Pleur petit ange, tes alliés ne t’aideront pas. Ils te voient, mais ne feront rien. Pour eux c’est ton problème. Tu es puissant. Utilise les pouvoirs d’Amélia. Tue les !!!!!!
Non ? Pourquoi ? Méritent-ils ta pitié ? Inflige leur la mort qu’ils méritent. Mais pourquoi ne le fais tu pas ? Tu es né pour protéger les humains du mal ? C’est ça que tu penses ? Mais eux. Là. Ceux qui vont t’infliger la pire des tortures, d’ici quelques secondes, ne font ils pas le mal, à l’instant ? Ils sont guidés par l’essence du mal qui règne sur cette terre, penses-tu ? Tu es bien naïf, mon petit ange. Mon tout petit ange. Prépare toi, car ce soir quoiqu’il arrive …… Tu vas mourir.
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Un peu plus tôt dans la soirée, dans le néan, Amélia se trouvait face à face avec Valtor, malgré la joie qu’elle ressentait à être de nouveau dans ses bras, quelque chose la préoccupais.
- Excuse moi Valtor, dit-elle en se détachant de ses bras, mais tu ne ressent pas quelque chose d’étrange ?
- Non pas vraiment. Mise à part le fait que je suis de nouveau le plus heureux des hommes.
- Tu ne peux pas t’imaginer à quel point tu as pu me manquer. Mais je ne me sens pas comme d’habitude.
- Maintenant que j’y réfléchi, il est vrai que j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose, mais quoi je ne vois pas ? Se mit à réfléchir Valtor.
- LA CONNECTION AVEC MON HERITIER !!!!!!!!! S’écrièrent ensemble Amélia et Valtor.
- Je ne ressens plus sa présence en moi, et s’il avait besoin de moi. S’inquiéta Amélia.
- Ne t’inquiète pas, c’est sûrement temporaire. Mais mieux vaut essayer d’en parler avec Néa. Heu… Dis tu sais comment la joindre ?
- NEA !!!!!!!!!!!!! Se mit à hurler Amélia
S’en plus atteindre, le décor changea pour devenir un bureau immense et clair, submergé par les rayons du soleil.
- Vous voulez me parler ? Les interrogea Néa assise derrière son bureau, la tête reposant sur ses mains croisés, appuyer sur le bureau par ses coudes.
- Nos héritiers !!! On ne ressent plus le lien. Dit Valtor, un soupçon d’inquiétude dans la voix. Tout comme Amélia, Valtor considérais Greg comme son fils.
- Ho ça, ne vous inquiétez pas. C’est moi qui ai rompus se lien. Mais temporairement. Je m’étais dit que vous voudriez sûrement un peu de tranquillité, afin de vous retrouver. Mais rassurez vous, vous retrouverez se lien d’ici quelques heures. Alors profitez de vos retrouvailles. Je vous préviendrais si l’un deux à besoin de vous.
Et c’est sans leur laisser le temps de répondre, qu’elle les transporta dans une chambre à l’ambiance romantique.
- Bon si j’ai bien compris, dans quelques heures nous retrouverons le lien. Même si je m’inquiète quand même un peu, on n’a pas le choix. Termina Valtor un sourire pervers aux lèvres, tout en se rapprochant d’Amélia.
- Hum, en effet nous n’avons pas le choix. Et que pourrait-il leur arriver en quelques heures ? Dit Amélia en se jetant sur Valtor, entourant son cou de ses bras et sa taille de ses jambes.
- Tu as perdu un peu de poids mon amour, je vois là des fraises et de la chantilly qui devrait t’aider à reprendre la forme.
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- J’espère que tu les aimes bien dur, car tu vas être servis ! Susurre Franz au creux de l’oreille de Manu. Tout en lui écartant les jambes d’un coup de pied, et en déboutonnant son jean.
- Pourquoi ? Continue de pleurer Emmanuel.
- Parce que tu le vaux bien, ma puce. Répondit-il en le pénétrant sans ménagement.
