Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 
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*11* Ce n'est que le début ~1~  posté le lundi 26 mai 2008 21:52

- Merci de vous être libérez en avance. J’admet avoir fixé la réunion pour demain mercredi, mais étant donné l’urgence de la situation, j’ai jugé bon de l’avancer à aujourd’hui. Et quel chance que vous soyez tous disponible sur terre. Et sachez, qu’après la réunion je vous ai préparé un diner que vous pourrez déguster dans des salles séparé bien entendu. Sourit Néa.

 

C’était dans une salle de réunion, d’un grand hôtel de la ville, que se trouvait Néa ainsi que les dirigeants des deux clans accompagnés de leurs conseillers. Néa, présidant la réunion, se situait au bout de la grande table, en merisier, rectangulaire. À sa droite se trouvait Himel suivit de ses conseillers. Et à sa gauche, Lucifer suivit lui aussi de ces conseillers.

 

- Quel plaisir de te revoir mon cher frère. Toujours accompagné de tes simplets. Ricana Lucifer. Au fait toutes mes condoléances pour ma nièce, j’étais tellement occupé, ces deux dernières décennies, que je n’ai eu le temps de te les présenter. Mais saches tout de même que si mon fils n’aurait pas, lui aussi péri lors de cette funeste soirée, je l’aurais félicité de ta part.

 

- La ferme Lucif’, garde ton sal venin pour tes buveurs de sang. Réagit Himel.

 

- On se calme ! Cria Néa. Je ne vous ai pas convoqué pour que vous vous battiez. Mais pour vous parler. Alors le prochain qui bronche, je le prive du sens de la parole jusqu’à la fin de ces jours, qui risque d’être long à venir pour les immortels ici présent. Dit-elle en fixant tour à tour Himel et Lucifer.

 

Néa étais très respecté dans les deux clans, nul n’osait la contredire, même les hauts dirigeants se pliaient sous sa volonté. Et cette demoiselle avait tendance à en profiter, afin de se sentir supérieur.

 

- Pourrions-nous savoir, la raison de cette réunion ? Demanda Himel

 

- Tout à fait, cette réunion a pour raison, le retour de Calista.

 

- Quoi !!!! S’ébahirent en cœur Himel et Lucifer.

 

- Enfin, ces pouvoirs sont de retour. Dans le corps de l’élu du bien, enfin ex élu du bien, vu qu’elle est morte entre temps. Souri Néa

 

- Amélia est en vie ! S’étonna Himel. De mieux en mieux, qui d’autre est ressuscité ?

 

- Valtor, évidemment, je n’allait pas le laisser tout seul le pauvre.

 

- Ok, ok. Les anciens élus sont de nouveau en vie, l’un deux avec les pouvoirs de Calista. Cool, vraiment, je ne pouvais pas cauchemarder mieux, mais, quelques questions. Que deviennent les héritiers des élus ? Et pourquoi l’autre là, elle a les pouvoirs de ma Calista ? Interrogea Lucifer.

 

- Ta Calista ?! Elle ne t’appartenait pas ! S’exclama Himel.

 

- Vous n’allez pas recommencer, vous deux ?! Vous avez des millénaires aux compteurs, et vous continuez à vous comporter en gamins. Vous êtes fatiguant. S’énerva Néa. Bon alors, je vous explique, vous vous souvenez sûrement des raisons, véritables, du suicide de Calista ?

 

- Mouais, marmonnèrent les jumeaux.

 

- Ne pouvant choisir, et voyant la haine qui grandissait entre vous, elle s’est donné la mort. Pensant que cette acte calmerait les esprits. Mais c’est tout l’inverse qui c’est produit. Et le seul moyen pour que cette querelle cesse, aurait été qu’elle fasse un choix, n’est-ce pas ?

 

- Bien évidement, peut importe lequel d’entre nous qu’elle aurait choisi, on aurait accepter son choix. Dit Himel.

 

- Je suis tout à fait d’accord. Exprima Lucifer.

 

- Hé, bien c’est ce qui va ce passer. Mais ce n’est pas Calista qui va choisir, mais Amélia. Et ce ne serais pas l’un de vous deux qu’elle choisira, mais l’un de vos deux clans. Vous avez compris. Et étant donné que c’est Calista qui en avait décidé ainsi, vous respecterez son choix. Car aller contre, pourrais être comme une insulte à la mémoire de Calista.

 

- Je ne vois rien contre ceci. Souri Himel.

 

- Ben, bien sûr qu’il n’y voit rien contre, lui. Celle qui doit faire le choix, c’est son ancienne élue. C’est du tout cuit pour lui ! S’exclama Lucifer.

 

- Mais comme tu l’as dit Lucifer, c’est son ancienne élue. Dit Néa en insistant sur le terme "ancienne". Elle n’est l’élue d’aucun clan depuis sa réapparition, pour l’instant elle n’est juste qu’une sorcière neutre, tout comme l’est Valtor.

 

- Bon si pour l’instant elle est neutre, et son abruti aussi, ça veut dire qu’on a chacun les même chances, alors ça me va. Et toi petit frère, ça te va toujours ? Taquina Lucifer.

 

- Évidemment ! Je sais que quoi qu’il arrive, Amélia fera le bon choix. Souri un Himel, très sur de lui.

 

- Bon, vous n’avez pas de questions ?

 

- Si ! S’exclamèrent en cœur les jumeaux.

 

- Quand est-ce que se fera le choix ? Demanda Lucifer.

 

- C’était la même question. Dit Himel, lorsque le regard de Néa se posa sur lui.

 

- Le choix s’effectuera, le jour du suicide de Calista. Le jour de la fête de l’unification de la ville de Caliste-Aimé.

 

- Une autre question, si tu savait tout ceci, pourquoi ne nous l’apprendre que maintenant, alors que la fête aura lieu le 20 août ?

 

- Tout simplement, parce qu’avant-hier soir, je n’avais aucune idée de cette affaire. C’est Emmanuel Béal, l’héritier du bien, qui me l’a révélé, après l’avoir, lui-même, appris pour ces ancêtres, un lignée d’extralucide. En retournant dans le néan, j’ai eu une vision, de tout ce qui c’était passé, et en revenant à moi, je savais tout ce que j’avais à savoir. Mais je tiens à vous prévenir, aucun de vous ne devrait agir personnellement dans cette affaire, vous n’aurez qu’à accepter le choix, un point c’est tout. C’est clair ?

 

- Oui, soufflèrent Himel et Lucifer.

 

- Bien, maintenant que ça c’est fait, je vous invite à aller diner. Bonne appétit et au plaisir de revoir. Sur ces mots Néa disparu, et chaque dirigeant, et leurs conseillers, se retrouvèrent attablé, dans deux magnifique salon, séparément il va de sois, afin de déguster le festin que leur avait confectionné Néa.

