Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 

*21* Et non suis pas morte ^^  posté le samedi 16 août 2008 17:09

Hallo tous le monde les gens !!!

Et non je ne suis pas morte, j'espère que ça vous fait plaisir ?

Même pas ? Ben, rien à foutre je reste quand même

Pourquoi tant d'absence ??

Ben disons que j'écrivais, j'écrivais (tout comme les shadocks pompaient, moi j'écrivais) Mais, et là c'est le moment fatidique où une voix off dis "Et là c'est le drame", j'ai fais ami ami avec la touche "suppr" de mon clavier, l'est trop géniale cette touche, tu sélectionnes, t'appuis, et pouff à plus le chapitre tout pourris que t'as écris

et j'ai fais ça en moyenne cinq fois par semaine pendant mon absence. Et étant donné que j'écris Amélia directement sur l'ordi, ma meilleure nouvelle amie et vite devenue ma pire ennemie durant ces dernières semaines.

Mais je m'explique, le chapitre que je tente d'écrire, et qui est le neuvième chapitre, traite de mes personnages favoris, je les aimes, et donc je ne veux pas bacler ce chapitre.

Et j'avouerais aussi que ma recherche de patron, pour mon apprentissage, me prend du temps et les refus et autres qui défillent devant ma porte mon légèrement envoyé en pseudo dépression.

Mais pani pwoblem, YaYa va mieux.

Je reprends l'écriture du prochain chapitre aujourd'hui même

Gros ZoubiX rempli tout plein d'amour à vous mes ami(e)s

Vous n'aime tous

*même ceux qui jouent les fantomes. bouh même pas peur *

pix : Lawliet version fimo, que m'a fait ma Didie chéwi.

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*22* Les Vampires ~1~  posté le dimanche 24 août 2008 21:53

Vampire : n.m (all Vampir, du slave) Mort qui aurait la capacité de sortir du tombeau pour sucer le sang des vivants et mettre ces derniers à son service. (Définition tirée de Larousse)

 

*

*              *

 

- Tara Vlarina Vaz ! Allez vous enfin consentir à m’expliquer qu’était-ce que ces oeillades de midinette, que je vous ai vu faire à cet agent ? S’énerva Délia en pénétrant dans la demeure, à la suite de la dite Tara.

 

- Mais tu vas arrêter de beugler oui ?! S’exaspéra Fred. Jusqu’au dernières nouvelles, Tara est encore lesbienne et en couple avec toi, et l’agent était un homme donc, où est le problème ? Elle a juste voulu nous éviter une contravention.

 

- Écoutes ce que dis Fred puce, je n’ai fait ça, juste pour éviter une énième contravention pour excès de vitesse. Dit Tara en prenant Délia dans ces bras.

 

- N’empêche, que la dite contravention j’ai quand même du la payer. Et que d’habitude tu réserves ce genre de jeux du regard à tes victimes Tara. Intervint Orasia qui refermait derrière elle la porte d’entrée de bois blanchi, de la demeure vu dans le songe d’Emmanuel. Bon si vous me cherchez, je serais dans mon salon privé. Reprit-elle tout en se dirigeant vers les escaliers, qui trônaient face à l’entrée, au centre de l’antichambre.

 

Les trois vampires la suivirent du regard, jusqu’à ce que sa silhouette disparaisse en haut du grand escalier en bois clair, aux rampes de fer noir.

 

- Vous ne la trouvez pas de plus en plus changé, ces derniers temps ? C’est vrai, quoi, avant, elle restait toujours avec nous au salon. Mais depuis quelques semaines elle s’enferme de plus en plus seule dans son salon. S’inquiéta Fred en suivant ses camarades jusque dans le salon de la demeure. Lieu même où Orasia avait vécu ses pires souvenirs.

 

- Sûrement cette histoire de sirène, et la rébellion qui approche. Conclu Délia en s’asseyant sur le divan rouge qui faisait face, séparé par une table basse en verre, au divan écru, où s’était laissée tombé Tara.

 

- Je ne crois pas, ce serait ça, elle resterait avec nous pour en parler. Comme elle a toujours fait, lors de crise. Non, elle doit avoir une question personnelle en suspend, et dois sûrement vouloir y réfléchir, seule à tête reposé. Dit Tara.

 

- Je devrais peut-être aller lui parler ? S’interrogea Fred, accoudé au bar qui faisait face à la baie vitré qui menait au jardin.

 

- As-tu, ne serais-ce qu’écouté la moitié de ce que je viens de dire ?