Ce ne sont que des hurlements qui s’échappent de la gorge d’Emmanuel. Chaque coup de rein de Franz est de plus en plus brutal et fort. Et comme si ce qu’il lui inflige n’est pas assez douloureux, Franz sort de sa poche un couteau, qu’il fait lentement glisser le long du dos de Manu, pour laisser la lame se poser sur la cuisse gauche de ce dernier. Et d’une faible pression Franz fait remonter la lame du genou à la hanche de Manu, cette remonter laisse une longue trace d’elle sur la cuisse d’Emmanuel, d’où quelques gouttes de sang s’échappent maintenant.
Mais ce n’est que le début pour Emmanuel. Franz, animé par on ne sais quel sentiment, veut à tout prix le faire souffrir. Une foi le couteau remit en place, Franz place sa main droite sur le torse de Manu, puis la fait descendre lentement, afin de prendre en main la virilité d’Emmanuel.
- Ho, mais c’est bien mou dis donc tout ça. Il faut la réveiller. Après tout je ne devrais pas être le seul à prendre du plaisir.
- Lâches moi Franz, je t’en prie, lâches moi. Pleur Emmanuel, la voix à demi brisée par tous ses hurlements précédents.
Mais Franz ne l’écoute pas. Et commence, avec sa main, de long va et vient, dans la même cadence que ces coups de reins. La jouissance approche il le sent. Mais désire qu’elle soit simultanée à celle d’Emmanuel. Alors il diminue ses coups de reins et augmente l’allure de sa main. Quelques minutes suffiront, et c’est dans un même mouvement de rein et de main, fort et brutal, que Franz et Emmanuel jouissent. L’un pousse un hurlement de plaisir alors que l’autre hurle son dégoût de lui-même.
- Ha, ben ma pute, t’es encore meilleur que je ne l’aurais espéré. Un véritable délice. Et ta voix, quand tu cries, … hum… je pourrais l’écouter jusqu’au bout de la nuit. D’ailleurs, c’est ce que je vais faire. Les gars, c’est à votre tour, mais un à la fois. Dit Franz, en s’essuyant à l’aide d’un kleenex et se rhabillant.
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Dans le bureau de Néa, cette dernière regardait la scène avec attention. Bien sûr qu’elle avait dit qu’en cas de besoin, elle préviendrait Amélia ou Valtor. Mais, dans ce cas précis, l’intervention d’Amélia n’aurait servis à rien. Qu’aurait-elle bien pu faire. Utiliser ses pouvoirs à travers le corps de Manu, et ce contre la volonté de ce dernier. Jamais elle n’aurais pu de toute façon, Emmanuel arrive à contrôler les pouvoirs d’Amélia, et ainsi l’empêche de s’en servir sans son autorisation.
- Mon ange, mon petit ange, tu es blessé, venge toi de ce qu’il t’a fait. De ce qu’ils vont te faire.
- Je ne peux pas, ce sont des humains, ils ne savent pas ce qu’ils font vraiment. Je vous l’ai déjà tout à l’heure.
- Je sais mon ange, je sais ce que tu penses mais là, la situation a changé. Ton corps saigne. Ton cœur saigne. Si tu veux ne les tue pas. Mais punis les !!
- Cessez !! Je vous en prie. Vous m’avez dit ne pouvoir me venir en aide. Alors ne me parlez plus, qui que vous êtes. Laissez moi !! Je crois en l’homme, si quelqu’un passe, il m’aidera.
- Ho la petite enflure, il me bloque ses pensées. Elle a vraiment du cran Amélia pour le supporter. "Je crois en l’homme", et à sa connerie, il y croit aussi ?? Bon je pense qu’il vaudrait mieux que je prévienne Amélia. Qui sais, peut-être que cet événement lui fera prendre possession de ses pouvoirs. Nunuche comme elle est, je peux toujours rêver. Et ben, ce n’est pas demain la veille que cette guerre cessera, à cette allure.
