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*16* Plus on est de fou .... ~1~  posté le dimanche 15 juin 2008 21:34


Edvard Grieg - In the Hall of the Mountain King

 

La nuit était bien avancée, lorsque les portes d’une église s’ouvrirent pour laisser entrer Viviana.

 

- Une église abandonnée, pas mal comme lui de rendez-vous. Résonna une voix un peu plus loin dans le bâtiment.

 

- En plus tu es fière de toi. Bon qu’est-ce que tu me voulais ? Demanda Viviana, en se rapprochant du coin sombre d’où provenait la voix.

 

- Je voulais savoir ce que tu avais appris durant ce diner, c’est tout. Dit la voix en pénétrant dans la lumière.

 

- Angie, je ne comprend vraiment pas, pourquoi je joue les petites amies lesbiennes parfaites depuis plus d’un an, avec cette humaine. Elle ne sert à  rien, son frère ne sert à rien. Et je crois vraiment que mon rôle ne sert à rien.

 

- Détrompe toi, même si depuis le début de ta mission, ton rôle a légèrement changé, surtout depuis ses deux derniers mois. Gregory tiens extrêmement à ces amis, et à leur avis.

 

- Mais ça ne sers à rien je te dit. Jamais il ne dira sa véritable nature à ses amis, aussi proche soit-il. Il sait que ça les mettrait en danger, je l’ai senti ce soir. Et puis j’en ai marre de cette pimbêche. Marre de cet "amour" entre fille. Sans queue, ce n’est pas du sexe.

 

- Viviana, ma chère Viviana, tu es vraiment qu’une obsédée sexuelle.

 

- Je suis une sirène, je te rappel. C’est dans ma nature. Attraper de pauvres âmes sans défenses, pour assouvir mon besoin sexuel, puis me délecter de leurs organes. J’avoue tout de même avoir hâte de goûter à ceux de Julia, rien qu’à son odeur je sais que ce sera un délice.

 

- Cela ne va pas tarder, si en effet il n’avouera jamais sa vraie nature. Seul le chantage fonctionnera. Il nous le faut à tout prix de notre côté.

 

- Je croyais que c’était tout simplement pour qu’il se retourne contre Lucifer, pour que Lucius puisse prendre plus facilement sa place, après sa victoire. Hors, il n’y aura plus de victoire possible de Gregory maintenant. Alors en quoi t est il encore utile ?

 

- Gregory est extrêmement puissant, c’est pourquoi nous misions sur lui. Emmanuel n’aurait jamais fait le poids face à lui. Expliqua Angie. Mais même si les conditions de la victoire ont changé, Gregory reste un atout majeur, qu’il nous faudra absolument pour la révolte. Alors, pour l’instant tu restes à ton poste. Dès que le moment sera venu, je te dirais mes plans.

 

Angie laissa Viviana seule dans l’église, en s’évaporant dans un nuage blanc. Au même moment, un homme pénétra dans la vieille bâtisse. Il devait avoir la cinquantaine, et devait sûrement être sans abris. Mais bon il fera l’affaire, pensa Viviana.

 

- Heu, pardonnez moi, mademoiselle, je n’ai pas pour habitude de voir du monde par ici. Que fais une si belle jeune femme dans un tel endroit ? Demanda le vieil homme, avec un regard et un sourire pervers accroché au visage. Tout en se rapprochant de Viviana. Il s’était stoppé à, à peine un mètre d’elle.

 

- Ce que je fais ici ? Dit innocemment Viviana en se collant à l’homme. Huuumm laissez moi réfléchir. Continua t-elle en commençant à passer délicatement et sensuellement sa main sur  le torse de l’homme. Ce que je fais ici ? Répéta Viviana, en reprochant son visage du cou de l’homme. Même vous, vous pourrez me l’apporter. Murmura t-elle, alors que ces yeux verts virent au noir.

 

- Et t’apportez quoi ma jolie ? Questionna l’homme, en se disant que ça devait sûrement être son jour de chance, surtout lorsqu’il sentit la langue de cette jeune femme lécher son cou. Il remercia le ciel d’avoir pu prendre une douche et des vêtements propres au centre un peu plus tôt.

 

- Vous savez, je suis très gourmande. Susurra Viviana à l’oreille de l’homme. Et j’ai très, très faim. Termina t-elle en éventrant dans coup de sa main l’homme, qui hurla avant de tomber à terre. Navrée, tu auras pu passer la meilleure nuit de ta vie, sexuellement parlant, mais j’ai tellement faim, que non. Se plaignit presque Viviana en penchant au dessus de lui, et en commençant à lécher le sang qui sortait du ventre de l’homme, puis déguster ses organes l’un après l’autre.

Une foi son festin fini, elle réduis l’homme en cendre. Surtout ne pas lacer de trace. Nul n’est censé savoir qu’une sirène rode aussi loin de ses terres natales. Cela paraîtrait trop suspect.

 

 

*

 

*              *

 

Le soleil était bien haut dans le ciel, quand Manu commença à s’éveiller dans les bras d’un magnifique loup, qui le regardait amoureusement.

 

- Tu me regardes depuis combien de temps ? Demanda Manu.

 

- Aucune idée, mais je pourrais resté à te regarder encore longtemps. Tu es si magnifique mon ange.

 

- J’aime quand tu m’appelles ainsi, ça me rappel notre rencontre. Souri Manu en déposant ses lèvres sur celles de Greg.

 

- Et j’avais vu juste, tu es un ange, mon ange, rien qu’à moi. Dit Greg en resserrant l’étreinte de ces bras autour de Manu de manière possessive.

 

- Je ne te savais pas si possessif. Rit Manu, amusé par le comportement de Greg.

 

- Mais toi c’est pas pareil, toi je t’aime. Alors personne ne te touche, sans avoir affaire à moi.

 

- Mais personne ne me touchera, vu que je compte passer le restant de mes jours dans tes bras.

 

- Je suis tout à fait pour. C’est décidé, je ne te lâche plus.

 

- Moi non plus. Et tu sais pourquoi ?

 

- Non.

 

- Parce que je t’aime. Dit Emmanuel, en se positionnant à califourchon sur Gregory. Il se pencha et parsema de baiser le cou de Greg tout en remontant vers ses lèvres, qu’il emprisonna dans un long et tendre baiser, leurs langues se touchaient, se caressaient, dansaient. Pour rien au monde ils n’auraient voulu y mettre fin. Mais il faut bien respirer dans la vie.

