord soigner les blessures de son petit ange.

 

- Dis ? Gregory, c’est ça ? Tu n’aurais pas quelques talent de guérisseur par hasard ?

 

- Heu si un peu, mais je ne suis pas un experts non plus. Répondit Gregory en s’approchant d’Amélia et de Manu, afin de voir de plus près les blessures de ce dernier.

- Mais c’est horrible ce qu’ils lui ont fait ! Remarqua t-il avec horreur. Et c’est sans attendre qu’il tenta de le guérir tant bien que mal.

- J’ai fais le maximum qui m’étais donné de faire. Pour le reste il faudra attendre son réveil. Mais je peux affirmer, qu’il y a des blessures que je ne pourrais refermer.

 

- Je m’en doute bien, mais merci de ton aide. Tu as sans doute eu raison Valtor, ton héritier va devenir gentil. Plaisanta Amélia se qui fit rire Valtor.

 

- Bon, je ne veux pas vous interrompre, mais je n’ai pas que cela à faire. Dit Néa.

 

Tout en disant cela, la ville repris son apparence normal, et tous redeviens comme avant, mise à par Franz et sa bande qui eux resteraient mort, et bien enterré, par les bon soin de mademoiselle Néa. Au moins, jamais personne, mis à part eux cinq, ne saura ce qui c’était passé.

 

 

*

 

*          *

 

Ils étaient maintenant, tous les cinq chez Gregory. Emmanuel était endormis dans le lit de Greg, et Amélia, Valtor, Néa et Gregory discutaient dans le salon.

 

- Bon soyons sérieux quelques instants. Néa je crois que tu nous dois quelques explications, quand à notre présence ici même. Interrogea Valtor, en se désignant lui et Amélia, qui étais posée sur ces genoux.

 

 

 

YaYa le retour

Alors j'esère que ça plait toujours

 

Alors que fous Valtor parmis nous ? Et Néa ? Et Amélia ?

sois que foutes la majorité de mes personnages sur terres ?

Ils sont venu chercher du monde pour faire un partouze dans le néan.

 

 

Alors aujourd'hui je n'ai rien a raconter *Youhou grande première* mise à part qu'il est 21h05 et que Mathéo, mon petit frère de bientôt un an, mange mon bureau en me faisant de grand sourire, du genre hum que c'est bon.

Et oui mes ami(e)s je ne suis pas la seule folle de la famille. Maintenant il le tape Ha rectification, il chasse la souris.

 

Pix : J'avous, je ne savais pas quoi mettre.

 

Bon mes loulous Je vous n'aime

 

Big Kissouilles à tous.



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*8* blablatage pour deux anniversaires  posté le vendredi 28 mars 2008 13:41

alors aujourd'hui est un jour spécial

Et oui, et oui, aujourd'hui les deux hommes de ma vie fête leur anniversaire respectifs.

Commençons par le plus grand

Loïc, né le 28 mars 2000 à 23h20, qui fête ses 8 ans

 

Il est beau hein ? C'est mon frère

 

Et enfin le petit dernier

Mathéo, né le 28 mars 2007 à 13h15, qui fête donc sa premièr année parmis nous

 

 C'est la petite star de la maison, on est tous gaga devant lui.

Comment ça on voit ma mère sur l'ordi ? mais non c'est une illusion d'optique rien d'autre

 

 

Comme vous l'avez devinez ma mère est une pro des accouchements, Mathéo étais prévu pour le 26 mais elle voulait absolument qu'il naisse le même jour que son frère. Elle est forte ma maman

 

Voilà ai tout dit.

Joyeux anniversaire mes petite crapules adoré !!!!!!!!

 

Qu'est-ce que je peux les aimer

 

 

Zoubis à tous

Suite en cours d'écriturage *"écriturage c'est nouveau ? *

Vous n'aime

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*9* Et maintenant ~1~  posté le mercredi 30 avril 2008 17:38

 

- Bon, je vais être franche avec vous, j’en sais fichtrement rien. J’ai toujours senti qu’Amélia avait des pouvoirs bien plus grands que n’importe qui, mais je n’ai jamais eu connaissance de leur provenance. Et, en ce qui concerne ta présence ici, Valtor. C’est juste que je vous trouve si mignon toi et Amélia ensemble, que je n’ai pas cœur à vous séparer à nouveau.