 

- Oui, mais, je m’inquiète vraiment pour elle. Et puis mon instinct me dit qu’on ne devrait pas la laisser seule.

 

- Ho ! Si l’instinct de monsieur dit cela, c’est que c’est forcément vrai. Rit Délia suivi de Tara.

 

- Gniagniagnia, marrez vous, si ça vous chante. Mais dites moi, vous n’étiez pas en train de vous engueuler tout à l’heure ? Tenta Fred pour changer de sujet.

- On s’est réconcilié. Affirma Tara la tête haute.

 

- Ha oui ? Et quand ? Demanda Délia.

 

- Ben, tout à l’heure quand je t’ai prise dans mes bras ! Tu ne m’as pas repoussé donc, on est réconcilié ! Conclu fièrement Tara.

 

- J’adore ta philosophie de la vie, Tara. Mais je crois que ce n’est pas la même pour ta chérie. Bon ben, moi je vous laisse. Ciao. Termina Fred en sortant du salon pour se diriger vers l’étage.

 

- Ne vas pas la voir ! Lui cria Délia. Quand à toi ! Faut qu’on parle. Reprit-elle en fixant Tara de son regard vert.

 

 

*

*              *

 

Orasia venait d’entrer dans son salon privé, cette petite pièce aux murs blanc, était meublé de deux grosses bibliothèques en merisier, d’une table basse du même bois, entouré de quatre fauteuils en cuir noir aux boiseries en merisier aussi. Sur les murs, on pouvait trouver un grand miroir séparant les deux bibliothèques, un grand tableau représentant une plage en pleine nuit pendant une tempête, sur le mur de la porte d’entrée, un cerisier peint à même le mur qui menait à la chambre d’Orasia, et le dernier possédait une grande baie vitrée qui menait sur un petit balcon qui surplombait le jardin de la demeure.

Orasia était assise face au grand miroir, un verre de vodka sunrise à la main.

 

- Myhénap, je ne sais plus ou j’en suis. Souffla Orasia en regardant son reflet dans le miroir, reflet qui se mit à s’évaporer de plus en plus pour laisser place à une petite brune aux long cheveux fin et à la peau blanche, son regard oranger se fixa sur Orasia avec une note de tristesse.

 

- Orasia, mon amie, qui y’a-t-il aujourd’hui ?

 

- J’ai encore fait ce rêve.

 

- Tu sais très bien que ce n’est pas un rêve, Orasia, rends toi à l’évidence même. Il est en vie, et t’as mentit ! S’exclama Myhénap.

 

- Même en m’avouant ça que veux tu que je fasse !! S’énerva Orasia, qui s’était levée pour tourner en rond autour de ces quatre fauteuils.

 

- Que tu te venges, si tu veux je peux t’y aider, je te dois beaucoup.

 

- Me venger ?! Mais de quoi ?

 

- Mais de ce qu’il t’a fait subir ! Merde Orasia, un mois !!!!! Et c’est lui qui en est la cause, c’est lui qui l’a demandé !!

 

- Non, tu mens, il m’aimait, je l’ai vu dans ses yeux. Un regard ne peut pas mentir. Sanglotait Orasia.

 

- Et moi j’ai vu autre chose dans tes rêves. Tu m’as demander de les voir, c’est ce que j’ai fais. Et ce qui en ressort c’est que tu t’es faite avoir, et rien d’autre.

 

- T’étais pas censée être mon amie, au départ ?

 

- Orasia, se calma Myhénap, parles en avec l’un de tes amis, il te connaisse depuis ta naissance, et puis dis leur ce qui t’es arrivée pendant ce mois. Où dis le à l’un d’eux. S’il te plait, Orasia, caché ces choses là à tes proches n’est pas la solution. Ils doivent savoir, et je suis sûre qu’ils te permettront d’y voir plus claire.

 

- Toi, tu sais quelque chose que j’ignore. Dis Orasia en reprenant place dans son fauteuil avec un nouveau verre de vodka sunrise en main.

 

- Sûrement, mais tu me connais, je ne te dirais rien. Répondit malicieusement Myhénap. Bon vais te laisser, tu vas avoir de la visite.

 

Sur ce, le miroir refléta de nouveau Orasia et le reste de la pièce, alors que quelques coups été frappés à sa porte.

 

- Orasia, c’est Fred, je peux entrer ? Dit Fred à travers la porte.

 

- Si ça te fait plaisir, entre ! Répondit Orasia.

 

- Je ne te dérange pas j’espère ? Demanda t-il en rentrant et s’asseyant face à Orasia.