 

- J’adore ce style de réveil. Souri Manu.

 

- Et mon donc. À part ça que veux tu faire pour ton dimanche ?

 

- J’ai une petite idée, de ce que l’on pourrait faire, mais je t’avouerais qu’elle n’est pas très catholique. Susurra Manu en embrassant le cou et le début du torse de Greg.

 

- Je vois de quoi tu veux parler mais je ne veux pas.

- Hein ? S’étonna Emmanuel, qui sentait pourtant que ses baisers ne laissait pas indifférent Gregory, surtout une certaine partie de l’anatomie du loup.

 

Gregory profita de l’étonnement d’Emmanuel, pour renverser la situation, et ce positionner au dessus de Manu.

 

- C’est à mon tour ce matin. Laisse moi te montrer combien je t’aime. Dit Greg en embrassant le torse imberbe de Manu, s’attardant sur ces mamelons rosis. Il fit doucement descendre le boxer de Manu, laissant à l’air libre le membre déjà durcit de Manu. Il prit la verge en main, et entama de lent va et viens, Manu laissait échapper de léger gémissements de sa bouche. La bouche et la langue de Greg descendaient de plus en plus bas….

 

- LES ENFANTS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Cria une voix au rez de chausser.

 

- Putain de bordel de merde, qu’est ce qu’il fout là ! Jura Gregory, quelques peu énervé de cette interruption extérieure.

 

 

Qui ose les interrompre à ce moment ?

Je suis sûre que vous avez tous devinez???

 

Ce chapitre ne sera pas très long.

La suite est déjà en écriturage.

Avec un peu de chance vous aurez la suite ce soir.

 

ZoubiX tout plein en attandant.

 

Pix : ça fait peur hein???

Son : J'adore ce son c'est tout, pas d'autre raison

P.S. : Juste parce qu'il est trop beau

 

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*17* Plus on est de fou .... ~2~  posté le lundi 16 juin 2008 00:09

- Bon, ben je pense que ce ne sera pas pour ce matin. Dit Manu en récupérant son boxer.

 

- Fait chier ! Bouda Greg. Et mon gros câlin.

 

- Mais, il y aura d’autre moment dans la journée. Dit Emmanuel en embrassant Greg.

 

- Veux un câlin moi, sinon je ne bouge pas de ce lit. Bouda Gregory à genou sur le lit.

 

Pour répondre à ce chantage, Emmanuel se mit, lui aussi, à genou sur les draps face au loup boudeur. Puis posa ses lèvres sur les siennes, leurs langues se retrouvèrent immédiatement. Gregory ne voulant pas s’arrêter la, fit basculer Emmanuel, afin de reprendre la position qu’ils avaient avant d’être interrompu.

 

- Mon cœur ? Il faudrait peut être descendre, car si il monte, et qu’il nous surprend, il nous fait un arrêt cardiaque.

 

- Ok, mais je ne te garanti pas d’être gentil avec lui aujourd’hui.

 

- Très bien, allez vais me laver. Dit Emmanuel en se levant.

 

- J’peux venir ? Demanda Gregory en tentant d’imiter le chat potté.

 

- Je dirais bien oui, mais nous avons un invité, au rez de chaussez. À toute à l’heure.

 

Emmanuel parti prendre sa douche, et Gregory se résigna à descendre vers l’empêcheur de faire de gros calinou tout doux à son chéri chou d’amour dès le matin. Il le trouva dans la cuisine, en train de manger un reste du gâteau de la veille.

 

- Non mais vas-y te gène pas, fais comme chez toi. Dit Gregory.

 

- Non, sérieux je peux. Génial, parce qu’il y a un match cet aprèm, et ton écran est vraiment parfait pour ce genre de situation.

 

- Valtor, qu’est-ce que tu fous ici ? S’exaspéra Gregory.

 

- Je voulais te parler, Amé m’a dit un truc hier soir, et je me posais une question.

- Vas-y mais fais vite. Dit Gregory en s’asseyant face à Valtor.

 

- Toi et Emmanuel, c’est juste ami ? Ou plus ? Demanda alors Valtor, un peu gêné de poser cette question.

 

- Ç a te dérangerait que se soit plus ? Te savait pas comme ça.

 

- Non, je ne suis pas comme ça. Mais je serais un peu triste j’avoue. Se défendit Valtor en baissant les yeux.

 

- Triste ? L’interrogeât Greg.

 

- Oui, triste, parce qu’Amélia aurait vu se que je n’ai pu voir, alors que je t’ai toujours considéré comme mon fils. Que je te considère comme mon fils. Et quel père je fais si je ne suis même pas capable de voir que mon fils est amoureux ? Hein ? Dit moi ? Dit, au bord des larmes, Valtor.

 

- Je ne pensais pas que tu tenais à ce point à moi.

 

- Bien sûr que je tiens à toi, je t’ai vu naître, grandir, j’ai tout vécu avec toi. Mais depuis que je suis de retour, et que le lien entre nous n’existe plus. J’ai l’impression de te perdre. Et ça, même si je fais ma vie avec Amélia, je ne l’accepterais jamais. Je pourrais bien avoir une équipe de foot au complet, entraîneur compris avec Amélia. Que pour moi tu seras toujours mon premier enfant, comme Emmanuel est le premier enfant d’Amélia. Je ne suis pas doué pour le sentimentalisme, Mais je t’aime comme mon fils, Gregory. Et me rendre compte que je ne te connais peut-être pas aussi bien que je l’aurais cru, ça me bouffe. Pleurais Valtor maintenant debout face à la fenêtre de la cuisine.

 

- Dis moi ce que tu penses, par rapport à moi et Emmanuel ?

 

- Tu l’aimes, n’est-ce pas ? Je suis sûr que tu l’aimes depuis que tu l’as vu dans les bras d’Amélia.

 

- Oui, tu as raison, alors pourquoi tu penses ne pas me connaître ? Demanda Gregory, appuyé sur le rebord de la table.