 

- Ouais, ça nous avance en rien tout ça. Soupira de lassitude Gregory en s’enfonçant dans son fauteuil de cuir noir.

 

- Enfin, mise à part le fait que tu sois une romantique. Ajouta Valtor en resserrant ses bras autours de la taille d’Amélia

 

Pour toute réponse Néa grimaça et marmonna un charabia incompréhensible, qui se rapprochait un peu de "nia, nia, nia j’vous apprend rien, j’vous apprend rien. Mais c’est bon je peux pas tout savoir sur tout non plus"

 

- Je peux vous éclairer moi, si vous voulez ! S’exclama Emmanuel, la voix encore endormis, se trouvant dans l’entré du salon, vêtu d’un simple boxer.

 

Et c’est d’un pas lent qu’il se dirigea vers le fauteuil, situé face à Greg, afin de s’asseoir. Mais en voyant l’action, Gregory se rua vers Emmanuel, et en le prenant par le bras dit.

 

- Non, mais tu n’es pas bien toi. J’admet que je suis censé souhaité ta mort. Mais pas dans ces conditions. Alors tu remontes te coucher, et plus vite que ça. Regardes tu tiens à peine sur tes jambes.

 

- Merci de t’inquiéter pour moi, mais je vais bien, je t’assure. Alors laisse moi m’asseoir. Et puis j’ai quelque chose d’important à dire, alors tu me laisses tranquille. Lui rétorqua Emmanuel, en se dégageant de son emprise, et s’asseyant sur le fauteuil.

‘Tin, vais pas tenir moi, s’il reste là, juste en face. Pestait intérieurement Gregory en regagnant son fauteuil, tout en gardant le regard fixé sur son magnifique tapis noir et blanc. Non mais regarde moi ce torse, j’en mangerais bien tout les jours des comme ça. Non mais à quoi je pense moi, et toi en bas tu te calmes !

 

- Alors pourrait-on savoir ce que tu peux nous apprendre ? S’enquit Néa, d’un ton peu amène.

 

- La vérité ! Sur les pouvoirs d’Amélia et l’origine de la guerre.

 

- L’origine de la guerre ? Rien que ça ? Le questionna de nouveau Néa, sur un ton de moquerie.

 

- Tout à fait, rien que ça. Lui répondit Emmanuel, avec une grande assurance.

 

- Mais avant que tu commences, intervient Amélia. Comment pourrais tu affirmer de tels choses ? Je suis avec toi depuis ta naissance, je connais……… enfin connaissais toutes tes pensées. Donc, si tu savais quelque chose, je l’aurais automatiquement sus.

 

- Mais tu n’as pas toujours été avec moi. Lui fit remarquer Emmanuel. Pendant que notre lien était rompu, et que je me trouvais sur la colline. L’espace d’un instant, je me suis retrouvé en présence de toute ma famille disparue. J’étais comme dans un autre monde.

 

- Toute ta famille ! S’exclama Néa. Si ce que tu viens de décrire était possible je le saurais. Tu es sûr ne pas avoir juste rêvé cette événement ?

 

- Non ! Tu es maîtresse du Néa et gardienne de la magie sur la terre, Néa. Mais pour l’au-delà, tu n’as aucune fonction et tu ne peux y intervenir donc le voir. Lui répondit Emmanuel.

 

- Donc, tu étais dans l’au-delà ? Ce qui veut dire, que l’espace d’un instant, tu était mort ?

 

- Pas exactement Gregory, seul mon esprit est allé à la rencontre des miens, mon corps et mon âme, eux, sont restés sur terre.

 

- Et que te voulaient-ils ? Demanda Gregory.

 

- Ben, tu le saurais, si on arrêtait de m’interrompre toutes les deux secondes. Commença à s’énerver Manu en regardant toutes les personnes autours de lui.

« Bon, je vois que j’ai l’attention de tous le monde, donc je vais commencer. Pendant ma crise sur la colline, mon esprit a quitté mon corps, et je me suis retrouvé dans une magnifique prairie, entouré de toute ma famille. Seule ma grand-mère me parlait, elle m’a dit être partie trop tôt, et ne pas avoir eu le temps de me dire ce que j’aurais du savoir. Elle m’a donc raconté, la véritable histoire du début de la guerre.