 

- Non, pas vraiment, du moins.

 

- Orasia, je m’inquiète pour toi. Enfin je veux dire qu’on s’inquiète tous pour toi, enfin tu vois quoi ?

 

- Oui je vois, et sur quoi t’inquiètes-tu ?

 

- Tu t’isoles de plus en plus, si quelque chose n’allait pas, tu le dirais à l’un d’entre nous ? Hein ? S’inquiéta Fred.

 

- Non, je ne le dirais pas, c’est d’ailleurs exactement ce que je fais depuis plus d’un mois.

 

- Parles moi. S’il te plait, Orasia. Demanda Fred.

 

- Christian est en vie. Dit calmement Orasia, comme si cette nouvelle ne la touchait pas, ou plus.

 

Kikinou les gens

Enfin v'là la suite

Petite certe, mais j'en suis satisfaite

 

J'espère que ça vous à plu

La suite du chapitre d'ici un ou deux jours

 

ZoubiX d'amour

 

Vous n'aime

pix: juste parce que je laime bien

 

Petite pub que jaime bien aussi

 

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*23* Petite lettre  posté le vendredi 05 septembre 2008 16:03

Lectrices, Lecteurs, Ami(e)s,

 

Je tiens à m’excuser auprès de vous, pour ma lenteur à publier mes chapitres.

Mais en ce moment ce n’est pas le nivarna chez moi.

Je serais sincère avec vous, je n’ai absolument aucune idée de ce que j’ai, mais tout ce que je sais, c’est que je suis de plus en plus énervée, pour un rien la plupart du temps, de plus en plus triste aussi, il m’arrive parfois de pleurer à chaudes larmes sans raison apparente.

Plus rien ne va dans ma vie, et ça se ressent dans mes écrits (d’ailleurs on le remarque assez dans mes deux OS, sur "La Perversité de YaYa")

Pour l’instant je n’arrive seulement à écrire sur la mort, la violence, l’horreur, le sang, la douleur, la souffrance…

Même si mon style personnel est loin d’être le monde des bisounours, je vous avoue que depuis plus de deux mois je fais un peu trop fort niveau hémoglobine et cruauté. J’arrive même à me faire faire des cauchemars, ce qui relève de l’exploit chez moi.

Je n’abandonne pas, je continue de travailler sur mes histoires, mais tout ce que je vous demande c’est du temps.

Du temps pour me retrouver, afin de vous donner le meilleur de moi-même dans mes histoires.

 

ZoubiX à tous

 

Je vous n’aime énormément.

YaYa

 

P.s. : Je tenais à faire un énorme remerciement (ça se dit  ) à Gabrielle, chacun de tes commentaires est une étincelle qui éclaire et réchauffe mon cœur.

Merci. Je t’aime vraiment, tu es devenue, au fil du temps, et des commentaires, une véritable amie pour moi.

 

P.s. II : Merci aussi à ma petite sœur  c’est vrai la plupart de tes commentaires ne servent strictement à rien, mais font naître un sourire sincère sur mon visage, ce qui est déjà pas mal ces temps ci.

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*24* Pas taper, mais c'est pas encore la suite :s  posté le dimanche 07 septembre 2008 16:34

Kikininou tout le monde les gens

Et vous savez quoi ?

Non ? ben vais vous le dire !!

Aujourd'hui je vais bien

Me suis levée tôt, ai bu un bon thé (au jasmin, c'est troooooooooo bon), ai balayé, ai fait la vaisselle, ai changé mon lit, ai fait ma chambre (ce qui veux dire aspirateur, poussière, et réorganisation du rangement), ai pris un bon bain, ai mangé des patates (y'a rien de meilleur des patates cuitent à l'eau ), ai refait la vaisselle. Et zou, j'allume l'ordi, et recherche la première version d'un de mes O.S. yaoi. Et qu'est ce que je retrouve, un autre texte que j'avais écris y'a quelques mois, que j'aime bien. Alors vous le met.

 

Ouais, ouais, je sais, raconter toute ma matinée et début d'aprèm juste pour un texte, c'est de l'abus, mais c'est mon blogggeeeuuuuuhhh et j'y fais ce que je veeeeuuuuu

 

Ben sinon bonne lecture tout de même

 


Dites c’est quoi l’amour ?

 

Vous ne trouvez pas que la vie est étrange ? Quand je regarde la mienne je ne peux m’empêcher de me dire que oui, elle est étrange.