 

- Parce que, si Amélia ne m’en aurait pas parlé hier soir, j’aurais toujours continué à croire que c’était simplement une grande amitié. Parce que je n’ai su faire la différence entre une grande amitié et un amour profond que cette nuit. Si je te connaissais mieux j’aurais su plus tôt.

 

- Non, tu n’aurais pas pu. Parce que, j’avais tellement peur d’être rejeté par lui au début, que je refusait ses sentiments. Si Amélia l’a su, ce n’est pas parce qu’elle me connaît, mais parce qu’avec ces nouveaux pouvoir elle peut lire dans le cœur des gens.

 

- Oui c’est vrai, tu as raison. J’suis pas très doué moi, parfois. Mais sinon, toi et Emmanuel ? Demanda Valtor, l’air taquin.

 

- Je suis l’homme le plus heureux de la terre. Souri largement Gregory.

 

- Au fait, il est où ?

 

- Dans la salle de bain.

 

- C’est une diva, pour prendre tout ce temps ?! S’exclama Valtor, ayant retrouvé sa bonne humeur habituelle.

 

- Tu sais ce qu’elle te dit la diva ? Dit Emmanuel en faisant son apparition dans la cuisine.

 

- Qu’elle fait même des entrées de diva ? Rit Valtor.

- L’est irrécupérable celui là. Soupira Emmanuel en regardant Valtor qui riait tout seule à ça remarque.

 

- En effet, mais il sais. Dit Greg en se dirigeant vers Emmanuel, pour le prendre dans ces bras. Tu sens bon mon ange.

 

- Il sait ?! Et Amélia ? Demanda Emmanuel.

 

- Elle s’en doute, et en est heureuse. Rassura Valtor en s’essuyant les larmes qui perlaient à ces yeux à force de rire. Bon, ben je vais me rentrer moi. J’ai une bonne nouvelle à annoncer moi. À votre avis, une telle nouvelle ça vaut un petit ou un gros câlin ? Un gros câlin, moi je dis. Et vous deux pas trop de bêtise. Et soyer heureux. Vous savez que vous êtes beau tout les deux ? Le plus beau couple, après moi et Amélia, bien sûr.

 

- Hé le pipelet, déguerpi, sinon ce ne sera pas un câlin qu’elle  te fera Amé, mais un bandage. S’énerva Gregory, qui emprisonnait toujours de ses bras Emmanuel.

 

- Ours mal léché, va. Dit Valtor en se dirigeant vers la porte.

 

- Je ne suis pas un ours. Ria légèrement trop fort Gregory. Suivit des rires de Valtor qui refermait la porte derrière lui.

 

- Merci pour mes tympans mon cœur.

 

- Désolé mon ange. Dit Gregory en embrassant Emmanuel. Et si on reprenais ou on en étais avant l’arrivé de Valtor ? Proposa t-il.

 

*

  *              *

 

- Patronne, il semblerait qu’elle est recommencée. Dit une jeune femme brune, en regardant les cendres sur le sol de la vielle église.

 

- Saleté de sirène, elle ne peut pas rester dans son blède paumé non ? S’énerva la dite patronne. Fred ! Appela t-elle.

 

- Oui, patronne. S’inclina devant elle un jeune homme aux long cheveux blanc.

 

- Toujours aucun renseignement, quant à sa présence dans notre ville ?

 

- Navré, patronne. Vous ne l’auriez pas vu en pleine action, même nous, continuerions à ignorer sa présence.

 

- Je déteste les sirènes, toujours à se croire les plus belles. Et si elle est ici, il doit bien y avoir une raison. Jamais une sirène quitte les côtes. Alors pourquoi, est-elle là ?

 

- Patronne, patronne ! Appela une jeune femme blonde en courrant vers celle-ci.

 

- Délia, dis moi que tu m’apportes de bonne nouvelle.

 

- J’aimerais, croyez moi, mais non. La réunion d’hier soir était un piège, tout ceux qui ont voulu la quitté, l’ont payé de leur vie. Navrée.

 

- Alors je n’avais pas rêvé, il sont bien tous morts, nous ne sommes plus que quatre alors.

 

- Patronne. Dirent en cœur les trois jeunes personnes présentent autour d’elle, alors qu’elle s’asseyait sur un des bancs brisé de l’église.

 

- Plus de ça, je vous en prie. Je les ai mené à leur perte. Pourquoi ? Ils avaient tous confiance en moi, et par ma faute ils sont morts. Je ne vous retient plus, si vous le désirez partez.

 

- Patronne, nous vous servons depuis des siècles, il est hors de question de vous laisser. Dit Délia. Plus d’une dizaine d’entre nous, nous ont quitté, mais ils l’ont fait pour ne pas vous trahir. Je l’ai vu. Ils savaient qu’ils ne passeraient pas la barrière et portant ils l’ont fait, pour ne pas se contraindre, comme certain, à servir la cause de Lucius. Nous vous aimons, ils vous aimaient. Nous ne sommes pas avec vous par obligation, mais par choix. Par que vos choix sont justes.

 

- Nous devrions aller les voir, patronne. Il faut les prévenir. Dit d’un ton sérieux Fred.

 

- Tu as raison Fred, Délia merci. Tara va chercher la voiture, pour nous déplacer en ville en plein jour se sera plus discret.

 

- Bien, je fais le plus rapidement possible. Et ne vous inquiétez pas je serais prudente. Dit Tara avant dans disparaître de l’église, en courrant, bien plus vite que la normal.

 

 

Alors ce chapitre ?

Cette discution Valtor / Gregory

 

En parlant de Valtor, pardon famille tout ça, mais à plus, à fini, à mouru le Valtor.

En effet, Gabrielle l'a égorgé. Quelle idée aussi des les déranger. C'est ça faute aussi.

Je plaisante.

 

en espérant que ça vous plat toujours.

 ZoubiX d'aubergine ( c'est qu'il y a des aubergines sur le calendrier au dessus de l'ordi)

 

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*18* TOKIO HOTEL POWAAAAAAAAAAAA ^^  posté le lundi 16 juin 2008 10:43

Boujour à tous

Belle journée n'est-ce pas???