«  Il y avait bien longtemps, quand les êtres de magie et les humains vivaient ensemble, et que la paix régnait encore sur la terre. Deux jumeaux sont éperdument tombés amoureux d’une déesse, Calista. Calista était d’une beauté rare, intelligente et extrêmement puissante. Les jumeaux, Himel et Lucifer, la convoitaient tout deux. Et entre eux une grande rivalité naissa.

«  Himel étais le plus chétif des deux, fort beau, il étais timide, ne supportait pas la violence, mais étais très clairvoyant et ingénieux.

« Lucifer, lui, étais l’opposé de son frère, certes fort beau lui aussi, il étais arrogant, adorait se battre pour démontrer sa force, mais ne faisait preuve que de très peu de luminosité intellectuelle –ce sont les mots de ma grand-mère.

«  Calista ne pouvant se résigner à en choisir un, se donna la mort, afin que toute querelle entre les frères cessent. Malheureusement, il en fut tout autre. Chacun des jumeaux reprochait à l’autre le décès de Calista, ce qui ne fit qu’amplifier leur haine réciproque.

«  Tous deux se mirent en quête de plus de puissance. Ayant chacun la capacité de dérober les pouvoirs de leurs adversaires, ils se mirent à tuer, dans le but d’être plus puissant que l’autre.

«  Himel anéantissait tous les mauvais sorciers qui croisaient son chemin, pour s’approprier leurs forces.

«  Lucifer détruisait tous les sages et mages, afin de s’approprier leur sagesse et lucidité.

«  Tous ces meurtres à la chaîne créèrent deux clans, parmi les êtres de magies, les pro – Himel et les pro – Lucifer.

«  Du monde des morts, Calista assistait, impuissante, à ce qu’elle avait, sans le vouloir, créé. Les humains étaient de plus en plus menacés, par cette guerre qui faisait rage. Depuis l’endroit où elle se trouvait elle réussi à séparer ces deux mondes, en créant le néan, au début c’était la frontière entre la magie et l’humanité. Elle s’y isola, tous en essayant d’arrêter la guerre, chose qu’elle ne pu réaliser. Hors elle savait que seule elle pourrait y mettre un terme. Mais pour faire un choix, elle aurait du être vivante, pour remédier à ceci, elle prit la décision d’abandonner ces pouvoirs, par cette acte elle se détruisait. Mais elle fit en sorte que l’une des descendante de sa famille, une jeune femme dont la destiné serait sacrée, possédera ces pouvoirs, et qu’elle ferait le choix qu’elle n’a pu faire de son vivant. Mais ce doutant qu’elle ne pourrait choisir entre les deux hommes, cette descendante devrait choisir entre les deux clans. Le clan qu’elle choisira, en tant que descendante de Calista serait considéré comme vainqueur. Et ce choix mettrait fin à la guerre, car il n’y aurait plus de raison de se battre.

« Après avoir décider cela, Calista s’évapora du néan, en y laissant un embryon. Ce n’était pas son enfant, mais celui du Néan, Néa. Voilà je pense avoir tout dit.

 

Dans le salon, plus aucun bruit ne se faisait entendre, comme si le temps c’étais arrêté.

 

- Hé, ho. Vous pouvez réagir, je vous redonne le droit à la parole. Rit Manu. Non mais faite pas ces têtes, on dirait des poissons rouges hors de leur bocal.

- Pourquoi n’avoir jamais entendu parlez de cette Calista ? C’est vrai quoi, si elle est la cause de cette guerre, tout le monde devrait la connaître. Questionna Gregory, après avoir digéré tous ce qu’il venait d’apprendre.

 

- Elle a existé, et tout ce que nous a raconté Emmanuel est vrai. Même si j’ignorais la partie sur les pouvoirs de Calista. Avoua Néa.

 

- Alors c’est ta mère ?

 

- Mais non Valtor ! Je suis la "fille" du néan. Mais je n’ai aucun lien avec Calista. J’ai été créé à partir de la magie qui a servi à créer le néan. Pour créer le néan, Calista a regroupé toute la magie du monde des morts, si l’ont devait désigner mes "parents", ce seraient tous les êtres de magie mort avant le début de la guerre.

 

- Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliqué, un peu plus clairement, quel est mon rôle, maintenant ? Demanda Amélia

 

- Et bien, disons que tu es comme un nouveau né maintenant, et que tu as le choix entre le bien et le mal, Himel et Lucifer. Le clan que tu choisira aura tous les pouvoirs sur la terre et le néan disparaîtra et moi avec. Vu que nous avons été crée afin de protéger les humains de la guerre, une fois celle-ci finit nous n’auront plus de raison d’exister. Répondit Néa.