 

Je vais vous dire ce que je n’ai jamais dit à personne. Et à qui pourrais-je le dire ? Mes parents ? Ils sont séparés, mon père vit à plus de 6000 kilomètres. Et moi je vis avec ma mère. Mes ami(e)s ? Quels amis ? Je n’en ai qu’une, et je ne veux pas la perdre. Alors jamais elle ne saura, toute la vérité. Un psy ? J’y ai pensé et y pense encore.

 *

 *          *

 Quand j’avais treize ans je me suis faite violée. Mais je ne m’en suis souvenue qu’a l’age de dix-neuf ans. Le seul souvenir que j’avais avant, était des simple attouchement. Mais quand mon ex petit copain est venu à la maison, il y a de cela un an. Tous mes souvenirs sont revenus à la surface. C’est étrange, j’avais comme effacé cette nuit de ma mémoire. Pour moi j’avais dit "non", et ça s’était arrêté là.

 

Mais, il y a un an, mon ex, Adrien, est venu me voir. Sois disant que je lui manquais, que j’étais la femme de sa vie. Et ce, plus de deux après notre séparation. Quand j’ai refusé ces avances. Il est sortit de ses gongs, étant donné qu’on était seuls dans l’appartement, il m’a violement poussé contre le canapé, puis il s’est couché sur moi. L’espace de quelques instants, j’étais comme ailleurs, tous mes souvenirs refaisaient surface. Puis, d’un coup je suis revenu à moi. Et j’ai propulsé, le plus fort possible, mon genou dans l’entrejambe de mon ex, ce qui a eu pour effet de le faire revenir à lui, et il est parti de chez moi en s’excusant de son comportement. Quand à moi je suis restée là, seule dans cet appartement désespérément vide.

 

Je suis allée dans la salle de bain, telle une automate. Je suis entrée dans la baignoire, sans même prendre la peine de me dévêtir, il fallait que je me lave. Je me sentais sale, six ans après je me sentais sale, pour cet acte que mon subconscient avait volontairement supprimé de ma mémoire. Tous, je revivais tous, comme ci c’était hier, non, pire, comme si c’était maintenant. Je me faisais violer une seconde fois.

 

J’avais treize ans, ma mère avait un nouveau copain, Daniel, il était gardien de la paix. Elle me laissait souvent aller chez lui, pour que je puisse travailler sur son ordinateur. A l’époque ont en avait pas encore. Un jour, il a commencé à me caresser la poitrine. Je lui demandais d’arrêter, mais il ne m’écoutait pas. Il avait déplacer la chaise de bureau, sur laquelle je me trouvais, puis m’avais fait tourner de tel façon que je me retrouve face  à lui. Il s’était ensuite agenouillé devant moi, tout en m’écartant les cuisses, et en relevant ma jupe. Il s’était mis à me lécher, et mes larmes commencèrent à couler. Il me pénétra de deux doigts. Puis se releva, face à moi, défit son pantalon, face à moi, sortit son sexe déjà durcit, face à moi, puis tenta de le faire entrer dans ma bouche, mais je serrais les dents. Il abandonna l’idée. Il me demanda de me lever, je pensais qu’on allait rentrer, mais non, il me plaqua contre le mur du couloir juste vers la porte de sa chambre. Il força le barrage de mes dents avec sa langue, tout en me soulevant une jambe, et simulant l’acte, avec des coups de reins. Moi, mes larmes coulaient toujours, mais ma voix restait bloquée dans ma gorge. Je lui faisais confiance, je le considérais comme un père de remplacement, comme j’aimais le dire. Et lui, il me salissait, de ses mains, de ses doigts, de sa bouche, de sa langue, de son sexe. Il me poussa dans ça chambre, commença à défaire mon chemisier blanc, pendant que mes yeux tombait sur sa table de nuit, où été placé bien en évidence un préservatif. Je ne sais pourquoi, mais à ce moment précis, je m’étais comme réveillée. Je l’avais légèrement repoussé et j’avais simplement dis "non".

  

*

 *          *

Pendant six ans, j’ai vraiment cru que ça s’était arrêté là, qu’il avait retrouvé sa raison, Et qu’il m’avait raccompagnée chez moi. Qu’ensuite quelques jours après, je disais à ma mère ce qu’il s’était passé, la suppliant de ne pas porter plainte, on aurait encore dit que c’était de sa faute. Ou que je le méritais, après tout, une amie à ma mère avait bien dit, que vu que j’étais une antillaise, elle aurait des problèmes avec moi. Mais non, ça ne s’était pas finit comme ça. Et je le revivais dans cette baignoire, vêtu d’un débardeur rouge, et d’un jean noir. Je revivais toute la scène.