 

Alors article spécial Tokio Hotel

 

Parce qu'ils sont trop beau, qu'ils sont trop doué, et que Bill et bien y chante trop bien  °mode groupie ON° hhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaa Biiiiiiiiiiiiiiilllllllllllllllllllll °mode groupie OFF°

 

Non sérieusement, c'est pas de ça que je veux parler. Quoique, vendredi après midi, je préparais un gâteau dans la cuisine *en même où veux tu cuisiner, à part dans une cuisine * Et j'avais laissé la musique sur l'ordi, dans ma chambre. Ma mère y est allée, faire une partie, et quelques instant plutard, elle se met à chatonner "Geh"

Et moi qui comme une con allais lui dire que si elle aimait pas elle pouvais change. Ben vous savez ce qu'elle m'a répondu ???? "Non mais pour qui tu me prends, j'ai toujours aimé ce style de musique, j'adore Gun's, alors je peut très bien aimé Tokio Hotel machin"

Ma réaction???  Quel numéro ma maman

 

Sinon ce que je voulais dire c'était

°roulement de tambours°

 

 Vous avez pas comprendu ????

Ben explique.

 

Je me lance dans le Yaoi

 

La Perversité de YaYa

 En espérant vous y retrouver

Et aussi que ça vous plaira.

 

 

ZoubiX Yaoiste à tous

 

Vous n'aime

 

Pix : Tokio Hotel.... Quatre garçons dans le......... vent

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*19* ....... Plus on a la haine. ~1~  posté le dimanche 22 juin 2008 20:25

- Emmanuel. Soufflait calmement une voix emplie de tendresse.

 

L’appelé ouvrit lentement ses yeux, pour se retrouver dans une immense prairie verdoyante.

 

- Mamie ?! Où suis-je ? Demanda Emmanuel.

 

- Dans tes songes, mon tout petit. Je dois te montrer quelque chose, mon tout petit. Elle sais, que tu sauras.

 

- Hein ? Saurais quoi ? Sais qui ?

 

- Toutes tes questions trouveront une réponse ce soir, mon tout petit. Maintenant donne moi la main. Dis la veille femme à la peau mate, en tendant sa main à son petit fils.

 

Emmanuel la saisit, et se retrouva immédiatement survolant une vaste pièce, dont la décoration faisait penser au dix-huitième siècle.

 

- Où sommes nous ? Interrogea Emmanuel.

 

- Nous nous trouvons en 1795, en Amérique. Maintenant regarde.

 

À ces mots, la grande porte principale de la pièce, au ton doré et rouge, s’ouvrit sur un jeune couple de métisse, l’homme était légèrement plus foncé de peau que sa compagne, qui, elle, avait le teint caramélisé.

 

- Que penses tu de cette demeure, Christian ? Demanda avec un léger enthousiasme la jeune femme.

 

- Elle est splendide, elle est vraiment à nous ?

 

- Évidemment ! Rien de tel que de changer d’habitation, pour commencer une nouvelle vie. S’exclama la métisse en tournoyant au centre de la pièce. Avant de s’immobiliser face à son fiancé et de l’embrasser tendrement. Je t’aime. Lui souffla t-elle.

 

- Moi aussi. Je vous aime Mlle Orasia Fasi, Maîtresse du clan Fasi. Qui a volé mon cœur plus que mon sang. Souris Christian.

 

- Arrête tes sottises, veux-tu ? Ho Monsieur Christian Trik. Le seul qui a su faire battre le cœur de la vampire que je suis.

 

- Quel splendide spectacle ; Applaudit un homme dans un coin sombre de la pièce. Non, vraiment, j’en verserais presque une petite larme.

 

- Que fais tu ici ? Grogna Christian en se postant devant Orasia.

 

- Mon père est très triste, Christian. Toi qui est le meilleur démon de feu du clan. Quitter ton poste de chef, pour devenir le petit toutou d’une vampire. Qui ne sers même pas mon père. Cela me répugne, au plus haut point.

 

- Allez vous en Lucius. Dit Orasia, en se plaçant aux côtés de son fiancé. Vous savez très bien que je ne changerais pas d’avis, moi et mon clan, continuerons de nous nourrir seulement des personnes viles. Tel que vous. Reprit-elle avec un ton et un regard haineux pour Lucius.

 

- Ho, mais nous l’avons très bien comprit. Si je suis ici, c’est tout simplement, pour te transmettre un message. Il souhaite que tu saches ce qu’il en coûte de ne pas le servir. Dit Lucius avant de se retrouver derrière Christian et de lui briser la nuque.

 

- Christian ! Hurla Orasia en fixant les yeux de son amant, dans lesquels on pouvait y lire tout l’amour qu’il lui portait.

 

- Tu garderas cette blessure éternellement en toi, ainsi que cette vision. L’homme de ta vie mort. Dit Lucius en shootant dans le corps inerte de Christian désormais à terre. Mais ce n’est pas finit. Tu mérites un châtiment corporel aussi.

 

Sans laissé, la moindre échappatoire à Orasia, qui était secouée par de terriblement sanglots. Lucius la plaqua contre le mur et ligota chacun de ses poignés.

 

- Ton clan sert le clan de mon père depuis le début de la guerre. Et bien que nous sachions tous que tu ne rejoindras pas le clan adversaire, de part ta nature qu’ils rejetterons. Ta presque neutralité nous est désagréable. Alors accepte ceci, comme un cadeau d’adieu, de la part de moi et de mon père. Dit Lucius avant de faire claqué un long fouet de cuir sur la peau caramélisé d’Orasia, qui sous la douleur sortit ses canines, tout en poussant de déchirant hurlement, où se mêlaient la douleur physique, mais aussi la douleur de son cœur, qui s’était fendu à la vue du seul homme qu’elle n’avait jamais aimé étendu inerte à ses pieds. Lucius avait raison, jamais elle n’oublierait cette vision. Malgré tout les coup qui pleuvait sur son dos, à en déchirer sa légère robe en voile, les larmes qu’elle versait n’étaient destinées qu’à Christian.

 

- Orasia reçu des coups de fouets pendant tous un mois durant. Sans aucune interruption. Dis la grand-mère d’Emmanuel en les faisant revenir dans la prairie.

 

- Pourquoi tout ce temps ?

 

- Tu n’es pas sans savoir que les vampires sont les êtres qui cicatrise le plus vite. Hors Lucifer et Lucius voulaient qu’Orasia garde une marque visible aux yeux des autres de ce qu’ils appelaient sa trahison. Pour ce faire, ils ensorcelèrent le fouet pour que les coups pleuvent de plus en plus vite empêchant la cicatrisation d’Orasia.