 

- Mais étant donné que j’étais l’élu du bien, je n’ai plus le choix.

 

- Tu étais l’élu du bien en tant qu’Amélia Witch sorcière, et non en tant qu’Amélia Witch sorcière déesse descendante de Calista Haren. Lui dit Néa.

 

- ‘Tention ça va booster ton CV ça ! S’exclama, hilare, Valtor.

 

- La ferme Valtor ! Dirent en cœur les quatre autres.

 

- Pfff, aucun humour j’vous jure. Dites vous avez pas faim vous ?

 

 

*

 

*          *

 

Après un bon repas, tous allèrent ce coucher après avoir dit au revoir à Néa, qui partie après avoir eu une conversation avec Amélia.

 

C’est seulement que quelques heures plus tard, dans les environs de deux heures de l’après midi, que la maison reprit vit. Les premiers à s’éveiller étaient, Gregory et Emmanuel. Ce dernier descendit et retrouva le premier dans la cuisine une tasse de café entre les mains.

 

- Bien dormis ?

 

- Hum, bien, merci. Café ? Proposa Gregory en posant sa tasse et en se levant.

 

- Je préférerais un thé, si tu as ?

 

- Oui, bien sûr, je te fais chauffer de l’eau, et te laisse choisir ton thé, les sachets sont dans la boite là. Dit Gregory en pointant du menton une boite rectangulaire en fer décoré de petites fleurs. Ne fait pas attention à la boite c’est un cadeau que m’ont offert les sœurs qui m’ont élevé à l’orphelinat.

 

- Il est vrai que le ton de la boite dénote un peu avec le reste de ta déco. Souri Manu en se choisissant un thé.

 

Leur petit déjeuné se déroula dans le plus grand des silence, mais pas le genre de silence tendu, pesant, mais plutôt le silence calme, agréable, celui que l’ont ose rompre tellement on se sent bien sur le moment.

En se levant, afin de mettre sa tasse dans l’évier, Emmanuel esquissa une grimace de douleur, que Gregory aperçu.

 

- Tu as encore mal, n’est-ce pas ?

 

- Oui un peu, je l’admets, mais c’est du domaine du supportable. Et puis ce n’est pas ma première blessure. Mon style vestimentaire n’est pas apprécié de tous. Rit Emmanuel. Je vais prendre une douche, vu que Néa a eu la bonté de m’apporter mes bagages.

 

Pendant que l’un se douchait, l’autre ayant déjà prit sa douche, lava la vaisselle, et rangea sa cuisine. Les deux tourtereaux allaient prendre leur temps pour se lever, vu qu’ils ne s’étaient pas endormis directement. La prochaine fois qu’ils dorment ici, je les fout à la cave, là au moins je ne les entendrais pas. Pestait intérieurement Greg.

Une fois son petit ménage finit, il se dirigea dans son salon, et plus précisément son bureau. Certes, il avait grand nombre de pièce dans sa maison, mais son salon était tellement grand, et les baies vitrées le rendaient tellement lumineux, qu’il trouvait que s’était la meilleure pièce pour son bureau personnel. Et puis il avait tout à disposition, son mini bar, son magnifique sofa, son bel écran plasma, et une magnifique vue sur son jardin fleuris et le début de la forêt.

C’est ce moment que choisi le téléphone pour sonner.

 

- Mouais

 

- Greg, c’est Hanz, toujours de bonne humeur toi ça fait plaisir.

 

- Qu’est-ce que tu me veux Hanz ?

 

- T’énerve pas. Ton secrétaire, qui est aussi accessoirement ton meilleur ami, voulait savoir pourquoi son super patron n’était toujours pas derrière son bureau alors qu’il n’est pas loin des quinze heures ?

 

- J’ai eu un imprévu personnel cette nuit. Dit Greg un peu gêné, ne sachant quoi bien pouvoir raconter.

 

- Hum, je vois. Brune ou blonde ?

 

- Hanz, t’es soûlant quand tu t’y mets. Ni l’un ni l’autre.

 

- Une rousse !!!!!!!! S’exclama Hanz.