 *

*          *

 Il ne s’était pas arrêté après mon "non", non, il avait ri et me disant "tu vas voir tu vas aimer." J’ai pas aimé, je me suis débattue, mais il étais plus fort, mon chemisier étais tombé à terre, en ma jupe noir l’avais suivie. Il ne me restait que mes sous-vêtements quand il me coucha sur le lit. Mes larmes avaient doublé d’intensité, il m’enleva mon soutien gorge, sa langue se mit à vagabonder sur ma poitrine, sur mes seins. Je n’arrivais pas à hurler, juste à pleurer et murmurer des "arrête" "s’il te plait". Mais ce qui lui plaisait c’était de continuer. Tout doucement il descendit vers ma culotte, tout doucement il me l’enleva. Je mis mes mains sur mes yeux, pour ne pas voir la suite, mais je savais ce qu’il faisait. Tout doucement il mit le préservatif, une chose qu’on ne pourra pas lui retirer, il s’était protégé. Et là, une douleur atroce, mais pas d’hurlement, aucun son, comme si j’étais devenu muette. Une fois qu’il eu joui, il me rhabilla, et me chuchota, au creux de l’oreille, avant de quitter son appartement, "si je suis avec ta mère c’était pour mieux t’avoir". 

*

 *          *

 Voilà où se terminait ce souvenir que j’avais oublié. J’étais là, dans cette baignoire, à me souvenir, les larmes coulaient aussi abondamment que l’eau du pommeau de douche, l’eau était gelée mais je m’en fichais. Tous ces souvenirs revenus trop rapidement, cette sensation de dégoût, je l’avais toujours eu, car je l’avais laissé me toucher. Mais là c’était pire. Quand je me souviens de la phrase, qu’il m’avait dite se jour là. Je me suis mise à hurler. Toute ma rage, ma colère, mon dégoût, étaient ressorti par ce cri.

 

Quelqu’un sonnait à l’interphone, mais c’est à peine si j’y fis attention. Je restait là, dans cette baignoire, le pommeau de douche face à moi, m’envoyant de forte gouttes d’eau glacé sur mon visage. Maintenant, on frappait à ma porte d’entrée. "Mais laissez moi tranquille merde." Une merde, voilà ce que j’étais. Et je l’avais ignoré pendant six longues années.

 

La porte venait de s’ouvrir, mais je ne bougeais pas pour autant. Je l’entendais m’appeler. "T’entends pas l’eau couler abruti !", c’est bien un mec lui. Lui, c’était Cédric, le fils d’une amie à ma mère. On s’entendait bien, il avait appris ce que m’étais arrivé, enfin une partie devrais-je dire.

          -          Putain, Flora, qu’est-ce que tu fou ?

          -          Tue moi. Lui avait –je répondu dans un murmure.

         -          Quoi ? Dis moi que j’ai mal compris ? C’est encore ce con d’Adrien, ta voisine m’a dit qu’il était venu. Allez sors de là, l’eau est gelé.

        -          Non, sans blague, pour ton information, c’est moi qui suis dessous, alors merci, j’ai constaté la température. Et je t’emmerde.

        -          Flora. Avait –il soupiré en s’accroupissant à coté de la baignoire afin de me faire un peu plus face. Allez viens, je vais te faire un bon chocolat chaud comme tu aimes et tu me raconteras.

 

Il m’avait dit ça avec une voix calme, et il coupa l’eau, pris un drap de bain, me releva, m’enroula dedans, et me fit sortir de la baignoire. Cédric, j’avais toujours eu un faible pour lui. Et en grandissant il étais vraiment devenu magnifique. Je lui avais même dit qu’il me plaisait, mais on n’était jamais sorti ensemble. Il avait un an de plus que moi, mesurait un bon mètre quatre vingt cinq, était brun, et ses yeux changeait de couleur selon le temps, il variaient souvent entre le bleu, le vert, et le gris. Il étais entrain de me frictionner, afin de me réchauffer quand je lui avais redis.

 

-          Tue moi.

-          Flora ! tu n’es pas un peu folle ?! S’était –il exclamé.

-          S’il te plait, je ne suis plus rien, il l’avait fait. Il l’avait vraiment fait. Mais j’avais oublié. Tu t’en rends compte, j’avais juste oublié ça, juste cinq minutes après. Comme un poisson rouge.

-          Flora qu’est-ce que tu me racontes ? Viens on vas dans la cuisine.