Néa s’apprêtait à partir déranger les deux amants retrouvés. Lorsqu’elle remarqua une silhouette apparaître, dans le champ de vision qu’elle avait de la ruelle, où se trouvait Emmanuel.
- Tiens, tiens. Voyons si il a raison de croire en cette chère et tendre humanité. Une jeune femme, en plus, et en pleine conversation téléphonique de surcroît. Le portable pourras aider pour appeler les secours. Enfin seulement si elle le souhaite. Chose qui m’étonnerais. Mais maintenant que j’y pense. Un viol laisse des séquelles psychologiques à sa victime ? Est-ce qu’Emmanuel se sentira près à se battre pour les alliés des cieux, après, alors qu’ils ne font rien pour lui venir en aide à l’instant ? Cela m’étonnerait.
Néa s’était rassise sur son confortable fauteuil de bureau, et observais ce champ de vision de la ruelle. On pourrait croire à une retransmission en direct et en trois dimensions des événements qui se produisent en ce moment même dans une des ruelles abandonner du vieux quartier ouest de Veronia. Néa, bien que n’ayant aucun camp de prédilection, ne supportait pas les humains. Pour elle, ils étaient pire que ces sois disant "anges" et "démons". Car comme ces derniers, les humains étaient fier et imbus de leur personne, et ce alors qu’ils n’avaient même pas le moindre pouvoir. Elle devait laisser les humains dans l’ignorance de la présence des êtres de magie. Tous ceux, qui connaissent son existence, disent qu’elle les protège. Ce qui est tout autre. Si cela ne tenait qu’a elle, il n’y aurait plus d’humain depuis fort longtemps. Mais depuis fort longtemps, aussi, elle a compris que pour survivre la planète avait besoin d’un équilibre. Et que pour que la planète survive, il devait y avoir deux monde différents, parallèles, mais pourtant semblable. Le monde avec magie, et le monde sans magie. Car les humains, dépourvu de toute magie, atténue les effets nocifs pour la planète d’une magie trop forte. Ainsi que les êtres de magie réparent les erreurs des humains, pour éviter la mort de la planète. Mais depuis que la guerre a commencé, la planète va de plus en plus mal, et ce car de moins en moins d’être de magie jouent les infirmiers de la planète, trop occupé à ce battre.
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- Non mais je te jure, il n’a pas arrêté de me mater pendant tout le cours.
Une jeune femme âgée d’à peine 20 ans marche dans les ruelles sombres du vieux quartier. En pleine conversation téléphonique. Elle passe par là tout les soirs, pour rentrer chez elle, c’est le plus cours chemin, certes le moins sûr mais elle sait se défendre. Elle est en première année d’économie en faculté, et travaille dans un fast-food le soir. Aujourd’hui, elle est toute émoustiller car son bel enseignant de la langue anglo-saxonne n’a fait que d’admirer son magnifique décolleté pendant les deux heures de cours qu’elle a partagé avec lui, et ce assise juste devant son bureau. Pour qu’il voit bien, on ne sait jamais, il est certes beau, grand, sexy, intelligent, mais il est peut être aussi myope comme une taupe.
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Emmanuel ne sais même plus qui le pénètre, il sais que le roux est déjà passé sur lui. Il sent encore l’odeur de sa sueur et surtout la douleur du coup de genou dans le ventre, laissé avant de le laisser aux mains du suivant. Ils étaient trois avec Franz, donc après celui la il en reste encore un, et ensuite se sera fini. Peut être le laisseront-ils en vie ? Même s’ils le blessent mortellement, il pourra toujours demander à Amélia de le soigner par sa magie, comme elle le faisait lorsqu’il n’était encore qu’un petit garçon et qu’il s’écorchait le genou. Enfin, seulement si il récupère son lien avec elle. Depuis qu’il c’est assis près de Greg, au bar, il ne ressent plus cette connection qui les liait.
Des bruits de talons se font entendre. Quelqu’un approche. Emmanuel reprend espoir, on va lui venir en aide. Après tous, c’est ce que toute personne fait quand une autre est en danger, elle l’aide.