 

- La ferme abruti, c’était tout ce que tu me voulais ?

 

- Heu, non, Mlle Klair désire un entretien avec toi, suite au dernier article parut sur elle dans le magazine. Elle m’harcèle depuis dix heures du matin.

 

- Christine, souffla d’exaspération Gregory. Tu parles si elle veut me voir c’est surtout pour tout les râteaux que je lui ai offert ces derniers temps. Lorsqu’elle rappellera dis lui que je suis malade et que je ne pourrait la recevoir que vendredi matin dans mon bureau.

 

- Ok, c’est toi le boss. Donc je ne te vois pas avant vendredi alors.

 

- Je verrais. Tache de bien faire ton travail.

 

- Moi aussi je t’aime Grego. Ciao.

 

- Abruti, rit Gregory avant de raccrocher.

- Toi tu parlais à Hanz ! S’exclama Valtor en pénétrant dans le salon, avec quelques gouttes d’eau perlant encore au bout de ses cheveux. Amélia et lui, on prit la liberté d’emprunté la seconde salle de bain pour prendre une douche à deux.

 

- On ne peut rien te cacher à toi, bonjour Amélia.

 

- Bonjour Gregory, où est Manu ?

 

- Je suis là !

 

- Parfais vu qu’on est tous là, j’ai quelque chose à vous dire, particulièrement à vous Gregory et Emmanuel. Cela concerne vos statuts d’héritier. J’en ai parlé avec Néa, avant son départ.

 

- Et pourquoi pas avec moi ?

 

- Ne te vexe pas Valtor, mais Néa a pensé que j’étais plus apte à comprendre que toi.

 

Quelques instant plus tard, ils étaient tous réunis au salon, Gregory et Emmanuel, l’un à coté de l’autre, sur le sofa, et Valtor et Amélia sur les fauteuils l’un en face de l’autre.

 

- Valtor, enlève tes pieds de cette table tout de suite si tu ne veux pas te retrouver en fauteuil roulant. Dit, les dents serré, Gregory.

 

- Non mais quel maniaque celui là, pas possible. Dit Valtor en retirant ces pieds de la table basse qui trônait sur le tapis du salon.

 

 

ça va bien tout le monde les gens

et non et non, vous ne rêver pas la suite viens bien d'etre publiez

Merci, tant d'honneurs c'est trop pour moi

Bon la suite arrive d'ici quelques heures, avant minuit quoi <= vive le niais hein Gabie

que je vous explique, je réécris toutes ma suite, et oui je suis une éternelle insatisfaite que voulez vous, c'est la vie. Donc je réécris et je publie, on fais comme ça

Pour l'histoire de Calista, Himel et Lucifer, si vous n'avez pas tous compris c'est pas grave, Valtor non plus *c'est loin d'être un compliment ça* J'y reviendrait dans la suite, enfin un peu plus tard

Sinon, je ne sais pas si certain l'ont remarqué mais dans mon histoire certain nom sont des traductions

Witch (le nom de famille d'Amélia)

Himel

Haren (le nom de famille de Calista)

Alors qui sais ce que ça veux dire ? Réponse au prochain article

 

 

zoubix de bisounours

Vous n'aime

et encore merci d'être toujours là pour me lire

 

pix : j'ai laissé L car c'est mon mari et que je l'aime l'ai pas beau là ?


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*10* Et maintenant ~2~  posté le mardi 13 mai 2008 00:09

- Bon, je vais vous dire ce que m’a expliqué Néa. Vous devez s’en doute vous douter, qu’étant donné les faits actuels, votre statut d’héritier des élus change aussi ? Disons pour faire simple et rapide, que vous n’êtes plus nos héritiers, vous ne disposerez plus de nos pouvoirs, et vous n’avez plus aucune raison de vous entre tuer.

 

- Cela me va, même si je me demande ce qu’il va se passer maintenant ? Dit Emmanuel.

 

- Et bien maintenant, Valtor et moi allons chercher logement et boulot, j’ai tout vu avec Néa. Elle nous a, comme qui dirait, ressuscité, nous gardons notre identité, seule notre date de naissance change.

 

- Mais, si nous ne sommes plus vos héritiers, ça veut aussi dire que nous ne sommes plus rien pour vous ? Demanda Gregory, tout en restant le plus froid possible.