 

Et comme promis, il m’avait fait un bon chocolat chaud. Je m’étais mise à tout lui raconter. Une fois tout dit, je lui avais fait promettre de tout garder pour lui. Il me l’avait promis, et moi je lui avais promis de ne jamais plus tenter de me tuer pour ça. Ha, oui, car j’oubliais, pensant qu’un café et un chocolat chaud, n’était rien sans une part de brioche, j’en avais coupé deux tranches. Et attirée par la lame, m’était un peu coupée, mais juste un peu, au niveau de mon poignée, coté veines. Et quand il m’avait arraché le couteau des mains, je lui avais simplement soufflé "je veux mourir". 

*

*          *

 Aujourd’hui, j’ai vingt ans. Cédric est toujours le seul à savoir. Et le restera à jamais. On est en Novembre, il fait froid, la nuit est belle. Je l’ai bien choisi. Une nuit sans nuage. De ce pont on voit bien la lune et ses étoiles. C’est si beau.

Cela fait un an. Un an et quatre mois pour être précise que je vis avec se souvenir. Je sais maintenant pourquoi je l’avais oublié. Je savais au fond de moi, que je ne pourrais pas vivre avec un tel passé.

Je suis seule maintenant, ma mère est partie rejoindre mon père, ma meilleure et seule amie c’est marié et est partie vivre loin de moi. Et Cédric, Cédric, le seul homme que j’ai réellement aimé, et que j’aime encore, il n’est plus là lui non plus. Deux semaines après avoir retrouvé se souvenir, il est parti en formation d’un an avec possibilité de contrat à la fin.

Je suis seule, toute seule. Je n’arrive pas à vivre toute seule. Alors, je vais rompre ma promesse, ce soir sur ce pont, rien ne me retient. La Loire est belle la nuit. Je vais donner une dernière chance à la vie. Je regarde l’heure sur mon portable. Vingt trois heure quarante cinq. Si à minuit rien dans ma vie n’a changé je saute. Quoi je retarde l’inévitable. Pas du tout, je laisse une chance au destin de me sauver. S’il ne veut pas, cela voudra dire que je fais le bon choix.

 

Vingt trois heure cinquante huit. Ça ne sert plus à rien d’espérer.

 

“Wer bin ich

Dass gerade ich in deinem Herz bin

Warum

 

Super un message avant que je saute, je ne sais pas si vous savez, mais je suis légèrement occupée. Enfin bon, il n’est pas encore minuit. Bizarre je ne connais pas l’expéditeur.

 

« Salut, Flora. C’est Cédric. J’espère que tu ne dors pas. Je voulais t’en faire la surprise demain, mais je n’ai pas pu attendre. Je viens d’arriver part le train de nuit. Et oui, je reviens en ville. Flora, je sais que je m’y prends un peu tard, mais il y a un an, avant mon départ. Je n’étais pas venu par hasard. Mais après la révélation que tu m’avais faite, je n’avais pas osé. Mais aujourd’hui, j’ose. Flora, Je t’aime. Et ce depuis la première fois que je t’ai vu en bas de l’immeuble avec ton père, dans ta magnifique robe bleu. Tu vois je m’en souviens encore. Je sais que ce que tu as vécu est dur. Et que seule, ça ne dois pas être facile. Mais je suis là maintenant et je ne te laisserais plus. Dors bien, je passe la nuit dans l’hôtel, en face de chez toi. Au fait sympa le quartier. Demain matin attend moi, je t’apporte les croissants. Waouh, l’amour rend vraiment aveugle, je sens que je viens de bouffer mon forfait sms en un seul coup. Mais bon c’est pour toi, alors je ne dirais rien. Je t’aime. Cédric »

 

Bien joué le destin, ce n’est pas encore pour aujourd’hui. Et je pense que ce n’est pas près de se reproduire, non plus. Je l’ai ma raison de me battre et de vivre, maintenant. L’homme que j’aime. Il est un peu con sur les bords mais je l’aime pour ça aussi. Et le plus important. Lui aussi m’aime.

 

Alors oui la vie est bizarre. Et vous savez ce qu’il y a de plus bizarre dans la vie ?

 

L’amour.

 


Alors ? Moi l'aime bien, l'est attachante cette petite, tout en étant un peu folifolette

 

ZoubiX à tous

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*25* Les Vampires ~2~  posté le dimanche 07 septembre 2008 20:22

- Lucius ! Je ne peux pas faire ça ! Enfin, je ne peux pas lui faire ça, si jamais elle l’apprend un jour, elle deviendra un réel danger pour toi et ton projet.