 

 

*

 

*          *

 

Pendant ce temps, Valtor et Amélia étaient toujours enlacé sur le lit, pas un mot ne se prononçait, seul le bruit de leurs respirations se faisait entendre. Valtor caressait, du bout des doigts de sa main gauche, la hanche d’Amélia, et de sa main droite ses long cheveux et son bras gauche. Amélia, elle, caressait le torse imberbe de Valtor de sa main gauche, et de sa main droite son dos. Au bout de quelques minutes, Amélia posa ses douces lèvres sur le torse de Valtor, qui frissonna à ce contact. Ravie de son effet, Amélia continua de plus belle, en remontant très lentement jusqu’au lobe de l’oreille gauche de Valtor, qu’elle mordilla légèrement, par cette douce caresse, Valtor laissa s’échapper un gémissement de plaisir.

 

- Que me vaut l’honneur de tant de douceur ? Questionna, dans un souffle doux et sensuel, Valtor.

 

- Je t’aime, tu es l’homme de ma vie, seul toi me comprend, et encore une foi je t’aime. Lui répondit Amélia en le regardant dans les yeux.

 

- Plus jamais séparé.

 

- Plus jamais séparé.

 

À ces mots, Valtor avait allongé Amélia sur le lit, et commençait à recouvrir son corps de baisers chaud et sensuel, en descendant les fines bretelles de sa nuisette en dentelle. Quelques instants plus tard, seul les gémissements des deux amoureux emplissaient la chambre.

 

Dans le reste de la maison, Gregory et Emmanuel n’osaient pas aller se coucher. Tous les deux redoutaient la nuit qui allait arriver, et chacun souhaitait dormir sur le sofa.

En attendant le moment fatidique, ils avaient opté pour un film de Martin Scorsese, en prenant soin d’en choisir un qui durait au moins plus de deux heures, ce fuit donc le DVD de "Gangs of New York" qui fut lancé. Tous deux s’installèrent donc sur le sofa, bien décidé à ne pas y bouger, avant, au moins, la fin du film. Et avouons le, rester dans le salon encore un certain temps, leur épargnaient les bruits suspects qui pourraient s’échapper d’une certaine chambre.

 

* 

*          *

 

Pendant ce temps, Lucifer dînait avec ces conseillers.

 

- Il est or de question de ne pas intervenir dans cette affaire. Siffla Lucifer

 

- Mais, patron, Néa a bien été claire en disant qu’il ne fallait en aucun cas intervenir. Intervint Liam, un vampire de plusieurs siècles, ainsi que le premier conseiller de Lucifer.

 

- Elle a dit que je ne devais pas intervenir personnellement, mais pas que je ne pouvais pas demander à quelqu’un d’intervenir à ma place. Souris Lucifer. Et je sais qui envoyer pour ça.

 

- Qui ? S’enquit Zark, un démon de feu.

 

- Matthew ! S’exclama Lucifer, après tout c’était le meilleur ami de Valtor, il pourra donc approcher Amélia plus facilement que n’importe qui d’entre vous.

 

- Cet incapable ?! S’offusqua Zark, mais il est trop sentimental, il suivra son cœur et oubliera vos ordres. C’est bien ce qu’il a fait il y a vingt ans, à la mort de Valtor.

 

- Mais je ne vais pas l’envoyer seul, pour qui tu me prends, s’énerva Lucifer. Il sera surveiller, par le meilleur d’entre vous. Il marqua une pose puis repris en regardant Liam. C'est-à-dire toi, Liam.

 

Le diner se continua avec la mise en place du plan d’action de Lucifer.

 

Dans une autre pièce, à la table d’Himel, ce dernier avait eu la même attention que son frère. Et, tout comme son jumeau, il préparait avec minutie, un plan d’action, pour les deux envoyés, qu’il avait désigné.

 

 

* 

*          *

 

- … La postérité ignorerait jusqu'à notre existence. Et c’est sur le début du générique de fin que le DVD s’arrêta.

 

- Sérieux, je ne me lasserais jamais de ce film. Dit Emmanuel en s’étirant légèrement.

 

- Moi non plus. Bon il se fait tard, il serait peut être temps d’aller se coucher. Je vais me changer dans la salle de bain, je te rejoindrais dans la chambre.

 

- Alors, tu es d’accord avec le fait que l’on dorme dans le même lit. S’étonna Emmanuel, qui s’était préparé psychologiquement à souffrir le matir en dormant sur le sofa.

 

- Ben oui, j’ai réfléchi, tu as encore quelques séquelles, et il te faut un bon lit pour te rétablir plus vite. Quant à moi, je me suis démonté le dos la nuit dernière à dormir la dessus, il est bien beau ce sofa, mais pour y dormir c’est pas le pied. Rit Gregory.

 

Sur ce, Gregory grimpa deux part deux les marches de son escalier et s’enferma dans la salle de bain. Emmanuel, lui, se dirigea vers la chambre du loup. Une fois à l’intérieur, il se dévêtit, ne gardant que son boxer, et se dirigeât vers ses valises, situé dans le coin de la chambre, pour en sortir un grand T-shirt, au moins cinq fois trop grand pour lui, qu’il enfila avant de se glisser sous la couette en satin noir et gris de Gregory.

 

Emmanuel commençait déjà à fermer les yeux, couché de coté, tourné vers la porte, quand celle-ci s’ouvrit en grand, laissant apparaître …

 

- Mais Gregory qu’est ce que tu fabriques dans cette tenue ? Demanda Emmanuel en se redressant dans le lit.

 

 

 

 

Comment allez vous bien??? ou pas bien ???

 

Moi j'ai une de ces patates, je vous raconte pas.

 

Et oui enfin la suite !!!!!!! j'espère qu'elle vous aura plu.

 

Elle aura pris son temps pour arrivé cette suite.

Mais pas ma faute, JV ne voulais pas

Même aujourd'hui, j'ai du batailler ferme pour y arriver

 

Alors qu'on préparé Lucif' et Himel

Et comment est fagoté notre Gregory ?????

 

Vous le saurez dans le prochain épisode

Enfin dans la suite du chapitre quoi, qui viendra pas aujourd'hui

J'ai envie de jouer ma sadique ce soir.

Et j'aimerais bien avoir vos suppositions, surtout toi Gabrielle à vrai dire je ne met pas le suite là juste pour toi, ben quoi tu n'aimes pas le suspens cruel. Dommage, tu me diras moi non plus, mais c'est pour me venger de ce toubib il avait pas a m'appeler

 

Zoubix tout plein à vous

 

Vous n'aime

 

 P.S. : Pour le choix du film, juste parce que j'adore ce film

Pix : Pour représenter la relation entre les jumeaux.