 

- Hors de question que je sorte de ta vie aussi facilement mon petit gars ! S’exclama Valtor. Ce n’est pas parce que je vais reprendre ma vie où je l’avais laissé avec Amélia à notre mort, que je vais oublier ce que tu représentes pour moi. Je t’ais déjà dis que je te considérais comme mon fils, et rien n’a changé, même si d’apparence je n’est que six années de plus que toi,  je compte bien continuer à jouer les pères emmerdant avec toi jusqu’à la fin de tes jours.

 

- Merci, c’est tout ce que je voulais savoir. Pour votre recherche de logement, je pourrais vous aider. Dit Gregory en se levant en direction de son bureau, à la recherche d’une carte de visite. Tenez, c’est l’agent qui m’a trouvé cette maison, dites lui que vous venez de ma part, et elle exaucera tout veux désirs. Et pour le travail, je demanderais à Hanz de vous chercher des offres qui vous correspondraient le mieux.

 

- N’est-il pas mignon, mon petit Greg, Qui dirait qu’il était l’élu du mal ?

 

- Je suis gentil qu’avec ceux que j’aime Valtor, c’est tout, et tu le sais.

 

- PAF, s’exclama Valtor en claquant des mains puis pointant Greg du doigt. Tu vois, tu viens de te vendre tout seul, tu aimes !!!

 

- D’accord, j’aime, mais que les personnes qui en valent la peine. Le reste ils peuvent tous crever.

 

Sur ce Valtor et Amélia, s’excusèrent et sortirent profiter de leur seconde vie, et rechercher un appartement auprès de l’agent immobilière Julia Plaho. Ce qui fit se retrouver seul à seul Gregory et Emmanuel.

Emmanuel bouquinait un des nombreux livres de la bibliothèque de Greg, quand ce dernier refit surface dans le salon, après avoir rangé la chambre d’ami et sa salle de bain, que Valtor, il n’en doutait pas, avait du ce faire un plaisir à déranger.

 

- J’aurais pu t’aider, tu sais. Fit remarquer Manu en fermant son livre.

 

- Je serais passé derrière toi, pour ranger à ma manière, Valtor me connais, il a fait exprès de tout foutre en l’air dans la chambre et la salle de bain. Pourvu que Julia leur trouve un appartement le plus vite possible, je leur paierais le loyer s’il faut, mais plus de Valtor chez moi.

 

- En parlant de cela je devrais peut être penser moi aussi, a en chercher un. Ainsi qu’un boulot.

 

- Un boulot ?! Tu ne devrais pas finir tes études plutôt ?

 

- Mes études ? Vous n’êtes pas le seul surdoué de cette pièce Monsieur Lay, même si je ne suis pas à votre niveau. J’ai suivi un cursus scolaire normal, mais j’ai obtenu mon bac par correspondance en fin de troisième. Et pendant mes années lycées, j’ai passé mon BTS assistant de direction. Ensuite j’ai fais ma terminale normalement, enfin façon de parler car c’est l’année dernière que je découvert la réalité sur Amélia et tous le reste. Et cette année je t’ais cherché.

 

- Je viens de penser à un truc là, dit Gregory en s’asseyant au coté de Manu. Amélia nous a pas vraiment dit ce qu’il advenait de nous deux, enfin je veux dire, on est plus leur héritier chouette, mais ne attendant depuis qu’on sais, on a bâtit notre vie dans le but, l’attente de cette confrontation. Et là maintenant, c’est fini, on s’est rencontré et on se dit au revoir ?

 

- J’avoue ne pas savoir non plus. Je pense qu’il n’adviens qu’a nous de savoir ce que nous voulons faire nous concernant. Sois essayer de se connaître et qui sais devenir ami, ou alors comme tu le dis nous dire au revoir.

 

- J’opte pour ta première proposition. Profitons de cette après midi, pour faire connaissance. Je veux tout savoir de toi. Et je te dirais tout de moi. Souri Gregory.

 

- Tu es vraiment étrange comme mec toi, tu donnes l’air d’être froid et distant. Et là, on dira un gosse tout excité à l’idée de se faire un nouvel ami.