 

- Merde ! Christian, c’est un ordre que je te donne. Tu feins ta mort, promit je n’y irais pas trop fort. Et je la torture, comme mon père me l’ordonne.

 

- Question ? Pourquoi faire tous cela ?

 

- Pourquoi ? Parce que Mademoiselle nous tourne le dos ! S’exclama Lucius.

 

- Mais cela fait déjà plus de soixante ans ! S’exaspéra Christian.

 

- Christian, rassure moi, tu ne serais pas amoureux ?

 

- Non, je n’aime qu’une seule personne, et ce n’est pas Orasia. Mais pourquoi ne pas s’en tenir au plan initial, juste lui briser le cœur. Elle est dingue de moi, elle croit vraiment en notre "amour". Dit Christian d’un air dégoûter.

 

- Je le sais ça, mais mon père a changé d’avis, et trouve plus cruel, et plus à la hauteur de sa trahison, son nouveau plan.

 

- Ok, j’accepte, de toute façon je n’ais pas le choix.

 

- Si tu comptes revoir un jour les yeux de ton cher et tendre ? Non, en effet tu n’as pas le choix. Termina d’une voix froide Lucius.

 

Voilà, ce que revoyais, encore et encore Orasia, dans ses songes, depuis des semaines. Elle ne voyait pas le lieu où ils se trouvaient, à part eux, tout était noir. Mais depuis quelques jours, depuis la réunion de Lucius, elle voit une autre conversation, tous est identique, le noir, Christian, Lucius, seul leur vêtement change, plus moderne.

 

- J’ai appris que des vampires ont été tués cette nuit. Dit Christian.

 

- Oui, il se trouve que mon barrage magique était si puissant qu’il a pu réduire en miette ces buveurs de sangs. Rit Lucius. On dirait qu’Orasia va devoir vivre un autre coup dur.

 

- Il faut croire oui, mais sinon, pourquoi voulais tu me voir ?

 

- J’ai une mission pour toi et ton amant.

 

Ça se terminait là.

 

*

*          *

 

- Christian ? En vie ? Christian, comme dans Christian Trik, ton ancien amant et amour que tu as vu mourir sous tes yeux, est en vie ? S’étonna Fred.

 

- Oui.

 

- Mais comment ?

 

- Ben, il n’est pas mort. Il s’est moqué de moi, du début jusqu’à la fin. Il ne m’a jamais aimé. Il était sous les ordres de Lucius. Et, tu sais quoi ? Tu parles d’une malformation ! Commençait à légèrement rire Orasia. S’il avait du mal à bander, c’est surtout parce qu’il étais gay.

 

- Gay ? Comment tu le sais ?

- Comment ? Mais c’est simple. Grâce à la puissance de mes dons, à mes visions qui parfois ferait mieux de prendre des vacances. Des semaines que je les vois, lui et Lucius, parler de ça pseudo mort, des ordres de Lucifer, et de cet amour, ce mec, qui Lucius devait garder emprisonner pour pouvoir utiliser à sa guise Christian. Mais bon, je suis pas la seule conne dans l’histoire, non, Lucifer lui-même le crois mort, ce con. Et il le sera, on s’occupe de la miss queue de poisson, et zou à la recherche de Christian, et je lui montrerais ce que ça fait de perd l’homme qu’on aime, pour ensuite être torturé durant un mois. Termina Orasia en larmes, à genou devant Fred, la tête sur ses genoux.

 

- Torturé ? S’interrogeât Fred.

 

- Moui, renifla Orasia. Tu me promets de ne jamais en parler aux filles ?

 

- Heu ? Oui je promets, mais alors dis moi tout. Dit Fred, en relevant Orasia, pour la placer sur ces genoux.

 

La tête blottit dans le creux du coup de Fred, Orasia laissa parler son cœur, sa peine, sa douleur. Elle lui dit tout, la sois disant mort de Christian, sa torture prodigué pas Lucius, dans le même salon, où en ce trouvait Tara et Délia. Et surtout, ce qu’elle ressent au fond d’elle, depuis qu’elle à découvert la vérité.

 

- Tu crois quoi ?! S’exclama Fred, les dernier mots prononcé pas Orasia avaient eu un peu de mal à se faire comprendre par son cerveau.

 

- Je crois, enfin, j’en suis de plus en plus sûre maintenant, que je n’étais pas vraiment amoureuse de Christian. Enfin, si je l’étais, mais c’était le premier homme que je fréquentais, c’était plus un amour de jeunesse.

