En ce dernier vendredi de mai, la ville de Caliste-Aimé était baignée dans une douce chaleur printanière. La fin de journée annonçait le début d’un week-end ensoleillé et sec, ce qui ravissait les habitants, qui ne supportait plus la pluie diluvienne qui c’était déversé sur leur tête ces quatre derniers jours. Tous projetaient de bien profiter de ce temps agréable, pique-niques, barbecue, sortie au parc avec les enfants, et tout autres activités de plein air étaient aux programmes.
Mais dans un des bureaux de la tour Lay, les projets étaient loin d’être aussi ensoleillés et joyeux. En effet, cela faisait maintenant près d’une semaine que les vampires leur avait rendu visite, et ils ne s’étaient toujours pas mis d’accord sur le fait de comment épargné Julia dans toute cette histoire.
- Mais c’est une séductrice, on a cas trouvé un gigolo, et faire en sorte que Julia les vois ensemble dans un position fort compromettante. Exposa pour la énième fois de la semaine Gregory à son amant.
- J’admet ne pas connaître Julia aussi bien que toi, mais, et pour la je ne sais combien de fois, je ne pense pas que ton idée sois des plus préférable pour éviter à Julia une trop grande souffrance.
- Alors que proposes tu ? Parce que je ne sais pas si tu sais, mais on n’a pas toute la vie devant nous.
- Je sais, si dimanche nous avons rien trouvé, ils agiront à leur manière, mais cette idée, qui est d’ailleurs la seule que tu as eu de toute la semaine, est impossible, en plus d’être absurde. S’exclama Emmanuel.
Cinq jours que ce jeune couple se chamaillait sur la bonne façon de faire sortir Viviana de la vie de Julia, avant que la première ne soit invitée au prochain diner des vampires.
Gregory avait trouvé la parade simple, nette, et surtout traditionnelle, la tromperie. Nul doute qu’après avoir vu sa chère et tendre dans les bras d’un homme, Julia lui aurait fait plié bagages et l’aurait fait, par la même, sortir de sa vie. Mais un problème, assez épineux, se profilait dans ce plan, et Emmanuel avait eu vite fait de le sentir, nul ne pouvait prédire la réaction de Julia, certes, il y avait une forte probabilité pour que folle de rage elle agisse comme le prévoyait le plan. Mais Emmanuel n’oubliait pas que Viviana avait besoin de Julia, et qu’elle n’abandonnerais pas aussi facilement, elle pourrais certainement trouvé les mots pour faire douter, et surtout calmer, Julia dans sa fureur, pour ensuite faire en sorte qu’elle lui pardonne ce "petit moment d’égarement". Non, il fallait autre chose, mais la question était quoi ?
Orasia, et ses compagnons, leur avait donné une semaine pour agir par eux même, au-delà, ils agiraient à leur manière, ce qui était surtout éliminer la sirène, peut importe de Julia.
- Tu as le numéro des vampires sur toi ? Demanda d’un coup Emmanuel.
- Heu ? Oui je crois l’avoir, pourquoi ?
- Appel-les et demande leur de venir ce soir vers minuit, je pense qu’on sera rentré. Répondit Emmanuel en avalant une bouchés de son sandwich.
- Pourquoi veux-tu que je leur demande ça ?
- Tu verras ce soir. Bon j’ai fini, je vais retourner à mon bureau, bonne fin de journée Chéri. Lança Emmanuel dans un sourire radieux avant de disparaître derrière la porte du bureau de Gregory.
*
* *
- Oui….Bien….Nous y serons…. Minuit c’est noté…. À ce soir alors !
Fred raccrochait son portable et se dirigeais vers Délia et Tara qui étaient ventousé l’une à l’autre.
- Bon les filles, c’était Gregory Lay, Emmanuel souhaite nous voir ce soir à minuit, chez eux. J’ai dit que nous y serons. Dit-il en s’asseyant lourdement dans un des fauteuil du salon.
- Pourquoi veut-il nous voir ? Demanda Délia, toujours sur les genoux de son amante.
- Aucune idée, Emmanuel n’a rien dit à Gregory, mais il est sûr que ça a un rapport avec la sirène. Vous avez vu Orasia aujourd’hui ? Demanda Fred.
- Oui ! Répondit Tara. Elle est sorti pendant que tu étais au téléphone, elle a pris la voiture, d’après elle, elle rentrera pour le couché du soleil.
- Ha. Dit tristement Fred.
- Fait pas cette tête elle va revenir ! Souri Délia.
- C’est pas ça, mais, on ne l’a pas beaucoup vu cette semaine, depuis que je suis aller la voir dans son salon, elle n’en est plus ressortit. Sauf les fois que je n’étais pas à la maison. Vous croyez qu’elle m’évite ? S’inquiétait Fred.