Le second acolyte de Franz en a fini, pour le remercier il lui frappe le visage contre le mur de l’immeuble. Manu souffre. Une ombre se profile. Manu espère. Le dernier homme remet Manu face au mur, les jambes écarter. L’homme le pénètre sauvagement, tout comme les trois autres. Cela à beau être le quatrième, la douleur et toujours la même, quoique un peu supérieur.
Une jeune femme apparaît, elle se stoppe un instant, pour regarder la scène, son visage se déforme en une grimace de dégoût.
- Beurk, j’admet que ces rues sont désertes la plupart du temps. Mais il existe des endroits comme des hôtels pour vos partouzes. Puis elle reprend sa route, tout en reprenant sa conversation téléphonique. Non mais, tu n’imagines même pas ce que je viens de voir…
Elle a quitté leur champ de vision. Emmanuel ne réagit pas encore, face à la scène qui vient e se produire. Il est là debout, les jambes écartées, face collée au mur, nu. Quatre autres hommes derrière lui, habillé, dont un la braguette ouverte et son pénis en lui. Son corps est couvert de sang. Et elle a cru assister à une partouze entre gay !!!!!!!!!!!
- JE ME FAIS VIOLER SALE GARCE !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Hurle Emmanuel.
Un coup de vent extrêmement puissant, propulse les quatre hommes contre le mur d’en fasse. Manu se retourne, ses pupilles noirs laisse voir toutes la haine et la rage qui regorge en lui. Depuis qu’il est enfant il encaisse. Depuis qu’il est enfant, il espère que ce monde n’est pas ce qui semble être.
Il maintien ces quatre agresseurs collé au mur grâce aux forte rafales de vents qui leur fait parvenir. Il récupèrent ses vêtements, enfin ce qu’il en reste. Sa veste et bonne à jeter. Sa belle veste. Celle qu’il s’était choisi, à l’aide d’Amélia, le jour où il a pu communiquer avec elle. Son jean est déchiré sur le coté gauche, pas grave ça iras avec ça blessure. Sa chemise, celle là aussi, il peut la jeter. Bon ben il sera torse nu. Il fait froid et alors ? Sa colère le réchauffera.
Franz et ses amis, sont là, collés au mur, effrayé. Que leur arrivent-ils ??
- Alors, on fait moins les malins, là ? Vous en pensez quoi de mon pouvoir ? Celui là, je le tien de mon père, charmant n’est-il pas ? Je peux contrôler tous les éléments de la terre. Comme le vent, qui vous gifle depuis tout à l’heure. Mais ma petite maman aussi ma donner un pouvoir. Celui de voir l’avenir. Et je peux vous dire que le votre et bien sombre. Sombre comme la tombe, dans laquelle vous pourrirez.
Emmanuel souleva, grâce au vent, des débris de verre qui traînait à terre, pour les lancer sur ses ex-bourreaux devenus victime. Ils paieront pour tous. Chaque blessures visible, mais surtout invisible, car rien n’y personne ne pourra guérir son cœur et son âme, brisé à jamais.
Ils ont à présent un bout de verre planté à quelques centimètres du cœur. Ils souffrent, ne souhaitent que la mort. Mais ce serait trop beau que de leur offrir aussi vite.
- Vous savez, je suis censé me battre pour vous. Pour éviter que votre cher planète ne tombent entre les mains des puissances du mal. Mais à quoi bon ? Hein ? Regardez, vous m’avez violez, tabassez, blessez. Et eux là haut, ceux pour qui je suis censé ma battre, quitte à y perdre la vie, ont vu tous ce qui c’est passé mais aucun n’est venu à mon secours. Aucun. Je les hais, tout comme je vous hais. Enfin pour des morts, l’usage du passé serait plus approprié. Adieu.
Lentement chaque débris se retirent de chaque corps, pour s’y replanter, plus haut et plus fort aussi. Il ne leur faudra pas plus d’une seconde pour rendre leur dernier souffle.