 

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*12* Ce n'est que le début ~2~  posté le samedi 31 mai 2008 16:09

Après avoir bien dîné, les jumeaux, chacun de leur coté, renvoyèrent leurs conseillers. Puis décidèrent de ce balader dans la ville.

Caliste-Aimé avait bien changé depuis la dernière fois qu’ils s’y étaient rendus. Mais une chose n’avait pas changé, la colline, celle qu’on appelait aujourd’hui "la colline des amoureux". Mais pour eux, elle représentait tout autre chose, car c’est sur cette colline qu’ils avaient retrouvés son corps, c’est sous ce grand saule pleureur que reposait son corps.

Et c’est ici qu’ils allaient se retrouver, bien sûr sans le vouloir. Mais chacun, porté par ces pas, ce dirigeaient vers l’arbre. Lucifer arrivait par le côté de Caliste, et Himel par celui d’Aimé.

 

- Qu’est ce que tu viens faire là ? Demanda, sur la défensive Himel, une fois arrivé au pied de l’arbre, en même temps que son frère.

 

- La même chose que toi je présume. Soupira Lucifer en s’asseyant au pied du saule.

 

- Arriverons-nous un jour à l’oublier ? Questionna Himel, en imitant son frère.

 

- Tu as bien du l’oublier, toi ! Je te rappel que tu as eu un enfant.

 

- Mais toi aussi mon cher Lucif’.

 

- Arrête avec ce surnom débile. S’énerva Lucifer.

 

- Débile ?! S’offusqua Himel. Je te demande pardon ? Ce n’est pas toi, qui un temps, disait « aimer », que je le nomme ainsi ?

 

- Oui, mais, beaucoup de chose on changé depuis ce temps là, petit frère.

 

- En effet, avant on était inséparable, et maintenant nous sommes ennemis.

 

- À ton avis, Himel, qu’adviendra-t-il de celui d’entre nous qui ne sera pas choisi ?

 

- Aucune idée, tant qu’il ne meurt pas, ça me va.

 

- Tu as peur de la mort ? S’amusa Lucifer.

 

- Non, j’ai juste peur de te perdre. Grand frère. Répondit dans un murmure, Himel, avant de s’évaporer dans les airs, dans un nuage de fumée blanche.

 

- Moi aussi, petit frère, moi aussi, je t’aime. Dit Lucifer, avant de s’enfoncer dans la terre, dans un immense tourbillon de flamme rougeâtre.

  

* 

*          *

 

Il est maintenant vingt trois heures trente cinq dans la ville de Caliste-Aimé, les lumières des maisons s’éteignent peu à peu, seul les réverbères restent allumés pour éclairer la ville.

Ainsi que le grand parc de celle-ci. Ce grand parc, où apparaissent maintenant des flammes.

 

 

- Pas jumeaux pour rien ! N’est-ce pas ? Résonna une voix derrière Lucifer, ce qui fit sursauter ce dernier.

 

- Ha ! Himel, toi aussi tu avais besoin d’un peu de nostalgie. Souris Lucifer en se retournant, afin de faire face à son double. Y’a des balançoires, on va s’y asseoir ?

 

- T’es un vrai gosse ! Ris Himel en suivant son frère.

 

- Ne me dis pas que tu en avais pas envie. Souffla Lucifer, en s’asseyant sur la vieille planche de bois.

 

- Que me vaut cette accalmie dans nos querelles ? Demanda Himel

 

- Je n’en ai aucune idée, sûrement le fait de ce dire que la fin est proche.

 

- Sûrement. Souffla Himel. Dis, tu te souviens comme c’était beau ici avant ?

 

- Oui, je m’en souviens, il n’y avait que des arbres, et papa tentait de nous apprendre à nous orienter dans la forêt, en pleine nuit. Je me souviens aussi, que je me perdais plus souvent que toi, mais qu’à chaque fois tu revenais me chercher, pour qu’on arrive ensemble à la maison. Mais, bon tout ça, c’est loin derrière nous à présent.

 

- Qu’est-ce qui nous est arrivé, Lucif’ ?

 

- Combien de fois devrais-je te le dire ? Arrête avec ce surnom ! Commença à s’énerver Lucifer.

 

- Pourquoi ?

 

- Parce que ça me rappelle le temps oui tout étais parfais entre nous, et les projets qu’on avait ensemble, avant…. Mais surtout ne te fais pas d’idée, hein, je ne regrette rien.

 

- Je ne me faisait aucune idée, ne t’inquiète pas là dessus. Mais j’ai une question, dans quelle circonstance à tu eu Lucius ?

 

- Pourquoi cette question ? Tu ne sais pas comment on fait les morveux ?! Rit Lucifer.

 

- Non, mais, tu l’aimais autant que moi je l’aimais, et pourtant tu as eu Lucius.

 

- Et toi Angie, je te le rappelle.

 

- Elle n’était pas désirée, sa mère m’a piégé pour l’avoir, on a beau être devenu immortel et puissant, nous n’en restons pas moins des hommes !

 

- Alors toi aussi, maman avait raison, on fait toujours tout pareil. Souri Lucifer. A ton avis, que se serait-il passé, si Calista ne s’était pas donnée la mort ?

 

- L’un de nous l’aurais épousé, je suppose. Et l’autre aurait voulu…

 

- La tuer. Termina Lucifer. En tous cas, c’est ce que j’aurais voulu, si elle t’aurait choisi.

 

- Alors, je pense que quoiqu’il aurait pu se produire, à l’époque, on en serait là, tout de même aujourd’hui.

 

- Oui, comme si nous entre tuer était notre destin, alors qu’on avait des projets bien différents.

 

- Comme la fois qu’on avait demandé aux parents, si l’on pourrait se marier ensemble, parce que les âmes sœurs étaient ceux qui se comprenaient sans s’exprimaient, et que c’est ce que nous faisions.

 

- Ouais, rit Lucifer, et je n’oublierais jamais la réaction des parents. "Si seulement c’était possible", qu’ils nous avaient répondu. Si seulement ils étaient encore là.

 

- Ils nous flanqueraient une de ces corrections pour tout ce qu’on a fait.

 

- Ouais, ben alors, non, sont bien là où ils sont. Grimaça Lucifer en pensant à la correction que son père pourrait lui donner. Ce qui fit rire, d’un rire cristallin et enfantin, Himel. Il est toujours aussi beau quand il rit, pensa Lucifer.

Bon je vais y aller, mes conseillers m’appellent. Au 20 août, petit frère. Reprit-il avant de disparaître.