- Non, tu sais, on l’a vu quelques fois durant la semaine, c’est vrai, mais elle ne nous parlait pas pour autant. Elle passait, sans plus, devant nous pour sortir manger, et rentrait de la même manière. Je ne pense pas qu’elle t’évite, ou peut être si, mais ce n’est pas contre toi. Depuis qu’elle est né, vous avez un lien assez spécial tous les deux, elle est plus proche de toi que de n’importe qui d’autre. Et pour le peu de fois où on l’a vu, elle n’avait pas l’air d’avoir le moral au beau fix. Je pense que c’est pour ça qu’elle restait là haut, pour pas que tu la vois dans cette état. Enfin, c’est ce que je ressens. Lui dit Délia.
- Tu sais quoi, ce soir, en rentrant, avant qu’elle remonte se cloîtrer dans son salon, parle lui de ce que tu ressens pour elle, car peut importe ça réaction, ça aura le mérite de lui changer les idées. Dis Tara.
- Et je suis sûr que tu te crois drôle là ! S’exclama Fred.
- Mais elle a raison, Fred ! Tu compte garder ça pour toi combien de temps encore. Déjà à l’époque de Christian tu étais déjà mort de jalousie à les voir ensemble, tu dois lui dire. Ajouta Délia.
- Non, mais vous vous entendez là, les filles ? On parle d’Orasia, notre chef, celle que l’on a vu naître, et que nous avons promis de protéger. Nous l’avons vu grandir, je l’ai vu grandir, je lui chantait des berceuses, la consolais quand elle se blessait, l’aidait quand elle a eu ses premiers crocs. Et surtout, surtout, elle me considère comme son grand frère ! S’écria Fred. Elle ne m’aime pas comme moi je peux l’aimer, et cet amour là, ne seras jamais réciproque, alors pourquoi le partager, alors que je ne recevrais rien en retour, mis à part quelques "Je t’aime Grand Frère" qui ont toujours eu le don de me broyer le cœur.
- Je suis désolée Fred, de constater à quel point tu souffres, mais je persiste à dire que tu dois lui révéler. Elle ne te rejettera pas. Lui dit Délia d’un ton calme et rassurant.
- Et qu’est-ce que t’en sais toi ? Hein ? Qu’est-ce que tu sais ? De ce qu’elle pourras penser ? De comment elle réagira ? S’énerva Fred, qui laissait couler des larmes trop longtemps retenues.
- Je n’en sais rien c’est vrai. Mais ce que je sais c’est qu’elle t’aime trop pour te rejeter. Lui répondit Délia.
- De mieux en mieux, alors, au lieu de me faire jeter, je vais être pris en pitié. Génial. S’exclama Fred, en mimant une fausse mine réjouie tout en levant les pouces. De toute façon, maintenant, jamais elle ne pourra m’aimer comme moi, et de toute façon je ne le mériterais pas. Pas après ça. Termina Fred en plongeant son visage, plein de larmes, dans ces mains.
- Après quoi ? L’interrogeât Tara.
- Après quelque chose que j’ai promis de ne pas vous révéler.
Sur ce, Fred se leva, s’excusa auprès des filles, et sorti de la maison. Une petite promenade ne pourrait pas lui faire de mal. La révélation d’Orasia, et aussi les images du dos de celle-ci, ne le quittaient plus depuis le début de la semaine. Un mois. Et il n’avait rien empêché. Il n’avait jamais fais confiance à Christian, mais il n’avais rien empêché. C’était de sa faute. Même si son acte n’aurait été que pur jalousie à la base, il aurait du suivre son instinct et enquêter sur lui. Mais à l’époque, quand les filles avaient découvert ce qu’il avait en tête, suivre, espionner et enfin compromettre Christian, Elles l’en avaient empêché, prétextant qu’il risquerait de gâcher le bonheur d’Orasia et rien d’autre. Qu’Orasia étais assez grande pour faire ces propre choix. À ce moment là, elles ne se doutaient pas encore des sentiments de Fred. Elles l’avaient compris que pendant l’absence prolongée d’Orasia.
Fred était presque devenu fou, à ce moment là, il tournait en rond, ne mangeait pratiquement plus, devenait agressif et violent. Il cherchait à tous pris où Orasia s’était rendu, avec son "Don Juan", la dernière fois qu’ils les avaient vu. Tout ce qu’il savait c’était qu’ils étaient partis visiter une maison, super, il n’y avait que ça, des maisons vides, dans la région, à l’époque.