 

- Pourquoi m’avoir montré ceci, je ne comprends pas ?

 

- qu’est-ce que tu ne comprends pas, mon tout petit ?

 

- Tout ! S’exclama Manu.

 

- Il est vrai que ce morceau de souvenir de la mémoire d’Orasia, n’aide pas beaucoup à comprendre quoi que se soit. Je t’explique, Orasia était et est toujours la fille de Klost Fasi, l’un des premiers vampires. À sa mort, Orasia hérita de la place de Maîtresse du clan, que son père dirigeait. Son père fut tué par Argos Catis, dirigeant du clan Catis, et lui aussi premier vampire.

La première chose qu’entreprit Orasia fut de venger la mort de son père. Puis une fois, sa vengeance accomplit, elle voulu réaliser le rêve de son père, à savoir faire de son clan, un clan civilisé.

 

- Civilisé ?

 

- Oui, qui ne tue pas sans raison, juste pour le plaisir d’assouvir une soif qui parfois est inexistante. Klost voulait que son clan ne se nourrisse seulement de criminel, d’être vil ne méritant pas leur place sur cette planète. Mais pour Lucifer, ceci représentait une rébellion des vampires, avec le clan Catis exterminé, le clan Fasi était le dernier clan de vampire, et donc, leurs membres les derniers vampires existant. Il devait faire savoir sa façon de penser à Orasia. Mais les vampires sont des êtres très difficiles à tuer. Alors, Lucifer décida de faire souffrir Orasia. La mort de Christian, son seul amour, la marquerais à vie, et les coups de fouets, qui laisseront des traces, serait là pour le lui rappeler. En faisant ceci, il était persuader qu’elle reviendrait sur cette envie de civilisation, qu’une haine aveugle grandirait en elle, pour lui faire détester tout le monde qui l’entourait.

 

- Mais ce n’est pas ce qu’elle a fait n’est pas ? Interrogea Emmanuel.

 

- En effet mon tout petit, Orasia a vu cette épreuve, comme une preuve directe que Lucifer ne méritait pas que son clan le serve. Jamais elle n’ira s’allier au clan des cieux, car pour elle ils sont tous autant hypocrite que le clan de la terre. Mais elle et son clan vivent comme elle l’a toujours entendu.

 

- Où veux tu en venir mamie ? Pourquoi me raconter la vie de cette Orasia ?

 

- Parce qu’elle va venir frapper à ta porte. Elle et son clan sont en ce moment même dans une vieille église abandonné, en dehors de la ville. Et pour comprendre ce qu’elle ressentira au fond d’elle d’ici quelque instant, je te devais de te révéler son passé.

 

- Dis moi en plus, s’il te plait. Supplia Emmanuel.

 

- Ils ne seront que quatre à sonner à ta porte, Orasia, et ses trois derniers vampires. Dix d’entre eux sont mort cette nuit même. Et le responsable n’est autre que celui qui à tuer son Christian.

 

- Lucifer ?

 

- Ceci, je ne peux te le dire. Bonne journée mon tout petit. Dit la grand-mère, avant de partir.

 

 

- Mamie !!! S’écria Emmanuel en se redressant dans son lit. Ce qui réveilla son amant.

 

- Ange ? Que t’arrive-t-il ? Demanda d’une voix endormie Gregory.

 

- Rien, mais lève toi. Appel Valtor et Amélia et dis leur de venir ici au plus vite. Répondit d’un ton autoritaire Emmanuel.

 

Gregory, peu habitué à cette facette de son amant, s’empressa d’obéir, sans discuter. Le sérieux dont faisait preuve Emmanuel ne laissait place, de toute façon,  à aucune protestation.

  

*

  *              *

  

Tara venait d’arriver au volant d’une splendide berline de marque allemande noir, elle resta derrière le volant tandis qu’Orasia prit place à ces cotés, et que Délia et Fred prenait possession de la banquette arrière.

 

- Vous comptez tout leur dire ? Ou seulement leur parler de la sirène ? Demanda Fred en se rapprochant du siège d’Orasia.

 

- Pour être franche j’hésite. En ce moment même Valtor et Amélia doivent être en marche pour la demeure de Gregory. Je me vois mal leur dire d’un ton enjoué "Ho vous savez quoi ?! Ben vos meilleurs amis en qui vous aviez une confiance absolu, et ben ils vont ont berné. Sinon chouette la déco". Non je ne pense pas que ça ira. Rit Orasia.

 

- Il est vrai que vu comme cela, c’est une mauvaise idée. Mais ils doivent bien savoir. Intervint Délia.

 

- Pourquoi faire ? Pour qu’ils mettent les plans de Lucius à l’eau et le détruise ? Non, la mort de Lucius m’appartient. Gronda Orasia.

 

Les trois autres vampires restèrent bouche bée face à ce que venait de dire leur patronne. Jamais elle n’avait souhaité la mort de quelqu’un aussi directement.

 

- Quoi ?! Ne me regardez pas comme ça ! Lucius a tué Christian, m’a marquée à vie, et aujourd’hui à osez anéantir une grande partie de notre clan. À quoi vous vous attendiez ?!

 

- À rien de particulier, mais c’est la première fois que l’ont vous vois parler avec une telle haine. Vous nous avez jamais dis ce qui c’étais passé exactement durant tous ce mois. Ce n’est pas un reproche, loin de là. Nous avions même commencé à croire que vous ne lui en vouliez pas, ou plus. Et cela nous inquiétait. Voir aujourd’hui cet éclat de haine en vous, nous rassure. Car nous, nous le haïssons pour ce qu’il vous à fait. Même si nous ignorons de quoi il ‘agit. Expliqua Délia.

 

- Merci. Souffla Orasia, qui s’en voulait intérieurement de ne pas avoir dis la vérité à son clan, quant à son absence d’un mois. Elle leur avait simplement dis qu’après avoir vu Lucius tuer, devant ses yeux, Christian, elle avait eu besoin de s’isoler pour essayer d’oublier. Mais que cette vision la marquerait à vie. Personne, encore aujourd’hui, n’est au courrant pour les coups de fouet.