 

- Ho ! Tu dois me trouver ridicule, mais j’ai été élevé dans un orphelinat catholique, avec d’autre garçons. Un peu après des filles aussi, mais je n’ai jamais réussi à me faire de véritable ami. Les sœurs de l’orphelinat m’aimaient beaucoup, pourtant j’étais censé être le mal incarné. Je n’ai jamais été très sociable. Mon premier ami je l’ai eu il y a deux ans, c’est mon secrétaire Hanz, au début je ne pouvais pas le supporter, puis j’ai appris à l’apprécier. Puis j’ai rencontré sa sœur, Julia. Ils sont devenus comme ma famille, mais pas tout a fait, car jamais je ne pourrais leur dire qui je suis, ce que je suis réellement. Alors que toi tu sais.

 

- Je comprends alors. Mais toi tu as des amis, et j’avoue être heureux de savoir que tu es capable d’aimer. Cela se voit quand tu parles d’eux. Depuis le décès de ma grand-mère, à part Amélia je n’ai plus personne, pourtant j’aime les gens, allez vers eux et tout. Et ce malgré tout ce que l’on m’a fait subir. Même si hier soir j’ai pensé le contraire. J’ai vu ton cœur cette nuit Greg pendant que tu me soignais, et c’est un cœur bon que j’y ai vu. Je pense que le destin savait que l’on n’irait pas au bout de notre mission. Sinon il ne nous aurait pas choisi. Toi, un loup au cœur d’or caché sous sa fourrure. Et moi, un simple être de la magie trop faible pour se défendre, sans devenir fou. Rit Manu.

 

- C’est comme ça que tu nous perçois ? Moi, je ne suis pas d’accord. J’avoue, j’aime Valtor comme j’aurais pu aimer mon père, j’aime Hanz et Julia comme mon frère et ma sœur. Mais pour toi je ne suis pas d’accord. Tu es bien plus fort que n’importe qui, tu ne t’es jamais abaissé à la violence, tu as toujours pris sur toi, même hier soir tu as pris sur toi. Ce n’est pas ce qu’on t’as fais subir qui t’as fais réagir, c’est ce qu’on n’a pas fais pour toi. Tu as tellement un cœur gros que tu y accueil tous le monde, peut importe ce qu’il fait, tu lui pardonne et l’accepte. J’ai toujours voulu t’a mort, sans te connaître. Mais depuis que je t’ai vu, je désire te protéger tous simplement. Et je n’arrête pas de me dire que si je n’avais pas quitté le bar hier soir, rien de cela ne serait arrivé.

 

- Le passé reste le passé, on ne peut pas le changer.

 

- Tu as raison, parlons d’autres choses, tu veux bien ?

 

- Ok. Dit pourrais-tu me parler de Hanz et de Julia ? Si ça ne te dérange pas.

 

- Pas du tout. Alors, j’ai rencontré Hanz pendant les entretiens pour me trouver une secrétaire. Le seul homme convoqué, ça m’a surpris quand il est entré dans mon bureau. Mais j’ai tout de suite voulu l’engager, d’ailleurs tout de suite après notre entretien, je lui ai demandé de rester et j’ai renvoyé les autres chez eux. Je lui ai fait signer son contrat directement. Et le lendemain matin, il étais derrière son bureau. On a peu à peu fais connaissance, il m’a avoué être gay, sur le coup il à même eu peur que je le renvoi pour ça, mais je ne suis pas de ce genre. Et il m’a présenté sa sœur et sa fiancée, et oui dans la famille les deux enfants sont homosexuels, résultats leurs parents ne leur adresse plus la parole. Je trouve ça d’un ridicule. Mais bon, pour eux tant qu’ils sont ensemble, tous les deux, ils peuvent franchir n’importe qu’elle barrière.

 

- Tu es fier quand tu parles d’eux.

 

- Ce sont mes meilleurs amis, même mes seuls amis, pour rien au monde je voudrais les perdre.

 

- Je commence à te percer à jour.

 

- Comment ça ?

 

- Tu es quelqu’un de très froid, et distant, mais tu ressens ce que les gens cache en eux, et dès que l’intérieur t’attendri, tu t’attaches à cette personne. Ce qui t’a plu chez Hanz et Julia, c’est leur force intérieur à ne pas se laisser abattre par le monde extérieur.

 

- Tout comme chez toi. L’interrompit Gregory

 

- Cela voudrait-il dire que tu tiens déjà un peu à moi ? Questionna Emmanuel, assez timidement.

 

- Je dirais même un peu beaucoup.

 

Sur ces mots, Emmanuel pris Gregory dans ses bras, enfin, se jeta sur Gregory serait plus le terme a pro prié.