 

* 

*          *

 

Gregory venait d’ouvrir en grand la porte de sa chambre.

 

- Mais, Gregory qu’est ce que tu fabriques dans cette tenue ? Le questionna Emmanuel, qui c’était redressé dans le lit.

 

Gregory, en se souvenant de la présence du jeune homme dans sa chambre, masqua de ses deux mains son entre jambe.

 

- Heu, excuse moi, pour cette entrée et tenue, mais je me suis tellement précipité dans la salle de bain, que j’en ai oublié de prendre un boxer propre. S’excusa Greg en se dirigeant, fessier contre le mur, vers sa commode, afin d’en sortir un boxer noir et rouge, qu’il enfila, dos à Manu, le plus vite possible. Par contre, ça ne te dérange pas que je ne porte que ça ? Je ne supporte pas de dormir avec un vêtement sur moi, d’où, aussi l’oublie de boxer. Grimaça-t-il.

 

- Après le spectacle que tu m’as offert ! Non c’est bon, ça ne me dérange pas, au moins tu portes quelque chose. Répondit Emmanuel en se recouchant confortablement sous les couvertures. Quelle belle paire de fesses, pensa-t-il en se remémorant la vue qu’il avait eu du fessier de Greg pendant que ce dernier prenait et mettait son boxer. Vais finir par virer gay avec un mec comme ça…heu… Bi, pas gay, bi. Demain, je sors et vérifie si les femmes me font encore de l’effet, ou en tout cas, plus que lui. Penses à une mémé à poil, penses à une mémé à poil.

 

Gregory se coucha à son tour dans son lit, sans penser, une seule seconde, à l’état dans lequel Manu était.

Toi, en bas, je t’ai déjà dis couché. M’énerve ce mec a me faire bander comme ça, juste parce qu’il est à coté de moi. J’aime les femmes moi. Je ne suis pas gay, non. Pouvait pas être une fille, toi aussi ? Bien sûr que non, fallait que tu sois un mec. Pestait Greg avait de s’endormir.

 

*

 

*          *

 

Peu de temps après, au "HeaveN-HelL", une jeune femme rousse fit son entrée, et se dirigeât directement dans le fond du bar. Pour s’asseoir à une table, face à un homme aux cheveux noirs.

 

- Alors ? Tu as des informations. Demanda l’homme.

 

- Oui, Amé et Valtor sont de retour, mais avec du nouveau. Amélia a acquis de nouveaux pouvoirs, ceux d’une déesse. Et c’est elle qui désignera le clan vainqueur.

 

- Quand ?

 

- Le 20 août. Ce qui nous laisse cinq mois pour agir. Sourit la jeune femme.

 

- Non, j’ai une meilleure idée. Le dénouement est proche. Le 20 août, une fois le choix fait, tout le monde pensera la guerre derrière, et surtout fini. Nous n’agiront pas avant, mais après. Alors que tout le monde pensera que c’est la fin, ce ne sera, en fait, que le début. Et cette histoire de choix ne pourra que nous porter profits, afin de rallier plus de monde à notre cause.

 

- Tu es un véritable génie, Lucius.

 

- Ho, mais toi aussi, tu l’es Angie, faire croire à notre mort, c’était un coup de maître. Ces deux crétins y ont vraiment cru, ainsi que nos pères. Grâce à toi,  notre plan a bien plus avancé durant ces deux dernières décennies, que durant ces deux derniers siècles. Je t’aime mon amour.

 

- Je t’aime aussi mon cœur. Lui dit-elle en se penchant au dessus de la table, afin d’atteindre ces lèvres.

 

 

 Kikinou

Enfin, la voilà cette suite

Alors Gabie ..... Heureuse ?

Mais je te félicite tout de même pour avoir deviné la tenue de Greg

 

YaYa qui ne tue pas ces personnages, et ouais Angie et Lucius ne sont pas mort mais comment Ben ça vous le saurez, quand ils le diront. Mais que préparent-ils ?

 

Sinon, pour les jumeaux, je tiens à le dire, tout était prévu depuis le début, enfin je parle surtout des déductions que vous pouvez vous faire suite à ce chapitre.

 

Et puis si vous avez rien compris, ben dites le moi

 

 

Voili voilou.

 

zoubix de bisounours

 

Vous n'aime tous

 

Pix : elle n'a rien a voir avec l'histoire, c'est juste un petit cadeau pour Mathilde Te n'aime

 



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*13* argh ça porte malheur  posté le samedi 31 mai 2008 17:43

Kikinou, juste parce que j'ai que ça à faire

Petit texte que j'ai écris y'a un peu plus d'un mois.

 

 

 

 

Mon dése spoir


C'était un week-end de Teckoss
C'était une nuit noire, comme il y en a souvent
Ma raison de vivre m'avait quitté depuis un certain temps
Ma petite soeur, qui joue les grandes, souhaitait me changer les idées.
Le son était là
La flotte était là
La boue était là
L'amitié était là
Mais ma joie de vivre, elle, n'était pas là.
La soirée était bien avancée quand je la vis.
Belle,
Lumineuse,
Presque ronde.
Alors, sans réfléchir
Sans m'intéresser à ce qui se passait autour de moi
Mon visage c'est levé vers elle.
Et j'ai crié, hurlé même
Mon désespoir, à elle.
La lune, qui, sans attendre, m'a répondu
Qu'elle autre chose à foutre que m'écouter.

Non, mais quelle garce !
On ne m'y reprendra plus

Je sentais le désespoir, de nouveau, m'envahir
Quand, mon esprit s'est enfin reconnecté à la réalité
Et que mon corps a été porté par ce son
Et là, devant ses basses, elle est revenue
Elle, qui étais devenu ma raison de vivre
Elle était revenue, tout ce mélangeait
Ma joie, les mots, les images, l'histoire
Mon inspiration, enfin, m'étais revenue.
YaY a
Voili, voilou
Merci d'avoir lu
Zoubix tout plein
Vous n'aime
Pix : Moi en sim
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*14* Et le temps passe ~1~  posté le dimanche 08 juin 2008 00:36

- Manu, tu sais où j’ai mis ma montre ?

 

- Aucune idée, regardes dans ma chambre !

 

Pendant qu’Emmanuel cuisinait, en vu d’un diner convivial chez Gregory le soir même, Gregory courrait à l’étage, pour se rendre dans l’ancienne chambre d’ami devenu la chambre d’Emmanuel, où il trouva sa montre posée sur le bureau.

 

- C’est bon, je l’ai retrouvé. Cria-t-il à Emmanuel en descendant les escaliers. Je ne comprends vraiment pas pourquoi tu t’obstines à vouloir cuisiner pour ce soir ? Je pourrais faire appel à mon traiteur habituel se serai plus simple et pratique !