- Alors c’est ça prendre la vie de quelqu’un ? C’est si………Ennuyeux ? Soupira Emmanuel. Avant de lever les yeux vers le ciel, d’où une pluie fine tombait, et de hurler. JE DEVAIS ME BATTRE POUR VOUS, ET VOUS QU’AVEZ-VOUS FAIT POUR MOI ? RIEN. VOUS PAIEREZ, VOUS AUSSI, CETTE ERREUR.
Emmanuel sortit du vieux quartier, laissant derrière lui les quatre corps. Il marchait, dans les rues éclairées, mais désertes de la ville. La pluie fine devenait de plus en plus forte.
Il marchait depuis un certain temps maintenant, avant de s’arrêter. Pour admirer la vue.
- Alors, c’est là que tu es morte Amélia ? La colline des amoureux. Charmant décor, je l’admets. Amélia où es-tu ? Quoique mieux vaut pour toi de ne pas être présente maintenant. Tu dois être avec Valtor, profitez bien de vous deux. Emmanuel effectua un tour sur lui-même, afin d’admirer la totalité du paysage nocturne qui s’offrait à lui. Avant de se stopper, une lueur meurtrière dans les yeux. Ce monde est pourri jusqu'à la moelle, à quoi ça sert de le sauver du monde des ténèbres ? Il est en plein dedans. Chère petite planète, j’ai le regret de t’annoncer que je ne me battrais pas pour toi. Non. Dit-il d’une voix sombre et éteinte, en écartant les bras et levant la tête au ciel, comme pour laver son visage grâce à la pluie, qui tombait de plus en plus fort. Non, chère et tendre planète, je ne me battrais pas pour toi. Reprit-il, baissant la tête, en même temps que le tonnerre se faisait entendre. Je te détruirais.
La li hoooooooooooooooooooooo
Comment ça va, ça va bien tout le monde les gens?????
Fiou, j'ai enfin fini l'écriture de la première partie du troisième chapitre. Désolée, promis la suite de ce chapitre arrivera plus rapidement.
Mais comprennez moi, je voulais faire une scène de viol, cruelle, douloureuse, mais crédible à la foi. Alors pas facile, facile à faire. Je l'ai réécrite je ne sais combien de fois. J'espère que le résultat final donne bien.
Et le petit Manu qui veux tout détruire, maintenant. Mais que va t-il faire ? *tout détruire on viens de te le dire*
Sinon, un petit racontage de life
par que je le vaut bien 
Vous savez quoi suis amoureuse
si si, d'un superbe vendeur de téléphonie
mobile *whaou trop la classe
* Non mais vous assure il est
trop beau, même Elodie, ma soeur adoptive, le trouve mignon
alors que d'habitude, elle n'a pas les même goût que
moi. Enfin faut dire aussi qu'il est
Mais bon passons, il
est persuader que mon petit frère de onze mois est mon fils.
Donc que j'ai le papa qui va avec.
monde cruel.
Sinon, jeudi suis allé faire les courses, pour ma mère, avec Elodie. On était dans sa voiture sur le parking d'Auchan. Et là y'a un type qui se gare juste à coté de nous, et là Didie me fait :
- Hé, regardes on dirait une ampoule le gars
Ben moi je regarde, et remarque qu'elle n'a pas tord, donc me tourne vers elle, déjà le sourire aux lèvres pour la connerie que je vais sortir et dit, le plus naturellement possible :
- Dit, tu crois qu'il s'allume quand
il jouit. Mouarf
On étais plié
en deux de rire comme des connes dans la voiture sur un parking.

Heu sinon sais plus quoi dire
*youhou nous sommes sauvez, elle vas se taire* ha si *seigneur tout
aux abris* Je suis plus grande que Camille
et ouaip la dépasse de huit
centimètre et sans talons. *non mais je vous en prie rendez
lui son cerveau*
Gros Zoubisouilles à tous *zoubisouilles c'est nouveau ça*
Je vous n'aime 












*

<=
vive le niais hein Gabie
et que je l'aime







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