 

- Merci, chuchota Manu au creux de l’oreille de Greg. Ce qui provoqua une certaine réaction au bas ventre de Gregory, qui repositionna Emmanuel a sa place initiale, très délicatement, un peu gêné tout de même, par cette marque d’affection.

 

- Hum, désolé, je ne voulais pas me montrer déplacé, mais tu es la première personne à me dire une telle chose, alors comprends ma joie. Surtout que moi aussi je t’apprécie Greg.

 

- Ne t’excuse pas voyons, disons que je ne mis attendait pas c’est tout. Souris Greg. Heu je reviens. Reprit-il en se levant et en se dirigeant vers les toilettes.

 

* 

*          *

 

La fin de journée arriva, très vite, étant donné l’heure du réveil, en même temps c’est normal.  Amélia et Valtor était de retour chez Gregory, en ayant pris le diner chez un traiteur chinois sur le chemin. Histoire de se faire pardonné d’encore squatter la chambre d’ami, et de reléguer, encore une fois, Greg au sofa.

 

- Hum, quel repas délicieux, laisse Greg je lave et t’essuie, je te dois bien ça. Dit Valtor en se plaçant devant le bac de l’évier. Pendant qu’Amélia allait se doucher, et Emmanuel continuer son livre.

Une fois assuré que plus personne, mis à part Greg, pouvait l’entendre, il reprit.

- Tu n’as pas trouvé Amélia soucieuse ce soir ?

 

- Comment veux tu que je le saches, je ne la connais pas vraiment.

 

- Greg ne me prend pas pour un idiot, je sais que tu peux ressentir les sentiments les plus fort de chacun. Qu’est-ce qui inquiète autant Amélia ?

 

- Son choix, elle ne sais plus où elle en est. Elle a toujours été du côté du bien, on ne lui avait jamais demandé son avis. Et voilà que là elle a le choix, et que son simple choix mettra fin à cette guerre, sans même qu’elle n’ai à se battre pour.

 

- Hum, je comprend, une fois ça fini, et aussi sa douche, j’irais lui parler.

 

 

*

 

*          *

 

C’est dans la chambre d’ami, étendue sur le lit, que Valtor retrouva Amélia dans ces pensées.

 

- Mon cœur, je ne te dérange pas ? Tu ne connais pas la dernière. Nos petits ont fait leur coming out.

 

- Hein, mais qu’est ce que tu raconte encore Valtor ?

 

- Mais rien, Greg se plaignait de devoir encore se coltiner le sofa, mais a refusé d’échanger sa place avec Manu. Car Greg estime qu’il n’est pas encore totalement rétabli. Alors pour couper la poire en deux Manu lui a proposé de dormir avec lui, et c’est ce qu’ils sont partis faire. Rit Valtor.

 

- Mon ange ?

 

- Oui mon cœur ?

 

- T’es vraiment con.

 

- Moi aussi je t’aime mon amour. Et si tu me disais maintenant ce qu’il ne va pas. Dit Valtor en rejoignant Amélia sur le lit.

 

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

 

- Ne joue pas à ça avec moi, amé, ça ne marchera pas.

 

- Je ne sais plus où j’en suis, laissa tombé Amélia. Néa m’a dit qu’elle réunira demain les dirigeants des deux clans pour leur transmettre la nouvelle. Ensuite il risque, tous deux de me convoiter, comme me l’a dit Néa. Et ça me fait peur, si je faisais le mauvais choix. Aide moi Valtor, je vais avoir besoin de toi. Commença à sangloter Amélia dans les bras de Valtor.

 

- Ne t’inquiète pas cœur je serais toujours là pour toi.

 

 

Je sais j'avais dis avant minuit, mais j'ai perdu du temps à faire des trucs divers.

Me coiffer, en essayant diverse coiffure. Me faire les ongles. et puis j'ai aussi discuté sur msn

Sinon, alors ce chapitre ? Pas très palpitant hein ?

Mais il sers.

 

J'ai rien à raconté aujourd'hui

Ha si, Gabrielle, tu as raison Witch veut bien dire Sorcière en anglais.

Himel c'est ciel ou cieux sais plus en allemand

Haren c'est ange en russe.

 

voili voilou en espérant que celà vous aura plu

 

zoubix de bisounours

 

Vous n'aime

Et encore merci


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