 

- Monsieur Lay Gregory, Cher patron, dit Emmanuel en s’essuyant les mains sur son torchon, sachez que lorsque nous avons une cuisine équipée comme celle-ci, nous nous en servons, et ne faisons jamais appel à un traiteur.

 

- Milles excuses très cher, mais je ne sais point cuisiner moi, et la cuisine étant vendu avec la maison, d’abord ! Souri Greg en tirant la langue à Manu.

 

- Après deux mois, je ne me fais toujours pas à tes changement d’humeur, un coup tu es agréable, souriant et rieur, et l’instant d’après tu devient pire qu’un ours mal léché.

 

- Je ne suis pas un ours mais un loup. Grogna Greg avant de quitter la cuisine et s’en aller dans le salon.

 

- Ours mal léché, cria Manu  à l’attention du loup qui lui répondit par un grognement.

 

Cela faisait maintenant deux mois que ces deux là cohabitaient. Gregory avait insisté pour qu’Emmanuel vive avec lui, pour comblé l’espace vide de la maison, avait prétexté Greg. Une semaine après l’arrivé de Manu, la chambre d’ami était devenu la chambre de ce dernier.

Les débuts furent assez difficile, Gregory avait du mal à s’habituer à la présence d’Emmanuel, qui avait eu le loisir de le revoir mainte et mainte fois en sous vêtements.

Mais petit à petit chacun avait pris ses repères, surtout depuis qu’Emmanuel ai été engagé par Gregory dans son agence, en tant qu’assistant de Hanz, qui se faisait une joie d’avoir quelqu’un avec qui parler de Greg l’ours mal léché.

Et avant que vous vous fassiez des idées, la montre se trouvait sur le bureau car l’ordinateur de Gregory étant en panne, ce dernier utilise celui qu’Emmanuel s’était offert en cadeau de "Youpi, j’ai mon premier boulot !".

Ce soir était un soir spécial, Valtor et Amélia officialisaient leurs fiançailles. Après avoir squatté chez Gregory, durant une semaine, ils avaient trouvé une magnifique demeure à vendre dans le quartier de Gregory. Une fois installé, Valtor se trouva un emploi en tant que chef de la sécurité d’une grande surface, et Amélia avait repris ses projets là où ils étaient restés à sa mort, à savoir ouvrir son propre bar café.

 

Une foi les lasagnes misent au four, Emmanuel alla dans la salle à manger pour y dresser la table.

 

- Greg, tu comptes m’aider ou je peux m’asseoir dessus.

 

- Ben pour toi je sais pas, mais en ce qui me concerne je suis déjà assis depuis tout à l’heure alors, c’est bon. Dit Gregory en jetant un coup d’œil rapide à Manu. Tu comptes tout de même pas recevoir dans cette tenue.

 

- Non, mais j’allais pas non plus me mettre sur mon trente et un pour faire des lasagnes. Bon aides moi à dresser la table, plus vite se sera fait plus vite je pourrais aller me préparer.

 

- Ok, sinon on est combien ? Demanda Gregory en se levant.

 

- Ben sept, nous deux, Valtor, Amélia, Hanz, Julia et Viviana. Répondit Manu, la nappe noire sur blanc ou l’inverse.

 

- Noir sur blanc, nous allons enfin voir Viviana, non mais sérieux c’est quoi ce prénom ?! Les assiettes sont dans le fond du buffet.

 

- Aucune idée, c’est vrai que ça fait étrange, mais bon, c’est assez original je trouve, même si je me verrais mal fréquenter une personne qui porte ce prénom et encore moins appel…

 

Emmanuel fut interrompu par un bruit de verre brisé et un juron étouffé de Greg.

 

- Greg, mais comment as tu fait ton compte ? Les verres ça se prend délicatement, sinon ça se brisent dans la main. Allez viens je vais te soigner ça, et tu te changera aussi, ta chemise est tachée.

 

Emmanuel conduisis Gregory jusqu’à la salle d’eau du rez de chaussé, et le fit s’asseoir sur le rebord de la baignoire. Il désinfecta d’abord la plaie puis commença à déboutonné la chemise blanche taché de sang de Greg. Une foi la chemise retiré, il alla en chercher une autre dans la chambre de Greg. Ce dernier, maintenant seul, repensa à sa réaction.

Normal qu’il parle de fréquenter des femmes, c’est un homme après tout, le plus bel homme de cette planète, mais un homme quand même. Pourquoi l’imaginer avec une fille me tord les boyaux comme ça. Il faut que j’arrête de penser à lui, deux mois et rien n’a changé entre nous deux, on est juste ami. Mais il faut toujours que je l’ai près de moi, j’ai même inventé se poste d’assistant pour l’avoir près de moi au travail. Assistant d’assistant de direction, pas mal non. Et voilà que je recommence à me parler à moi-même, je deviens fou. Fou de lui, de sa voix, de son corps, son odeur, ses yeux, ses mains, sa bouche, ses lèvres que j’aimerais tant embrasser. Il faut que j’arrête, je suis censé être hétéro, et lui l’est aussi. De toute façon je ne suis pas gay, non je suis juste fou d’amour pour un homme et un seul, les autres je m’en fiche, hommes femmes aucune importance, personne ne fais le poids face à lui. Ho, Manu, je t’aime, si tu pouvais savoir à quel point.

C’est à ce moment qu’Emmanuel refit surface dans la salle de bain.

 

- Tiens, elle est fraîchement repassée en plus. Dit-il en tendant à Gregory une chemise blanche. J’ai arrêter le four, je relancerais la cuisson juste avant de manger. Tu pourras terminer de dresser la table pendant que je monte me préparer ? Il est dix huit heures, j’ai dit à tout le monde de venir pour les dix neuf heures. Je te laisse tout préparer pour les accueillir ! Souri Emmanuel à un Gregory statufié devant lui, la tête toujours baissé vers le sol. Greg, qu’est ce que tu as ?

 

- Rien, ne t’inquiète pas, tenta de sourire Greg en relevant la tête vers l’homme de ses pensées, et ce depuis deux long mois. Montes te faire beau, je m’occupe de tout, par contre j’enfilerais la chemise à la dernière minute, pour éviter une autre catastrophe. Dit Greg en posant la chemise sur le meuble de salle de bain.

 

- Greg, me prends pas pour un con, je vois très bien que quelque chose ne va pas, et j’aimerais vraiment que tu m’en parles, depuis un certain temps t’es bizarre. Tu es toujours dans les nuages, et aussi tu as souvent un air mélancolique. Qu’est-ce qui te pèse tellement ?

