- Avant d’y aller, quelques
recommandations. Cessez de me vouvoyer, vous m’avez tous les
trois vu grandir, je penses que le vouvoiement n’est plus de
mise, et vous n’êtes plus obligez de donner
l’exemple, étant donné que nous sommes les
derniers. Ensuite… et bien c’est tout. Souri
Orasia.
- Orasia ? S’exclama Fred avant
que tous ne sorte de la voiture. Avez-vous … heu as-tu
l’intention de leur parler de Lucius et
Angie ?
- Je ne sais pas, Amélia et Valtor
tenaient chacun d’eux à Angie et Lucius. Une telle
révélation engendrait en eux un grand sentiment de
trahison.
- Oui mais, nous n’avons pas le choix.
Ils doivent impérativement être au courant, si nous
voulons avoir une chance de les arrêter avant qu’il ne
soit trop tard. Et nous aurons besoin d’eux pour se faire.
Déclara Tara.
Une fois la décision d’Orasia
prise, les quatre vampires se dirigèrent vers
l’entrée de la demeure, où les attendais
déjà Emmanuel, qui les accueilli. Dans le salon se
trouvait, assis autour de la table, Amélia, Valtor et
Gregory. Emmanuel invita les vampires à s’asseoir,
puis alla s’installer aux cotés de
Gregory.
Les vampires entreprirent de se
présenter. Orasia Fasi, jeune métisse à la
peau caramélisée, possédait des yeux marron
d’une teinte foncée qui pouvait aller vers le noir,
une longue chevelure noir lisse qui lui arrivait à la chute
de ses reins, ce qui entouraient parfaitement sa fine taille
élégante.
Frédéric Wolf, nommé par
tous Fred, donnait l’air d’être le plus
âgé des quatre, bien que son physique ne lui donnait
pas plus de vingt cinq ans, ses longs cheveux blanc et son regard
gris transparent, lui donnaient l’apparence d’un homme
mûr et résonné, seulement l’apparence. Sa
carrure finement musclée cachait une grande force. Et son
teint pale faisait assez froid dans le
dos.
Tara Vaz était
légèrement plus petite qu’Orasia, mais semblait
plus âgée tout de même, son teint doré
donnait l’impression qu’elle revenait tout juste de
vacances à la mer, ses cheveux mi long étaient
remonté en une queue de cheval et son regard bleu nuit, lui
donnait un air sévère.
Délia Ty étais la
réplique même d’une poupée de porcelaine,
son teint étais légèrement moins
cadavérique que celui de Fred, ses boucles blonde lui
arrivait aux épaules, et ses yeux vert clair, lui donnait un
petit coté enfantin, plein de
malice.
Une fois les présentations
terminées, le sujet principal, pour Orasia, fut
abordé.
- Une sirène ! S’exclama
Valtor. Mais je croyais que ces créatures des mers vivaient,
comme leur nom l’indique, sur les côtes, près
des mers et océans.
- En effet, et c’est pour cela que
ça présence ici nous inquiète.
Caliste-Aimé se situe à plus de trois cents
kilomètres de la plage la plus
proche.
- Mais pourquoi venir nous le dire ? En
quoi cela nous concerne-t-il ? Demanda
Gregory.
- Je ne suis sûre de rien, mais je sais
qu’il y a un lien avec vous. Ensuite reste à savoir
lequel. Répondit Orasia.
- Peut-être est-elle là, pour
influencer Amélia dans son choix. Proposa
Gregory.
- Non, elle ne serait apparue en ville que
durant les deux derniers mois. Hors cela fait bien plus longtemps
qu’elle rode en ville. Mais au départ, nous ne nous
inquiétons pas, car les agressions, et meurtres de sa main
étaient rare et espacé. Je suppose qu’elle
devait souvent retourner sur son territoire. Mais depuis plus
d’une semaine, ces cadavres s’empilent. Elle reste en
ville, et a aussi besoin de force. La première
hypothèse qui s’imposait était qu’elle se
préparait au combat, mais les sirènes ne se battent
jamais seule, elles sont toujours en bandes pour attaquer. Alors la
seconde hypothèse et la plus probable, elle a besoin de
force pour pouvoir utiliser l’une de ses capacités,
qui est de masquer, voir transformer ses émotions et
sentiments. Expliqua Orasia. Je ne sais pour quels raisons elle est
là, mais une chose est sûre vous l’avez
rencontrez, poursuivit-elle en regardant Amélia. Durant la
semaine, ou même ce week end, n’auriez vous pas
rencontrez une femme qui aurait pu vous laissé
l’impression de vous cachez quelques
chose ?
- Je ne sais pas, je ne saurais dire.