 

- Nous sommes arrivés. Dit Tara en garant la berline dans l’allée de la demeure de Gregory.

 

 

Kikinou le monde les gens

Pas très simple ce chapitre.

Mais utile pour comprendre le personnage d'Orasia.

Les vampires entrent dans la place

 

J'espère que vous avez quand même un peu compris.

Sinn dites le moi, j'éclairerais vos lanternes, tant que ça ne dévoile pas la suite.

 

Zoubix à Tous

 

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*20* ....... Plus on a la haine. ~2~  posté le dimanche 13 juillet 2008 16:38

- Avant d’y aller, quelques recommandations. Cessez de me vouvoyer, vous m’avez tous les trois vu grandir, je penses que le vouvoiement n’est plus de mise, et vous n’êtes plus obligez de donner l’exemple, étant donné que nous sommes les derniers. Ensuite… et bien c’est tout. Souri Orasia.

 

- Orasia ? S’exclama Fred avant que tous ne sorte de la voiture. Avez-vous … heu as-tu l’intention de leur parler de Lucius et Angie ?

 

- Je ne sais pas, Amélia et Valtor tenaient chacun d’eux à Angie et Lucius. Une telle révélation engendrait en eux un grand sentiment de trahison.

 

- Oui mais, nous n’avons pas le choix. Ils doivent impérativement être au courant, si nous voulons avoir une chance de les arrêter avant qu’il ne soit trop tard. Et nous aurons besoin d’eux pour se faire. Déclara Tara.

 

Une fois la décision d’Orasia prise, les quatre vampires se dirigèrent vers l’entrée de la demeure, où les attendais déjà Emmanuel, qui les accueilli. Dans le salon se trouvait, assis autour de la table, Amélia, Valtor et Gregory. Emmanuel invita les vampires à s’asseoir, puis alla s’installer aux cotés de Gregory.

Les vampires entreprirent de se présenter. Orasia Fasi, jeune métisse à la peau caramélisée, possédait des yeux marron d’une teinte foncée qui pouvait aller vers le noir, une longue chevelure noir lisse qui lui arrivait à la chute de ses reins, ce qui entouraient parfaitement sa fine taille élégante.

Frédéric Wolf, nommé par tous Fred, donnait l’air d’être le plus âgé des quatre, bien que son physique ne lui donnait pas plus de vingt cinq ans, ses longs cheveux blanc et son regard gris transparent, lui donnaient l’apparence d’un homme mûr et résonné, seulement l’apparence. Sa carrure finement musclée cachait une grande force. Et son teint pale faisait assez froid dans le dos.

Tara Vaz était légèrement plus petite qu’Orasia, mais semblait plus âgée tout de même, son teint doré donnait l’impression qu’elle revenait tout juste de vacances à la mer, ses cheveux mi long étaient remonté en une queue de cheval et son regard bleu nuit, lui donnait un air sévère.

Délia Ty étais la réplique même d’une poupée de porcelaine, son teint étais légèrement moins cadavérique que celui de Fred, ses boucles blonde lui arrivait aux épaules, et ses yeux vert clair, lui donnait un petit coté enfantin, plein de malice.

 

Une fois les présentations terminées, le sujet principal, pour Orasia, fut abordé.

 

- Une sirène ! S’exclama Valtor. Mais je croyais que ces créatures des mers vivaient, comme leur nom l’indique, sur les côtes, près des mers et océans.

 

- En effet, et c’est pour cela que ça présence ici nous inquiète. Caliste-Aimé se situe à plus de trois cents kilomètres de la plage la plus proche.

 

- Mais pourquoi venir nous le dire ? En quoi cela nous concerne-t-il ? Demanda Gregory.

 

- Je ne suis sûre de rien, mais je sais qu’il y a un lien avec vous. Ensuite reste à savoir lequel. Répondit Orasia.

 

- Peut-être est-elle là, pour influencer Amélia dans son choix. Proposa Gregory.

 

- Non, elle ne serait apparue en ville que durant les deux derniers mois. Hors cela fait bien plus longtemps qu’elle rode en ville. Mais au départ, nous ne nous inquiétons pas, car les agressions, et meurtres de sa main étaient rare et espacé. Je suppose qu’elle devait souvent retourner sur son territoire. Mais depuis plus d’une semaine, ces cadavres s’empilent. Elle reste en ville, et a aussi besoin de force. La première hypothèse qui s’imposait était qu’elle se préparait au combat, mais les sirènes ne se battent jamais seule, elles sont toujours en bandes pour attaquer. Alors la seconde hypothèse et la plus probable, elle a besoin de force pour pouvoir utiliser l’une de ses capacités, qui est de masquer, voir transformer ses émotions et sentiments. Expliqua Orasia. Je ne sais pour quels raisons elle est là, mais une chose est sûre vous l’avez rencontrez, poursuivit-elle en regardant Amélia. Durant la semaine, ou même ce week end, n’auriez vous pas rencontrez une femme qui aurait pu vous laissé l’impression de vous cachez quelques chose ?

 

- Je ne sais pas, je ne saurais dire. J’ai vu pas mal de personnes différentes cette semaine, avec les travaux du bar. Mais si je ne dois garder que les femmes. Semblait réfléchir Amélia. Il y a bien celles que l’ont m’a envoyé pour les postes de serveuse, mais aucune d’elle m’a laissé l’impression de me cacher quelques chose, mis à part leur stress. Et je suis certaine qu’elles n’avaient rien de magique en elles.

 

- Et ce week-end nous ne sommes pas sorti. Ajouta Valtor. À part Vendredi, mais c’étais pour aller ici. Et à part la copine à Julia nous connaissions tout le monde.

 

- Et que savez vous de cette personne ? Demanda Tara. Je parle bien de l’amie de cette Julia.

 

- Elle ne peut pas être celle que vous cherché, intervint Gregory. Julia et Viviana sont ensemble depuis près d’un an.

 

- Tu ne m’avais pas dit que tu avais rencontré Julia et sa fiancée en même temps ? L’interrogea Emmanuel.

 

- Hum, si, mais son ex fiancée Sabrina, elle est parti du jour au lendemain, sans donner de nouvelles à quiconque, il y a un peu plus d’un an. Deux semaines plus tard Julia rencontrais Viviana, et se fut le coud de foudre, d’après Hanz.

