Kikininou tout le monde les gens 
Et vous savez quoi ?
Non ? ben vais vous le dire !!
Aujourd'hui je vais bien 
Me suis levée tôt, ai bu un bon thé (au jasmin, c'est troooooooooo bon), ai balayé, ai fait la vaisselle, ai changé mon lit, ai fait ma chambre (ce qui veux dire aspirateur, poussière, et réorganisation du rangement), ai pris un bon bain, ai mangé des patates
(y'a rien de meilleur des patates cuitent à l'eau
), ai refait la vaisselle. Et zou, j'allume l'ordi, et recherche la première version d'un de mes O.S. yaoi. Et qu'est ce que je retrouve, un autre texte que j'avais écris y'a quelques mois, que j'aime bien. Alors vous le met.
Ouais, ouais, je sais, raconter toute ma matinée et début d'aprèm juste pour un texte, c'est de l'abus, mais c'est mon blogggeeeuuuuuhhh et j'y fais ce que je veeeeuuuuu 
Ben sinon bonne lecture tout de même 
Dites c’est quoi l’amour ?
Vous ne trouvez pas que la vie est étrange ? Quand je regarde la mienne je ne peux m’empêcher de me dire que oui, elle est étrange.
Je vais vous dire ce que je n’ai jamais dit à personne. Et à qui pourrais-je le dire ? Mes parents ? Ils sont séparés, mon père vit à plus de 6000 kilomètres. Et moi je vis avec ma mère. Mes ami(e)s ? Quels amis ? Je n’en ai qu’une, et je ne veux pas la perdre. Alors jamais elle ne saura, toute la vérité. Un psy ? J’y ai pensé et y pense encore.
*
* *
Quand j’avais treize ans je me suis faite violée. Mais je ne m’en suis souvenue qu’a l’age de dix-neuf ans. Le seul souvenir que j’avais avant, était des simple attouchement. Mais quand mon ex petit copain est venu à la maison, il y a de cela un an. Tous mes souvenirs sont revenus à la surface. C’est étrange, j’avais comme effacé cette nuit de ma mémoire. Pour moi j’avais dit "non", et ça s’était arrêté là.
Mais, il y a un an, mon ex, Adrien, est venu me voir. Sois disant que je lui manquais, que j’étais la femme de sa vie. Et ce, plus de deux après notre séparation. Quand j’ai refusé ces avances. Il est sortit de ses gongs, étant donné qu’on était seuls dans l’appartement, il m’a violement poussé contre le canapé, puis il s’est couché sur moi. L’espace de quelques instants, j’étais comme ailleurs, tous mes souvenirs refaisaient surface. Puis, d’un coup je suis revenu à moi. Et j’ai propulsé, le plus fort possible, mon genou dans l’entrejambe de mon ex, ce qui a eu pour effet de le faire revenir à lui, et il est parti de chez moi en s’excusant de son comportement. Quand à moi je suis restée là, seule dans cet appartement désespérément vide.
Je suis allée dans la salle de bain, telle une automate. Je suis entrée dans la baignoire, sans même prendre la peine de me dévêtir, il fallait que je me lave. Je me sentais sale, six ans après je me sentais sale, pour cet acte que mon subconscient avait volontairement supprimé de ma mémoire. Tous, je revivais tous, comme ci c’était hier, non, pire, comme si c’était maintenant. Je me faisais violer une seconde fois.
J’avais treize ans, ma mère avait un nouveau copain, Daniel, il était gardien de la paix. Elle me laissait souvent aller chez lui, pour que je puisse travailler sur son ordinateur. A l’époque ont en avait pas encore. Un jour, il a commencé à me caresser la poitrine. Je lui demandais d’arrêter, mais il ne m’écoutait pas. Il avait déplacer la chaise de bureau, sur laquelle je me trouvais, puis m’avais fait tourner de tel façon que je me retrouve face à lui. Il s’était ensuite agenouillé devant moi, tout en m’écartant les cuisses, et en relevant ma jupe. Il s’était mis à me lécher, et mes larmes commencèrent à couler. Il me pénétra de deux doigts. Puis se releva, face à moi, défit son pantalon, face à moi, sortit son sexe déjà durcit, face à moi, puis tenta de le faire entrer dans ma bouche, mais je serrais les dents. Il abandonna l’idée. Il me demanda de me lever, je pensais qu’on allait rentrer, mais non, il me plaqua contre le mur du couloir juste vers la porte de sa chambre. Il força le barrage de mes dents avec sa langue, tout en me soulevant une jambe, et simulant l’acte, avec des coups de reins. Moi, mes larmes coulaient toujours, mais ma voix restait bloquée dans ma gorge. Je lui faisais confiance, je le considérais comme un père de remplacement, comme j’aimais le dire. Et lui, il me salissait, de ses mains, de ses doigts, de sa bouche, de sa langue, de son sexe. Il me poussa dans ça chambre, commença à défaire mon chemisier blanc, pendant que mes yeux tombait sur sa table de nuit, où été placé bien en évidence un préservatif. Je ne sais pourquoi, mais à ce moment précis, je m’étais comme réveillée. Je l’avais légèrement repoussé et j’avais simplement dis "non".