 

- Rien ne me pèse, j’ai quelque chose tu as raison, et j’aimerais tellement pouvoir t’en parler, mais je ne peux pas, j’y arrive pas. Laisse moi du temps. Répondit Greg en se dirigeant vers la salle à manger.

 

Emmanuel était maintenant dans la douche, pris dans ses pensées.

Je comprends de moins en moins Gregory, au bureau il est toujours froid et distant et à la maison toujours chaleureux, mais depuis pratiquement un mois, il est de plus en plus souvent ailleurs, comme déconnecté. Hanz dit que parfois il se met à sourire tous seul sans aucune raison. Il m’a aussi fait remarqué que depuis que j’étais entrée dans la vie de Greg, celui-ci n’avait plus eu aucune aventure. Peut-être que c’est ça qu’il n’arrive pas à me dire. Il regrette notre cohabitation, mais ne sais pas comment me l’annoncer. Bon je me prépare et je descends lui en parler avant que les autres arrivent.

Sur ces dernières pensées Emmanuel se rinça, sortit de la douche, se sécha, puis commença à s’habiller.

Au rez de chausser, la table étai mise, quelques bougies étaient allumées dans la pièce, et Gregory enfilait sa chemise. Puis commença à sortir tout le nécessaire pour l’apéritif.

 

Une fois soigneusement habillé, coiffé et parfumé, Emmanuel descendit rejoindre Gregory au salon, qui regardait la télévision pour passer le temps.

 

- Alors comment tu me trouves ? Demanda Manu en se postant devant Gregory.

 

- Magnifique. Souri Gregory en détaillent attentivement Emmanuel, à vrai dire ils était tous deux habillé de la même façon, jean noir et chemise blanche. Seuls les coupes des vêtements changeaient, celles de Gregory étaient légèrement plus large.

 

- Merci, je ne m’attendais pas à une telle réaction mais merci. Rit Emmanuel en s’asseyant au côté de Gregory.

 

- J’ai dit ce que je pensais.

 

- Si seulement tu pouvais toujours faire comme ça. Gregory, je crois savoir ce qui te tracasse.

 

- Ah bon ? S’étrangla Gregory, tu en es sûr ?

 

- Non, pas vraiment, mais je pense que c’est notre cohabitation qui ne te conviens pas, que tu regrette ton choix mais que tu ne sais pas comment me le dire. Tenta Emmanuel en regardant Gregory dans les yeux.

 

- Tu as tout faut. Dit Gregory soulagé.

 

- Ah bon ? Ben alors c’est quoi ? Je fais du mauvais boulot et tu veux me renvoyer ? Tu t’es enfin rendu compte que assistant d’assistant s’était inutile et tu veux me congédier ?

 

- Tu te poses trop de questions, non ce n’est rien de tout ça. Mais puisque tu parles de ton travail, il est vrai que ton poste ne veux rien dire, c’est pourquoi, tu vas avoir le même poste que Hanz, comme ça je diviserais plus facilement les taches et le travail sera fait plus vite. Maintenant que tu connais assez bien la boite, tu n’auras plus besoin d’Hanz pour t’aider.

 

- Est-ce que ça veut dire que je serais par la même occasion augmenté ? Demanda Emmanuel, lui aussi soulagé de s’être fait des idées, il aime tellement être près de Gregory.

 

- Haha, tu ne perds pas le nord toi. Évidemment que tu auras une légère hausse dans ton salaire, étant donné que tu sera assistant tout court et non plus assistant de l’assistant. Rit Gregory. Avant d’être coupé par la sonnette.

 

- Je vais ouvrir, et merci de vouloir encore de moi. Souri Manu, en se levant pour ouvrir, mais en déposant avant un baiser sur la joue chaude de Gregory.

 

- Je t’aime. Murmura Gregory, une fois que le destinataire de cette déclaration fut devant la porte, sois assez loin pour ne pas l’entendre.

 

 

La soirée était bien avancée, tout le monde s’entendait bien et les rires emplissaient la pièce. Viviana était encore un peu en retrait, et c’est d’ailleurs pourquoi personne, à part Hanz, ne l’a connaissait d’avant, car cette demoiselle était extrêmement timide, à un point que c’en était un handicap.

Tous les convives complimentaient Emmanuel pour ces talents culinaires. Sa salade de tomate mozzarella, suivi de ses lasagnes accompagnées d’une salade verte, furent acclamés.

Il était maintenant l’heure du dessert.

 

- Voilà donc le zoppa machin chose. Dit Gregory en bavant devant le gâteau.

 

- C’est un Zuppa Inglesa, et ferme la bouche tu baves. Rit Emmanuel, qui était flatté de voir que ce repas plaisait à Gregory.

 

- Bon allons les enfants, trinquons, à Amélia la plus belle des fiancées de cette terre, pour qui je serais près à mourir une seconde fois. Dit Valtor en se levant et brandissant sa coupe de champagne au dessus de la table, avant d’être suivi par tous le monde, et les tintements des verres.

 

- Et maintenant goûtons ce fameux gâteau.

 

- Quand je te dis que tu es un ours, Greg, regardes, tu en as même l’appétit. Rit Hanz, suivit par tout le monde, sauf Greg.

 

- Allez Gregory, ne le prend pas mal c’est pour rire.

 

- Mais je sais, et puis d’abord c’est de ta faute, t’as cas pas cuisiner aussi bien. Grogna Gregory.

 

- J’avoue que tu m’épates Manu, depuis que nous connaissons Greg, c’est la première fois qu’on le voit aussi heureux. On te remercie d’ailleurs pour ça. Dit Julia.

 

- Ouais, y’a vraiment un truc entre vous deux. Dès que tu es dans la même pièce que lui, Gregory rayonne, j’en deviendrais même jaloux de ne pas lui faire cet effet là. Rit Hanz.

 

- On s’entend bien, c’est tout. Répondit Manu en continuant de servir les invités.

 

La soirée se termina ainsi, dans la joie et la bonne humeur. Avant de se quitter, tout le monde félicita le chef pour son fabuleux diner.

Pas très interressant ce passage hein

et bien ce sera comme ça pour la suite du chapitre aussi

Je plaisante, n'envisager surtout pas de ne pas lire la deuxième partie

sinon

non sinon, vous louperez quelque chose

mais je n'en dirais pas plus.

Allez zou à la suite.

Pix : parce que je ne savais vraiment pas quoi mettre.



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*15* Et le temps passe ~2~  posté le dimanche 08 juin 2008 00:36

Gregory et Emmanuel remirent de l’ordre dans le salon et la salle a mangé. Puis malgré l’heure tardive, aucun des deux ne voulaient se coucher. Ils décidèrent donc de faire comme ils en avaient pris l’habitude et se regardèrent un film.