J’ai vu pas mal de personnes différentes cette
semaine, avec les travaux du bar. Mais si je ne dois garder que les
femmes. Semblait réfléchir Amélia. Il y a bien
celles que l’ont m’a envoyé pour les postes de
serveuse, mais aucune d’elle m’a laissé
l’impression de me cacher quelques chose, mis à part
leur stress. Et je suis certaine qu’elles n’avaient
rien de magique en elles.
- Et ce week-end nous ne sommes pas sorti.
Ajouta Valtor. À part Vendredi, mais c’étais
pour aller ici. Et à part la copine à Julia nous
connaissions tout le monde.
- Et que savez vous de cette personne ?
Demanda Tara. Je parle bien de l’amie de cette
Julia.
- Elle ne peut pas être celle que vous
cherché, intervint Gregory. Julia et Viviana sont ensemble
depuis près d’un an.
- Tu ne m’avais pas dit que tu avais
rencontré Julia et sa fiancée en même
temps ? L’interrogea Emmanuel.
- Hum, si, mais son ex fiancée
Sabrina, elle est parti du jour au lendemain, sans donner de
nouvelles à quiconque, il y a un peu plus d’un an.
Deux semaines plus tard Julia rencontrais Viviana, et se fut le
coud de foudre, d’après Hanz.
- Vous souvenez vous, juste du mois de la
disparition de cette Sabrina ? S’informait
Tara.
- Heu, oui. Vers la fin Avril de
l’année dernière,
Pourquoi ?
- Je vais chercher le dossier dans la voiture
je reviens. S’excusa Tara auprès de
tous.
- Vitesse humaine, Tara, nous sommes dans un
quartier résidentiel. Quelqu’un pourrais te voir.
Alors sois lente pour une fois. Souri
Orasia.
- Je ne promet rien, quand je suis seule
j’ai tendance à ne pas faire attention. Souri à
son tour Tara.
- J’ai compris, Délia va avec
elle. Mais je vous préviens, deux minutes pas plus. La
voiture est juste dans l’allée, et pas à
l’autre bout de la ville. Prévient
Orasia.
- Bien à tout de suite, mais laisse
nous au moins cinq minutes, je sais plus trop où je
l’ai mis. Dit Tara avant de quitter le pièce avec
Délia.
- Elle se moque de moi ?!
S’exclama Orasia. C’est une berline qu’on a,
y’a pas trente six endroit où mettre ce fichu
dossier.
- Bon ben on les revoit pas avant un bon
quart d’heure. S’exclama Fred.
- Heu, on pourrait savoir ce qu’il se
passe ? Demanda Valtor.
- Elles sont parties chercher le dossier
qu’on tient sur les différents meurtres commis par la
sirène. Expliqua Orasia.
- Je ne pense pas que ça soit de
ça qu’il voulait parler. Dit Fred. Pour faire court
elles sont ensemble depuis des siècles, mais la flamme du
premier jour ne veut toujours pas
s’éteindre.
- Et elles aiment se retrouver seules,
surtout quand elles passent un certain temps avec des personnes
qu’elles ne connaissent que très peu. Expliqua Orasia.
Mais leur gros défaut c’est que dès
qu’elles se retrouvent seules, elles ne voient plus le temps
passer.
Quelques minutes plus tard, Tara et
Délia refirent leur apparition dans le salon avec dans les
mains de Délia, un classeur d’une assez grosse
épaisseur.
- Nous revoilà !
S’exclamèrent elles en
cœur.
- Bien, alors voyons quand les crimes ont
débuté. Dit Orasia en ouvrant le
classeur.
- Pourquoi voulez vous regarder ceci
maintenant ? Demanda Emmanuel.
- Juste pour vérifier. Alors nous
avons retrouvé le premier corps le 28 avril 2007, sexe
féminin, entre vingt et vingt cinq ans, rousse
bouclée, yeux vert émeraude, taille moyenne avec un
tatouage en forme de licorne sur le haut du dos. Est-ce que cette
description vous fait penser à quelqu’un ?
Demanda Orasia.
- Comment pouvez vous savoir tous ceci, je
croyais qu’elle brûlait les corps ? Demanda
Emmanuel.
- Tara a la capacité de pouvoir voir
les victimes en touchant leur reste. L’informa
Orasia.
- La description correspond à Sabrina,
le tatouage c’est Julia qui lui avait offert. Dit Gregory, la
gorge légèrement nouée. Ce serait donc Viviana
la sirène ?
- Tous porte à croire que oui, bien
que tous cela puisse être le simple fruit du hasard. Mais je
n’y crois pas tellement. Mais en même temps nous
n’avons aucune preuve contre elle. Amélia êtes
vous sûre de n’avoir rien ressenti
d’étrange chez cette Viviana ? Demanda
Orasia.