*
* *
Pendant six ans, j’ai vraiment cru que ça s’était arrêté là, qu’il avait retrouvé sa raison, Et qu’il m’avait raccompagnée chez moi. Qu’ensuite quelques jours après, je disais à ma mère ce qu’il s’était passé, la suppliant de ne pas porter plainte, on aurait encore dit que c’était de sa faute. Ou que je le méritais, après tout, une amie à ma mère avait bien dit, que vu que j’étais une antillaise, elle aurait des problèmes avec moi. Mais non, ça ne s’était pas finit comme ça. Et je le revivais dans cette baignoire, vêtu d’un débardeur rouge, et d’un jean noir. Je revivais toute la scène.
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* *
Il ne s’était pas arrêté après mon "non", non, il avait ri et me disant "tu vas voir tu vas aimer." J’ai pas aimé, je me suis débattue, mais il étais plus fort, mon chemisier étais tombé à terre, en ma jupe noir l’avais suivie. Il ne me restait que mes sous-vêtements quand il me coucha sur le lit. Mes larmes avaient doublé d’intensité, il m’enleva mon soutien gorge, sa langue se mit à vagabonder sur ma poitrine, sur mes seins. Je n’arrivais pas à hurler, juste à pleurer et murmurer des "arrête" "s’il te plait". Mais ce qui lui plaisait c’était de continuer. Tout doucement il descendit vers ma culotte, tout doucement il me l’enleva. Je mis mes mains sur mes yeux, pour ne pas voir la suite, mais je savais ce qu’il faisait. Tout doucement il mit le préservatif, une chose qu’on ne pourra pas lui retirer, il s’était protégé. Et là, une douleur atroce, mais pas d’hurlement, aucun son, comme si j’étais devenu muette. Une fois qu’il eu joui, il me rhabilla, et me chuchota, au creux de l’oreille, avant de quitter son appartement, "si je suis avec ta mère c’était pour mieux t’avoir".
*
* *
Voilà où se terminait ce souvenir que j’avais oublié. J’étais là, dans cette baignoire, à me souvenir, les larmes coulaient aussi abondamment que l’eau du pommeau de douche, l’eau était gelée mais je m’en fichais. Tous ces souvenirs revenus trop rapidement, cette sensation de dégoût, je l’avais toujours eu, car je l’avais laissé me toucher. Mais là c’était pire. Quand je me souviens de la phrase, qu’il m’avait dite se jour là. Je me suis mise à hurler. Toute ma rage, ma colère, mon dégoût, étaient ressorti par ce cri.
Quelqu’un sonnait à l’interphone, mais c’est à peine si j’y fis attention. Je restait là, dans cette baignoire, le pommeau de douche face à moi, m’envoyant de forte gouttes d’eau glacé sur mon visage. Maintenant, on frappait à ma porte d’entrée. "Mais laissez moi tranquille merde." Une merde, voilà ce que j’étais. Et je l’avais ignoré pendant six longues années.
La porte venait de s’ouvrir, mais je ne bougeais pas pour autant. Je l’entendais m’appeler. "T’entends pas l’eau couler abruti !", c’est bien un mec lui. Lui, c’était Cédric, le fils d’une amie à ma mère. On s’entendait bien, il avait appris ce que m’étais arrivé, enfin une partie devrais-je dire.
- Putain, Flora, qu’est-ce que tu fou ?
- Tue moi. Lui avait –je répondu dans un murmure.
- Quoi ? Dis moi que j’ai mal compris ? C’est encore ce con d’Adrien, ta voisine m’a dit qu’il était venu. Allez sors de là, l’eau est gelé.
- Non, sans blague, pour ton information, c’est moi qui suis dessous, alors merci, j’ai constaté la température. Et je t’emmerde.
- Flora. Avait –il soupiré en s’accroupissant à coté de la baignoire afin de me faire un peu plus face. Allez viens, je vais te faire un bon chocolat chaud comme tu aimes et tu me raconteras.
Il m’avait dit ça avec une voix calme, et il coupa l’eau, pris un drap de bain, me releva, m’enroula dedans, et me fit sortir de la baignoire. Cédric, j’avais toujours eu un faible pour lui. Et en grandissant il étais vraiment devenu magnifique. Je lui avais même dit qu’il me plaisait, mais on n’était jamais sorti ensemble. Il avait un an de plus que moi, mesurait un bon mètre quatre vingt cinq, était brun, et ses yeux changeait de couleur selon le temps, il variaient souvent entre le bleu, le vert, et le gris. Il étais entrain de me frictionner, afin de me réchauffer quand je lui avais redis.