 

- Vous souvenez vous, juste du mois de la disparition de cette Sabrina ? S’informait Tara.

 

- Heu, oui. Vers la fin Avril de l’année dernière, Pourquoi ?

 

- Je vais chercher le dossier dans la voiture je reviens. S’excusa Tara auprès de tous.

 

- Vitesse humaine, Tara, nous sommes dans un quartier résidentiel. Quelqu’un pourrais te voir. Alors sois lente pour une fois. Souri Orasia.

 

- Je ne promet rien, quand je suis seule j’ai tendance à ne pas faire attention. Souri à son tour Tara.

 

- J’ai compris, Délia va avec elle. Mais je vous préviens, deux minutes pas plus. La voiture est juste dans l’allée, et pas à l’autre bout de la ville. Prévient Orasia.

 

- Bien à tout de suite, mais laisse nous au moins cinq minutes, je sais plus trop où je l’ai mis. Dit Tara avant de quitter le pièce avec Délia.

 

- Elle se moque de moi ?! S’exclama Orasia. C’est une berline qu’on a, y’a pas trente six endroit où mettre ce fichu dossier.

 

- Bon ben on les revoit pas avant un bon quart d’heure. S’exclama Fred.

 

- Heu, on pourrait savoir ce qu’il se passe ? Demanda Valtor.

 

- Elles sont parties chercher le dossier qu’on tient sur les différents meurtres commis par la sirène. Expliqua Orasia.

 

- Je ne pense pas que ça soit de ça qu’il voulait parler. Dit Fred. Pour faire court elles sont ensemble depuis des siècles, mais la flamme du premier jour ne veut toujours pas s’éteindre.

 

- Et elles aiment se retrouver seules, surtout quand elles passent un certain temps avec des personnes qu’elles ne connaissent que très peu. Expliqua Orasia. Mais leur gros défaut c’est que dès qu’elles se retrouvent seules, elles ne voient plus le temps passer.

 

Quelques minutes plus tard, Tara et Délia refirent leur apparition dans le salon avec dans les mains de Délia, un classeur d’une assez grosse épaisseur.

 

- Nous revoilà ! S’exclamèrent elles en cœur.

 

- Bien, alors voyons quand les crimes ont débuté. Dit Orasia en ouvrant le classeur.

 

- Pourquoi voulez vous regarder ceci maintenant ? Demanda Emmanuel.

 

- Juste pour vérifier. Alors nous avons retrouvé le premier corps le 28 avril 2007, sexe féminin, entre vingt et vingt cinq ans, rousse bouclée, yeux vert émeraude, taille moyenne avec un tatouage en forme de licorne sur le haut du dos. Est-ce que cette description vous fait penser à quelqu’un ? Demanda Orasia.

 

- Comment pouvez vous savoir tous ceci, je croyais qu’elle brûlait les corps ? Demanda Emmanuel.

 

- Tara a la capacité de pouvoir voir les victimes en touchant leur reste. L’informa Orasia.

 

- La description correspond à Sabrina, le tatouage c’est Julia qui lui avait offert. Dit Gregory, la gorge légèrement nouée. Ce serait donc Viviana la sirène ?

 

- Tous porte à croire que oui, bien que tous cela puisse être le simple fruit du hasard. Mais je n’y crois pas tellement. Mais en même temps nous n’avons aucune preuve contre elle. Amélia êtes vous sûre de n’avoir rien ressenti d’étrange chez cette Viviana ? Demanda Orasia.

 

- Je ne saurais dire, elle s’est montrée très réservée durant toute la soirée, mais j’y ai bien réfléchi durant votre discussion, et je me souviens avoir ressenti comme un barrage dans son cœur. Le seul sentiment que j’avais pu y déceler fut de l’ennui. Révéla Amélia.

 

- Maintenant que tu en parles, c’est vrai que moi non plus j’ai rien pu découvrir en elle. Mais j’avais mis ça sur le compte qu’elle était pratiquement entourée que d’inconnu. Intervint Gregory.

 

- Donc pensez vous qu’il pourrais s’agir d’elle ? demanda Orasia.

 

- Je ne sais pas, ce que je ne comprends pas c’est pourquoi être avec Julia, simple humaine, et qui ne sais rien sur nous, si c’est pour agir par rapport à nous ? Se demanda Amélia.

 

- Je ne sais pas, mon instinct me dit que toute cette histoire à un rapport avec la fin de la guerre, et le clan vainqueur, ainsi que… Laissa en suspend Orasia, qui s’était figée sur place, alors qu’elle tournait machinalement les pages du classeur en parlant.

 

- Orasia, tu vas bien ? S’inquièta Fred qui étais assis à ces côtés.

 

- Heu… Oui, oui, ça va ne t’inquiète pas, un flash, rien de grave. Dit Orasia, quelques instants plu tard, encore sous le choc des quelques images qu’elle veniat de voir défiler dans son esprit.

 

- Un flash ? S’interrogeât Gregory.

 

- Oui, parfois, lorsque je me concentre sur un sujet, sur lequel je sèche un peu. J’ai comme des brides, des images du passé qui m’apparaisse pour m’éclairer. Expliqua Orasia.

 

- Orasia, qu’as-tu vu ? Demanda Tara.

 

- La sirène avec eux. Ce sont eux qui ont fait appel à elle. Ils pensaient qu’il dévoilerait sa véritable nature à ces amis, et qu’ainsi elle pourrait l’influencer par le biais de sa meilleure amie. Est-ce que Viviana est assez grande, le cheveu roux et lissé assez court, et les yeux ambre ? Demanda Orasia.

 

- Heu oui, Viviana ressemble à ça. Répondit Gregory. Mais de qui parliez vous ? Qui sont les personnes qui ont fait appel à elle ?

 

Suite à ses questions, un lourd silence se posa dans la pièce, tous les yeux étaient fixés sur Orasia, qui redoutait le moment qui allait arriver.

 

- Désolé de vous l’annoncer comme ça, Amélia et Valtor, mais vous l’aurez su tôt ou tard alors. Vos meilleurs amis ne sont pas morts comme vous l’imaginiez. Annonça Orasia.

 

- Comment ça ? Angie est morte dans mes bras, et j’ai tué de mes propres mains Lucius. S’écria Amélia.