 

 

- Et comment en es-tu venu à cette conclusion ? Demanda Fred.

 

- Je devrais être abattue, bon ok je le suis, mais vraiment un peu. Et je devrais me sentir trahi. Mais tous ce que je ressens, c’est une immense colère, une soif de vengeance, et de cruauté comme je n’en ai plus connu depuis la mort de mon père. Je ne suis pas en colère contre lui, mais contre moi d’avoir été aussi bête, je ne cherche pas à le plaindre, à lui trouver des excuses pour son acte, alors qu’une femme amoureuse, mais réellement amoureuse, c’est ce qu’elle ferais.

 

- Donc tu ne l’aimes pas. Conclu Fred, une bouffé de chaleur emplissant son cœur.

 

- Pas ? Je ne sais pas, mais plus, j’en suis sûre. S’exclama Orasia, en sautant sur ces pieds. Myhénap avait raison, je me sens mieux maintenant. Comme libérée d’un poids. Ça soulage. Sourit-elle.

 

- Montre le moi. Dit calmement, mais avec fermeté Fred en se levant à son tour.

 

- De quoi ? L’interrogeât Orasia en lui faisant face.

 

- Je veux voir tes blessures, s’il te plait. Orasia. J’ai besoin de les voir. Dit Fred

 

Orasia, ne lui répondit pas, elle se retourna, et commença à défaire quelques boutons de son chemisier, juste assez pour le faire glisser le long de son dos, tout en cachant sa poitrine, et permettre à Fred de voir ses marques. Elles étaient plus claire que sa peau, et se superposaient en suivant diverse direction. À cette vue, Fred porta sa main à sa bouche, il voulait les voir, pour la simple et bonne raison, qu’il voulait se les graver à jamais dans sa mémoire, pour ne jamais oublier ce qu’il avait laissé faire, à Orasia. Ne jamais oublier ce qu’il n’avait pas vu. Et surtout pour ne pas oublier de s’en souvenir, quand il se retrouvera face à ce fils de chacal, de Christian. Il payera pour ça, et pour tout ce qu’à vécu Orasia par ça faute. Il ne l’avait jamais aimé, certainement parce qu’il avait droit à des faveurs d’Orasia, qu’elle ne lui accorderait jamais, mais aujourd’hui, sa haine avait une toute autre raison. Il avait brisé, blessé et marqué à jamais, la seule femme qu’il n’avait jamais aimée. Il l’avait vu naître et grandir, et avait su l’aimer et la protége comme sa sœur. Mais au fils du temps, et des années, il avait du se rendre à l’évidence, ce n’était plus une petite fille de cinq ans qu’il avait devant lui. Mais une jeune femme de vingt et un ans, qui garderais à jamais sa beauté, son sourire enfantin, et se regards si sûr.

 

- Tu n’as pas à t’en vouloir, tu sais. Tu n’y es pour rien, c’est moi qui me suis faite avoir, pas toi. Dit Orasia en reboutonnant son chemisier. Tu as toujours été là pour moi Fred, et tu l’es encore aujourd’hui. Alors ne t’en veux pas. Lui dit elle en lui refaisant face.

 

- Ne me demande pas ça. C’est impossible. Je …

 

- Tu es comme ça, je sais. L’interrompit Orasia. Mais c’est pour ça que je t’aime, comme tu es. Grand Frère. Souris Orasia. Vais voir les filles, tu viens ?

 

Un poignard. Non, plus une longue épée à double tranchant que l’on tourne, voilà ce qu’il vient de ce planter dans le cœur de Fred. Première fois qu’il dis « je t’aime », enfin si on met de côté l’autre enfoiré, d’ordinaire c’est des « je tiens à toi », « tu comptes pour moi ». Et il a fallut qu’elle le dise à «  Fred le grand frère », et non pas à « Fred le vampire aux éternel vingt six années ». Il a su ne plus la voir comme une sœur, alors pourquoi, elle, le voit toujours comme un frère. Y’a des jours où être immortel peut devenir une véritable plait.

Oyé bonne gens, voilà enfin la fin de ce chapitre.

Des jourset des jours d'attente, pour ce chapitre,

d'à peine six pages, non disons cinq bien rempli 

 

Mais vous a t-il plu ?

Je n'ai pas fais de relecture *non, parce que tu te relis d'habitude ? Ben on dirais pas* Ho regarde Mathilde ton amie Angeli est de retour. ° Prend sa catapulte ° Ben mince, à plus d'Angeli, parti, fiou.

 

ZoubiX à tous

 

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