 

 

*

 

*              *

 

Au même moment, dans la demeure de Valtor et Amélia, les fiancés étaient enlacés sur leur canapé devant la télévision.

 

- Tu vois que je ne suis pas le seul à le constater, Gregory change depuis qu’Emmanuel vie avec lui. Dit Valtor.

 

- Oui tu as raison, et Emmanuel aussi change, il devient plus sûr de lui.

 

- Nos deux petits grandissent, mon ange, que veux tu que je te dise d’autre.

 

- Oui, et je crois même que ton petit Greg a le béguin pour Emmanuel.

 

- Gregory ! S’exclama Valtor, tu plaisantes j’espère, il n’y a pas plus grand homme à femmes dans toute la galaxie. Et même si s’était le cas, je ne ferais rien et toi non plus.

 

- Mais, il faut l’aider, je suis sûre qu’il n’ose pas lui avouer.

 

- Amélia.

 

- D’accord. Bon sinon, si nous parlions de notre avenir ?

 

- Bonne idée, les travaux de ton bar avancent bien ?

 

- Oui, ça avance. On pourrait même avec un peu de chance, célébrer notre mariage là bas.

 

- Super, dès que toute cette histoire de choix sera derrière nous, nous nous marierons pour le meilleur et pour le pire. Et étant donné qu’on a déjà vécu le pire, il nous restera que le meilleur.

 

- Valtor, ne fait pas des promesses que tu ne pourrais tenir.

 

- Ben quoi ?! Qu’est-ce que j’ai encore dis ?

 

- Tant que le 20 août ne sera pas passé, le pire non plus ne sera pas passé.

 

- T’inquiète pas, ils ont compris que tu étais assez grande pour faire ton choix toute seule. Depuis qu’on a renvoyé les quatre zoziaux que Lucifer et Himel nous avait envoyé, on n’en entend plus parlé. Ils ont du, tout deux, se faire une raison.

 

- Tu plaisantes j’espère, le choix s’effectue en août et on est qu’en mai. Ils n’abandonneront pas aussi facilement, et les prochains qu’on verra seront plus subtils et plus tenace que leurs prédécesseurs.

 

- Tu as raison, mieux vaut rester sur nos gardes. Mais en attendant, que dirais tu de fêter comme il se dois nos fiançailles sous la couette.

 

* 

*              *

 

Pendant ce temps, Gregory et Emmanuel regardaient toujours leur film, lorsqu’une scène, assez violente et horrible, fit sursauter Emmanuel.

 

- Tu as peur ? Demanda Gregory.

 

- Peut-être que pour un loup, voir un homme se faire arracher la tête par un autre, c’est plaisant. Mais pour moi ça me fout les chtouilles.

 

- Allez, viens là. Dit Gregory en ouvrant ses bras, dans lesquels Emmanuel se précipita pour y enfouir son visage.

 

Tout le reste du film se déroula ainsi, Gregory enlaçant Emmanuel, Emmanuel enfouissant son visage dans le torse de Gregory à chaque scène trop sanglante. Gregory se félicita même, intérieurement, d’avoir choisi ce film.

Le film enfin fini, Gregory esquissa un geste afin de se lever pour retirer le DVD du lecteur, mais Emmanuel l’en empêcha, en se serrant encore plus contre lui.

 

- Je suis bien là, restes encore un peu. S’il te plait.

 

- Très bien, mais pas longtemps. Répondit Gregory. Si tu restes trop longtemps je ne vais pas tenir moi, déjà que l’autre est réveillé depuis tout à l’heure. Pensa Gregory, en resserrant son étreinte.

 

- Dis, tu me le diras quand, ce que tu voudrais me dire ? Demanda Emmanuel, d’une voix enfantine.

 

Un long silence s’installa, mais aucun des deux hommes ne bougeaient.

Je veux rester là jusqu’à la fin de mes jours, j’en suis sûr ce soir. C’est bien plus de l’amitié ce que je ressent, je l’aime. Je l’aime, j’en suis sûr et certain, c’est Hanz qui m’a fait m’en rendre compte, oui il y a quelque chose entre nous, l’amour, en tout cas le mien. Et ça me réchauffe le cœur de savoir qu’il rayonne en ma présence. Peut–être est-ce parce que lui aussi m’aime. Et qu’il n’arrive pas à me le dire parce que nous sommes tout deux des hommes et hétéro de surcroît. Pas facile l’amour. Pensait Emmanuel.

 

- Je ne vais pas te le dire Emmanuel, pour la simple et bonne raison que je n’y arriverais pas.

 

- Très bien, j’espère tout de même qu’un jour tu y arriveras. Bonne nuit Greg. Souffla Emmanuel en se relevant et en prenant la direction des escaliers.

 

Pendant ce temps, Gregory n’avait pas bougé. Quelques minutes plus tard, il rangea le DVD, et parti lui aussi se coucher le cœur lourd.

 

*

 

*              *

 

- Mes amis, ainsi que mes ennemis. Si je vous ai réunis ici, c’est pour vous parler d’une injustice. Une injustice, qui met notre avenir à tous en danger.

Cela fait des siècles que nous luttons, et pourquoi ? Pour qu’aujourd’hui la fin de cette guerre soit entre les mains de l’élue du bien, fraîchement ressuscitée ? Quand bien même qu’elle soit devenue neutre, elle était déjà de leur coté avant, pourquoi changerait-elle maintenant ? Et notre roi, mon père, Lucifer, accepte cette condition. Certes je vous vois venir, et me dire, qu’il a déjà envoyé deux d’entre vous parlementer avec Amélia, mais Himel aussi à fait de même. Et le résultat ? Rien, elle est comme un roc, qui ne fléchit pas face à la mer.

Elle choisira le clan pour lequel elle a donné sa vie. C’est une évidence, elle a déjà fait son choix.

Et nous, nous devons l’accepter ? Pensez à tous ceux qui sont mort pour notre cause, vos parents, vos amis, vos êtres aimé. Accepter une telle soumission serait comme cracher sur leurs tombes.

 

- Oui, mais que veux tu que l’on fasse ? Réagit un démon dans la foule.

 

- Révoltez-vous !! Rejoignez nous, Angie et moi, nous lutterons contre nos sois disant dirigeant, qui reste dans le passé, et dans leur idylle d’en temps.

 

C’est une foule de démons qui est réuni devant Lucius, qui tente de rallier le plus d’être de magie possible, à sa cause.

 

- Tu nous proposes de nous allier à nos ennemis ?

 

- Ne voyez pas les choses ainsi, vous ne vous alliez pas, vous vous révoltez contre vos dirigeants. Alors votre décision ? Demanda Lucius. Bien entendu, vous êtes libre de refuser, mais par contre pour ceux qui refuseraient, je ne pourrais me permettre de vous laisser en vie. Ce serait vraiment navrant que cette réunion parvienne à des oreilles indésirables.