 

- Des corps astral bien travaillé, avec un surplus de magie et ils meurent comme tout le monde. Dit Orasia.

 

- Mais pourquoi ? Demanda Valtor.

 

- Ils ont toujours été ensemble, ils projettent de prendre le contrôle du monde de la magie, mais pour ça ils attendent la fin de la guerre. Au lieu de se battre contre deux clans, ils n’en auront qu’un seul à battre. Et ils misaient tous sur Gregory, car il était évident que c’est lui qui aurait gagné le combat, si combat il y aurait eu. Viviana, par l’intermédiaire de Julia, aurait influencé Gregory pour qu’il fasse confiance à Lucius et Angie. Enfin c’est ce qui me semble avoir comprit. Termina Orasia.

 

- Heu attendez une minute là, vous êtes en train de nous dire qu’ils nous ont toujours mentit ? Demanda Valtor.

 

- Toujours je ne pourrait vous le dire, mais qu’ils vous ont souvent caché la vérité, il est clair que c’est le cas. Je pense même que leur plan était déjà d’actualité il y a vingt ans. Répondit Orasia.

 

- Mais pourquoi ? Pourquoi faire croire à leur mort ? Pourquoi elle m’a fait ça ? Demanda Amélia dont le choc de la nouvelle laissait peu à peu place à une énorme colère.

 

- L’un de vous deux aurait été tôt ou tard leur adversaire, ils se devaient d’être proche de vous, de vous connaître pour pouvoir vous battre plus facilement. Ne dit on pas qu’il faut être proche de ses amis mais encore plus de ses ennemis ? Je suis vraiment de vous le dire ainsi, mais je ne pense pas que leur amitié, tel quelle soit, fut sincère un instant. Se désola Orasia. Et se n’est pas tout. Autant vous le dire tous de suite. Ils préparent une rébellion, ils sont en train de recruter différents êtres de magie, de tous clan, pour lever une armée. Ils attendront que tu ais fait ton choix avant d’agir.

 

- Je suis navrée, vraiment je suis désolée. Dit Amélia.

 

- Pourquoi dis tu ça ? Lui demanda Valtor.

 

- Son clan, s’ils sont que quatre c’est parce que les autres sont mort par la faute d’eux n’est-ce pas ? Quand vous avez parliez de leur préparation d’une armée, j’ai senti votre cœur se serrer. Alors comme ça c’est marche ou crève ? Demanda Amélia.

 

- En effet, tous ceux qui refusent, de se joindre à leur cause, meurent. C’est une manière de garder leur secret, tous en persuadant les indécis de se joindre à eux. Répondit Orasia. Sinon, en ce qui concerne Viviana, nous devons l’éliminer au plus vite.

 

- Je n’en doute pas, mais d’abord je dois trouver un moyen pour éviter à Julia de trop en souffrir. Dit Gregory.

 

- Je comprends votre décision. Je vous laisse une semaine, pas plus. Pour trouver un plan pour anéantir cette sirène en épargnant votre amie. Mais faite vite, car c’est la vie de votre amie que vous mettez en danger en retardant l’échéance, maintenant que nous savons qu’elle est avec elle. Mais pour vous aider, sachez que les sirènes ne supportent pas la fidélité. Je vous laisse un numéro où vous pourrez nous joindre. Si vous ne le faite pas, dans une semaine on va chez votre amie pour tuer Viviana. Dit Orasia. Ravie de vous avoir rencontré, nous allons maintenant vous laisser.

 

En moins d’une minute, la berline quittait le quartier résidentiel, avec à son bord les quatre vampires.

 

*

 

*          *

 

Plus tard, dans la soirée, Amélia était dans les bras de Valtor, sur leur canapé, tout à ses pensés.

 

- Amour ? Je sais que c’est dur pour toi de te dire qu’Angie s’est joué de toi, mais ne te mais pas dans des états pas possible pour si peu.

 

- Si peu ! S’exclama Amélia. Je ne sais plus quoi penser, c’est elle qui m’a tout appris, c’est à elle que je me confiait, je lui faisait confiance, et elle m’a trahi. Je me demande comment tu fais toi ?

 

- Amélia, j’ai beau être un sorcier, j’ai été élevé comme un démon. J’avoue que je considérais Lucius comme mon meilleur ami, même si notre relation ne ressemblait pas tellement à de l’amitié pour toi. Pour c’était ça l’amitié. Mais je ne pose pas de question, ou en tout cas pas autant que toi. Il s’est moqué de moi, très bien, je lui ferais payer, point. Expliqua le plus simplement possible Valtor.

 

- Point ?! Et c’est tout ?

 

- Oui, pourquoi ? Toi que ressens tu là ? Demanda Valtor en posant sa main sur le cœur d’Amélia.

 

- Là ? Je me sens trahi, trompée. Je la hais, pour la première fois de ma vie je hais. Et je me vengerais. Je la tuerais de mes propres mains. Je veux la regarder dans les yeux quand elle rendra son dernier souffle, et qu’elle lise dans mon regard toute la haine que j’ai pour elle, à partir de maintenant. Hurla presque Amélia en lançant involontairement une boule d’énergie sur l’un des fauteuils du salon.

 

- Tu le trouvais laid à se point mon fauteuil ? Demanda en riant Valtor.

 

 

Kikinou tous le monde les gens

Comment ça va ça va bien ?

J'en aurais mis du temps avant de la mettre cette suite

En plus très nulle la suite mais bon

On fera avec

 

Sinon ben désoolé de toute cette absence

J'avais comme une panne

Car j'avais commencez à rédiger la suite, juste après la publication de la première partie, j'en avais écris quelques paragraphes, soit jusqu'au moment où Tara et Délia sortent. Moment que j'ai bien aimé écrire soit dit en passant

Et après panne total d'inspi, j'écrivais, j'écrivais, pour tout effacer par la suite. A me taper la tête dans les murs.

Mais j'ai en fin réussi à le finir ce chapitre.

Victoire

 

J'espère qu'il vous aura tout de même plu.

 

sur ce

Zoubix tout plein d'amour à tous

 

Je vous n'aime

 

pix : le fauteuil de Valtor voilà maintenant tout le monde à compris pourquoi c'est lui qu'Amélia à détruit



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