Il aurait du plus chercher, ce disait-il depuis une semaine, il n’aurait pas du rester près de Délia et Tara, à leur parler de "Comment je suis tombé amoureux de la patronne, que j’ai vu naître, notons le bien".
Comment peut-il encore dire qu’il l’aime, après ce qu’il a laissé se produire. À cette pensée, le dos d’Orasia lui apparu, et il ne pu retenir son haut-le-corps.
*
* *
Orasia roulait depuis près d’une heure maintenant, la ville disparaissait peu à peu, les maisons et immeubles laissaient place à la forêt. Une vingtaine de minutes après avoir dépassé la dernière maison, Orasia pris un petit chemin de terre, presque invisible depuis la route, seule une personne connaissant son existence aurait pu le voir.
Elle continua encore un dizaine de minutes, avant que les arbres, qui bordait le chemin, s’écartent peu à peu, jusqu’à atteindre une clairière, le soleil l’éclairait, et les reflets de celui-ci sur l’eau de l’étang, donnait un air presque féerique au lieu.
Orasia se gara à la bordure de la forêt, la clairière était déserte, elle se dirigea vers un chêne un peu écarté des autres arbres, à droite de l’entrée de la clairière, et donna cinq petits coups bref au tronc de celui-ci, suivit de deux autres coups plus fort et long.
Quelques secondes plus tard, tel un lever de rideau sur une pièce de théâtre, Orasia vit apparaître, à quelques mètre d’elle, des pneus, des pieds de tables, des pieds de personnes, puis, des carrosserie sur certaine pneus, des roulottes sur d’autres, des planches sur les pieds de tables, des jambes au dessus des pieds, pour ensuite voir devant elle un mini quartier de tziganes. Certains préparait le repas, d’autres bricolait, les enfant profitait du temps agréable pour patauger dans l’étang.
Orasia resta immobile à admirer le spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Elle avait toujours beaucoup aimé ce clan de tziganes, pour leur ouverture d’esprit, leur hospitalité.
Mais surtout, pour leur Matriarche.
- Je me doutais bien que je te verrais avant la fin de la semaine. Lui dit une voix douce et chaleureuse. Heureuse de te voir Orasia.
- Il en va de même pour moi Myhénap.
Kikininou tous le monde 
Comment t'allez vous ?
Ben ma foi moi ça va, c'est pas encore la superbe forme, mais ça va 
Alors voici la première partie du dixième chapitre.
La seconde devrais arriver demain *tu dis toujours ça, et au final on attend une semaine, et encore je suis gentille
* Bref passons, j'aurais bien voulu mettre le chapitre d'un coup, mais mon programme de ma journée a été assez chambouler.
J'explique, je m'étais dit, ce matin je range mon amoire (ouais parce que passer trois quart d'heure devant à ce demander où ai-je bien pu ranger mon débardeur noir, avec le pull ou les pyj ?? ben ça lasse au bout d'un moment
) et cette après midi je tape mon chapitre 
Mais, et là c'est le drame
, mon après midi c'est résumé à ça :
- O..... tu peux venir prendre ton frère.
- O.... je garde ce haut ou pas ? ( ouais ma mère à eu la même idée que moi, c'est à dire ranger son armoire, sauf qu'elle ne l'a pas fait en même temps que moi
évidemment cela aurait^été trop beau qu'on me laisse pénarde une après midi)
- O.... va changer ton frère.
- O.... tu pourrais regarder si le linge est sec, et aussi suspendre la dernière machine.
Et ça n'a pas arrêter, j'ai du réussir à taper les trois quart d'une page cette aprèm 
Donc je mis suis mise ce soir, mais il ce fait tard, et je n'ai pas fini de taper tout le chapitre, mais demain matin je me lève tôt, et suis en manque de sommeil. Alors la YaYa va roupiller 
Mais en gentille fille je vous ai laissé la première partie.
En espérant qu'elle vous plaira 
ZoubiXXXXXXX d'amour à vous
Vous n'aime
















j'ai tenu parole, j'ai tenu paroleeeuuuu 

non mais reposez moi ses arbalettes, c'est quoi ces manières de barbares
oui je sais j'ai un humour spécial
mais adaptez version SAW
(bien
que je plaide coupable, je n'en ai vu aucun de cette saga,
j'aimerais bien, mais y aller seule au ciné, c'est mord
,
suis une froussarde, qui est exploser de rire tout le long du film
"30 jours de nuit"
, en
tout cas pas moi

.
.
)
adorés
mais
bon me suis régalé à toutes les manger 
Cerveau, youhou, cerveau !!! reviens, j'ai besoin de
toi.



Commentaires