- Je ne saurais dire, elle s’est
montrée très réservée durant toute la
soirée, mais j’y ai bien réfléchi durant
votre discussion, et je me souviens avoir ressenti comme un barrage
dans son cœur. Le seul sentiment que j’avais pu y
déceler fut de l’ennui. Révéla
Amélia.
- Maintenant que tu en parles, c’est
vrai que moi non plus j’ai rien pu découvrir en elle.
Mais j’avais mis ça sur le compte qu’elle
était pratiquement entourée que d’inconnu.
Intervint Gregory.
- Donc pensez vous qu’il pourrais
s’agir d’elle ? demanda
Orasia.
- Je ne sais pas, ce que je ne comprends pas
c’est pourquoi être avec Julia, simple humaine, et qui
ne sais rien sur nous, si c’est pour agir par rapport
à nous ? Se demanda
Amélia.
- Je ne sais pas, mon instinct me dit que
toute cette histoire à un rapport avec la fin de la guerre,
et le clan vainqueur, ainsi que… Laissa en suspend Orasia,
qui s’était figée sur place, alors
qu’elle tournait machinalement les pages du classeur en
parlant.
- Orasia, tu vas bien ?
S’inquièta Fred qui étais assis à ces
côtés.
- Heu… Oui, oui, ça va ne
t’inquiète pas, un flash, rien de grave. Dit Orasia,
quelques instants plu tard, encore sous le choc des quelques images
qu’elle veniat de voir défiler dans son
esprit.
- Un flash ? S’interrogeât
Gregory.
- Oui, parfois, lorsque je me concentre sur
un sujet, sur lequel je sèche un peu. J’ai comme des
brides, des images du passé qui m’apparaisse pour
m’éclairer. Expliqua Orasia.
- Orasia, qu’as-tu vu ? Demanda
Tara.
- La sirène avec eux. Ce sont eux qui
ont fait appel à elle. Ils pensaient qu’il
dévoilerait sa véritable nature à ces amis, et
qu’ainsi elle pourrait l’influencer par le biais de sa
meilleure amie. Est-ce que Viviana est assez grande, le cheveu roux
et lissé assez court, et les yeux ambre ? Demanda
Orasia.
- Heu oui, Viviana ressemble à
ça. Répondit Gregory. Mais de qui parliez vous ?
Qui sont les personnes qui ont fait appel à
elle ?
Suite à ses questions, un lourd
silence se posa dans la pièce, tous les yeux étaient
fixés sur Orasia, qui redoutait le moment qui allait
arriver.
- Désolé de vous
l’annoncer comme ça, Amélia et Valtor, mais
vous l’aurez su tôt ou tard alors. Vos meilleurs amis
ne sont pas morts comme vous l’imaginiez. Annonça
Orasia.
- Comment ça ? Angie est morte
dans mes bras, et j’ai tué de mes propres mains
Lucius. S’écria
Amélia.
- Des corps astral bien travaillé,
avec un surplus de magie et ils meurent comme tout le monde. Dit
Orasia.
- Mais pourquoi ? Demanda
Valtor.
- Ils ont toujours été
ensemble, ils projettent de prendre le contrôle du monde de
la magie, mais pour ça ils attendent la fin de la guerre. Au
lieu de se battre contre deux clans, ils n’en auront
qu’un seul à battre. Et ils misaient tous sur Gregory,
car il était évident que c’est lui qui aurait
gagné le combat, si combat il y aurait eu. Viviana, par
l’intermédiaire de Julia, aurait influencé
Gregory pour qu’il fasse confiance à Lucius et Angie.
Enfin c’est ce qui me semble avoir comprit. Termina
Orasia.
- Heu attendez une minute là, vous
êtes en train de nous dire qu’ils nous ont toujours
mentit ? Demanda Valtor.
- Toujours je ne pourrait vous le dire, mais
qu’ils vous ont souvent caché la vérité,
il est clair que c’est le cas. Je pense même que leur
plan était déjà d’actualité il y
a vingt ans. Répondit Orasia.
- Mais pourquoi ? Pourquoi faire croire
à leur mort ? Pourquoi elle m’a fait
ça ? Demanda Amélia dont le choc de la nouvelle
laissait peu à peu place à une énorme
colère.
- L’un de vous deux aurait
été tôt ou tard leur adversaire, ils se
devaient d’être proche de vous, de vous connaître
pour pouvoir vous battre plus facilement. Ne dit on pas qu’il
faut être proche de ses amis mais encore plus de ses
ennemis ? Je suis vraiment de vous le dire ainsi, mais je ne
pense pas que leur amitié, tel quelle soit, fut
sincère un instant. Se désola Orasia. Et se
n’est pas tout. Autant vous le dire tous de suite. Ils
préparent une rébellion, ils sont en train de
recruter différents êtres de magie, de tous clan, pour
lever une armée. Ils attendront que tu ais fait ton choix
avant d’agir.