- Tue moi.
- Flora ! tu n’es pas un peu folle ?! S’était –il exclamé.
- S’il te plait, je ne suis plus rien, il l’avait fait. Il l’avait vraiment fait. Mais j’avais oublié. Tu t’en rends compte, j’avais juste oublié ça, juste cinq minutes après. Comme un poisson rouge.
- Flora qu’est-ce que tu me racontes ? Viens on vas dans la cuisine.
Et comme promis, il m’avait fait un bon chocolat chaud. Je m’étais mise à tout lui raconter. Une fois tout dit, je lui avais fait promettre de tout garder pour lui. Il me l’avait promis, et moi je lui avais promis de ne jamais plus tenter de me tuer pour ça. Ha, oui, car j’oubliais, pensant qu’un café et un chocolat chaud, n’était rien sans une part de brioche, j’en avais coupé deux tranches. Et attirée par la lame, m’était un peu coupée, mais juste un peu, au niveau de mon poignée, coté veines. Et quand il m’avait arraché le couteau des mains, je lui avais simplement soufflé "je veux mourir".
*
* *
Aujourd’hui, j’ai vingt ans. Cédric est toujours le seul à savoir. Et le restera à jamais. On est en Novembre, il fait froid, la nuit est belle. Je l’ai bien choisi. Une nuit sans nuage. De ce pont on voit bien la lune et ses étoiles. C’est si beau.
Cela fait un an. Un an et quatre mois pour être précise que je vis avec se souvenir. Je sais maintenant pourquoi je l’avais oublié. Je savais au fond de moi, que je ne pourrais pas vivre avec un tel passé.
Je suis seule maintenant, ma mère est partie rejoindre mon père, ma meilleure et seule amie c’est marié et est partie vivre loin de moi. Et Cédric, Cédric, le seul homme que j’ai réellement aimé, et que j’aime encore, il n’est plus là lui non plus. Deux semaines après avoir retrouvé se souvenir, il est parti en formation d’un an avec possibilité de contrat à la fin.
Je suis seule, toute seule. Je n’arrive pas à vivre toute seule. Alors, je vais rompre ma promesse, ce soir sur ce pont, rien ne me retient. La Loire est belle la nuit. Je vais donner une dernière chance à la vie. Je regarde l’heure sur mon portable. Vingt trois heure quarante cinq. Si à minuit rien dans ma vie n’a changé je saute. Quoi je retarde l’inévitable. Pas du tout, je laisse une chance au destin de me sauver. S’il ne veut pas, cela voudra dire que je fais le bon choix.
Vingt trois heure cinquante huit. Ça ne sert plus à rien d’espérer.
“Wer bin ich
Dass gerade ich in deinem Herz bin
Warum”
Super un message avant que je saute, je ne sais pas si vous savez, mais je suis légèrement occupée. Enfin bon, il n’est pas encore minuit. Bizarre je ne connais pas l’expéditeur.
« Salut, Flora. C’est Cédric. J’espère que tu ne dors pas. Je voulais t’en faire la surprise demain, mais je n’ai pas pu attendre. Je viens d’arriver part le train de nuit. Et oui, je reviens en ville. Flora, je sais que je m’y prends un peu tard, mais il y a un an, avant mon départ. Je n’étais pas venu par hasard. Mais après la révélation que tu m’avais faite, je n’avais pas osé. Mais aujourd’hui, j’ose. Flora, Je t’aime. Et ce depuis la première fois que je t’ai vu en bas de l’immeuble avec ton père, dans ta magnifique robe bleu. Tu vois je m’en souviens encore. Je sais que ce que tu as vécu est dur. Et que seule, ça ne dois pas être facile. Mais je suis là maintenant et je ne te laisserais plus. Dors bien, je passe la nuit dans l’hôtel, en face de chez toi. Au fait sympa le quartier. Demain matin attend moi, je t’apporte les croissants. Waouh, l’amour rend vraiment aveugle, je sens que je viens de bouffer mon forfait sms en un seul coup. Mais bon c’est pour toi, alors je ne dirais rien. Je t’aime. Cédric »
Bien joué le destin, ce n’est pas encore pour aujourd’hui. Et je pense que ce n’est pas près de se reproduire, non plus. Je l’ai ma raison de me battre et de vivre, maintenant. L’homme que j’aime. Il est un peu con sur les bords mais je l’aime pour ça aussi. Et le plus important. Lui aussi m’aime.
Alors oui la vie est bizarre. Et vous savez ce qu’il y a de plus bizarre dans la vie ?
L’amour.
Alors ? Moi l'aime bien, l'est attachante cette petite, tout en étant un peu folifolette 
ZoubiX à tous
Vous n'aime


















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