 

Dans la foule, on pouvait entendre les démons parler entre eux, il y avait ceux qui avaient toujours été pour Lucius, ceux qui voulaient se battre à tout prix et qui acceptaient d’office. Mais aussi ceux qui étaient contre mais qui ne souhaitaient pas mourir. Et ceux à qui on ne la faisait pas, et qui prenaient déjà la direction de la sortie. Sortie bien surveillé, c’est ainsi qu’une cinquantaine de démon périr. Les indécis, eux, eurent vite fait de faire leur choix en voyant le tas de cadavres et de cendres devant la sortie.

 

* 

*              *

 

Emmanuel n’arrivait à trouver le sommeil, il était étendu sur  ses couvertures, en boxer, sur le dos à fixer le plafond.

Dans la chambre d’à coté le même spectacle se déroulait. Gregory pestait auprès de lui-même pour ne pas avoir eu le courage d’avouer ses sentiments à Emmanuel.

Lorsque l’on toqua à sa porte avant de l’ouvrir.

 

- Greg ? Tu dors ? Demanda Emmanuel en pénétrant dans la chambre du loup.

 

- Non, je ne dors pas. Qu’est- ce que tu veux ?

 

- Je ne sais pas, je n’arrive pas à dormir, et je voulais rester un peu près de toi, si ça ne te dérange pas.

 

- Allez viens. Dit Greg en tapotant le matelas.

 

Il ne fallut pas deux secondes à Manu, pour se retrouver couché aux côté de Greg.

 

- Merci.

 

- De rien, mais n’en prend pas l’habitude. Grogna Greg qui venait de se rappeler qu’il était en boxer sans rien par-dessus et que la proximité de Manu allait sans aucun doute réveiller une certaine partie de son anatomie.

 

Gregory étant resté sur le dos à admirer son plafond, Emmanuel se rapprocha de lui en se tournant sur le ventre et en posant sa tête sur le torse de Greg. Ce dernier eu un petit sursaut, mais ne fit rien pour changer la situation. Au contraire, il entoura, de son bras gauche, la taille d’Emmanuel afin de le rapprocher plus de lui.

 

- Je suis si bien contre toi Gregory. Dit dans un murmure Emmanuel.

 

- Moi aussi, moi aussi. Souffla Greg.

 

Manu se mit à caresser du bout des doigts le torse musclé de Greg, qui frissonnait à chaque passage de ces fins doigts. Puis les doigts furent rejoins par des lèvres qui se posaient délicatement sur le torse du loup, qui sentait son cœur s’accélérer, sa respiration se saccader, et son bas ventre s’éveiller. Mais tout ces signes, le loup n’étant pas seul à les sentir, alors tout doucement, Manu fit glisser sa main gauche jusqu’à l’entre jambe, devenue douloureuse, du brun, qui sursauta.

 

- Manu, qu’est –ce…

 

- Shut… tais toi et profite. Dit Emmanuel en ayant posé un doigt sur la bouche de Greg, et en se redressant.

 

Leurs visages étaient maintenant face à face. Manu descendis lentement le sien, vers le cou du loup, pour le parsemer de baiser, pendant que sa main gauche retrouvait sa place sur le fin tissu.

Tout en embrassant le cou de Greg, Manu entama de légère caresse sur le membre durcit de son vis-à-vis, dont la respiration se faisait de plus en plus saccadé.

Les lèvres du jeune devin descendaient vers le torse du loup, les longs cheveux noirs caressaient la peau du brun le faisant frissonner à chaque passage. Et cette main, cette main si chaude et coquine, qui avait pénétré la barrière de tissu et qui encerclait la virilité du loup, y faisant des vas et viens de plus en plus rapide, ce qui eu pour résultat de commencer à faire gémir de plaisir le loup. Et maintenant cette langue, sorti de cette bouche, qui laissait un sillage sur son passage, cette langue qui pénétrait son nombril lentement mais sensuellement.

Ses yeux noir, brillant d’un éclat violet de désir, qui fixait le doux visage du loup, pendant que les mains descendaient le bout de tissu, tellement inutile dans ses situations.

Cette virilité enfin à l’air libre, que cette langue, cette perverse de langue, alla s’empresser de lécher de tout sous long, qui alla en faire le tour, pour ensuite seulement s’intéresser à ce gland. Ce qui fit cambrer le corps musclé du loup, qui ne retenait aucun de ces gémissements de plaisir, mais aussi ces grognements de frustration. Cette oreille que entendis et ce cerveau qui commanda à cette magnifique bouche d’englober, d’aspirer cette verge. Les vitesses changeaient, un coup lent, un coup rapide, puis la délivrance approchait, alors la vitesse augmentait. Et ce fut l’orgasme, le loup jouissait, dans un puissant gémissement, dans cette bouche si attirante, et qui le narguait depuis tant de semaines. Pendant que le devin, lui jouissait d’avoir vu l’homme qu’il aime prendre autant de plaisir grâce à lui. Une fois la semence délicieusement avalé, Manu remonta vers le visage de Gregory, tout en parsemant son torse de tendre baiser.

Le loup reprenait son souffle, avant de demander.

 

- Pourquoi ?

 

- Parce que. Souri Emmanuel, avant de se blottir dans les bras de Gregory.

 

- Je t’aime Manu, voilà ce que je n’arrivais pas à te dire. Je t’aime plus que tout au monde. Merci pour ce moment merveilleux.

 

- Moi aussi je t’aime. Moi aussi.

 

- Alors, s’il te plait embrasse moi.

 

Et c’est ce que fit Emmanuel. Malgré ce qui venait de ce passer, le baiser fut d’abord timide, puis de plus en plus passionné. Les deux nouveaux amants tentaient de transmettre par ce baiser tout ce qu’ils pouvaient ressentir pour l’autre. Et ce fut le plus beau, le plus magique, le plus envoûtant de tout les premiers baiser.

 

 

re

Les deux parties le même jour??

Et ouais, c'est ti pas bien ça??

 

Alors sinon, la dernière scène ? Elle était comment ???

Elle m'est venu toute seule. au départ le chapitre devait ce finir sur, oulala les démons doivent suivre Lucius, missant Lucius.

Puis je me suis dit, non peu pas attendre le prochain chapitre pour la déclaration.

Alors allez zou

Mais voulait juste faire des "je t'aime" avec des petits bisous. Hé ben non, j'ai fais plus.

Mais à ma sauce, naturellement. Alors ça vous plait ??

 

ZoubiX de diablotin

 

Vous n'aime

 

Pix : genre y'avai pas d'indice



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