- Je suis navrée, vraiment je suis
désolée. Dit Amélia.
- Pourquoi dis tu ça ? Lui
demanda Valtor.
- Son clan, s’ils sont que quatre
c’est parce que les autres sont mort par la faute d’eux
n’est-ce pas ? Quand vous avez parliez de leur
préparation d’une armée, j’ai senti votre
cœur se serrer. Alors comme ça c’est marche ou
crève ? Demanda Amélia.
- En effet, tous ceux qui refusent, de se
joindre à leur cause, meurent. C’est une
manière de garder leur secret, tous en persuadant les
indécis de se joindre à eux. Répondit Orasia.
Sinon, en ce qui concerne Viviana, nous devons
l’éliminer au plus vite.
- Je n’en doute pas, mais d’abord
je dois trouver un moyen pour éviter à Julia de trop
en souffrir. Dit Gregory.
- Je comprends votre décision. Je vous
laisse une semaine, pas plus. Pour trouver un plan pour
anéantir cette sirène en épargnant votre amie.
Mais faite vite, car c’est la vie de votre amie que vous
mettez en danger en retardant l’échéance,
maintenant que nous savons qu’elle est avec elle. Mais pour
vous aider, sachez que les sirènes ne supportent pas la
fidélité. Je vous laisse un numéro où
vous pourrez nous joindre. Si vous ne le faite pas, dans une
semaine on va chez votre amie pour tuer Viviana. Dit Orasia. Ravie
de vous avoir rencontré, nous allons maintenant vous
laisser.
En moins d’une minute, la berline
quittait le quartier résidentiel, avec à son bord les
quatre vampires.
*
*
*
Plus tard, dans la soirée,
Amélia était dans les bras de Valtor, sur leur
canapé, tout à ses
pensés.
- Amour ? Je sais que c’est dur
pour toi de te dire qu’Angie s’est joué de toi,
mais ne te mais pas dans des états pas possible pour si
peu.
- Si peu ! S’exclama
Amélia. Je ne sais plus quoi penser, c’est elle qui
m’a tout appris, c’est à elle que je me
confiait, je lui faisait confiance, et elle m’a trahi. Je me
demande comment tu fais toi ?
- Amélia, j’ai beau être
un sorcier, j’ai été élevé comme
un démon. J’avoue que je considérais Lucius
comme mon meilleur ami, même si notre relation ne ressemblait
pas tellement à de l’amitié pour toi. Pour
c’était ça l’amitié. Mais je ne
pose pas de question, ou en tout cas pas autant que toi. Il
s’est moqué de moi, très bien, je lui ferais
payer, point. Expliqua le plus simplement possible
Valtor.
- Point ?! Et c’est
tout ?
- Oui, pourquoi ? Toi que ressens tu
là ? Demanda Valtor en posant sa main sur le cœur
d’Amélia.
- Là ? Je me sens trahi,
trompée. Je la hais, pour la première fois de ma vie
je hais. Et je me vengerais. Je la tuerais de mes propres mains. Je
veux la regarder dans les yeux quand elle rendra son dernier
souffle, et qu’elle lise dans mon regard toute la haine que
j’ai pour elle, à partir de maintenant. Hurla presque
Amélia en lançant involontairement une boule
d’énergie sur l’un des fauteuils du
salon.
- Tu le trouvais laid à se point mon
fauteuil ? Demanda en riant Valtor.
Kikinou tous le monde les gens

Comment ça va ça va
bien ?
J'en aurais mis du temps avant de la
mettre cette suite
En plus très nulle la suite
mais bon
On fera avec 
Sinon ben désoolé de
toute cette absence
J'avais comme une panne
Car j'avais commencez à
rédiger la suite, juste après la publication de la
première partie, j'en avais écris quelques
paragraphes, soit jusqu'au moment où Tara et Délia
sortent. Moment que j'ai bien aimé écrire soit dit en
passant 
Et après panne total d'inspi,
j'écrivais, j'écrivais, pour tout effacer par la
suite. A me taper la tête dans les murs.
Mais j'ai en fin réussi
à le finir ce chapitre.
Victoire 
J'espère qu'il vous aura tout
de même plu.
sur ce
Zoubix tout plein d'amour à tous
Je
vous n'aime












pix : le fauteuil
de Valtor
voilà maintenant tout le monde à compris
pourquoi c'est lui qu'Amélia à détruit

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