Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 

*26* Qu'est ce que tu sais ? ~1~  posté le dimanche 21 septembre 2008 23:59

En ce dernier vendredi de mai, la ville de Caliste-Aimé était baignée dans une douce chaleur printanière. La fin de journée annonçait le début d’un week-end ensoleillé et sec, ce qui ravissait les habitants, qui ne supportait plus la pluie diluvienne qui c’était déversé sur leur tête ces quatre derniers jours. Tous projetaient de bien profiter de ce temps agréable, pique-niques, barbecue, sortie au parc avec les enfants, et tout autres activités de plein air étaient aux programmes.

 

Mais dans un des bureaux de la tour Lay, les projets étaient loin d’être aussi ensoleillés et joyeux. En effet, cela faisait maintenant près d’une semaine que les vampires leur avait rendu visite, et ils ne s’étaient toujours pas mis d’accord sur le fait de comment épargné Julia dans toute cette histoire.

 

- Mais c’est une séductrice, on a cas trouvé un gigolo, et faire en sorte que Julia les vois ensemble dans un position fort compromettante. Exposa pour la énième fois de la semaine Gregory à son amant.

 

- J’admet ne pas connaître Julia aussi bien que toi, mais, et pour la je ne sais combien de fois, je ne pense pas que ton idée sois des plus préférable pour éviter à Julia une trop grande souffrance.

 

- Alors que proposes tu ? Parce que je ne sais pas si tu sais, mais on n’a pas toute la vie devant nous.

 

- Je sais, si dimanche nous avons rien trouvé, ils agiront à leur manière, mais cette idée, qui est d’ailleurs la seule que tu as eu de toute la semaine, est impossible, en plus d’être absurde. S’exclama Emmanuel.

 

Cinq jours que ce jeune couple se chamaillait sur la bonne façon de faire sortir Viviana de la vie de Julia, avant que la première ne soit invitée au prochain diner des vampires.

Gregory avait trouvé la parade simple, nette, et surtout traditionnelle, la tromperie. Nul doute qu’après avoir vu sa chère et tendre dans les bras d’un homme, Julia lui aurait fait plié bagages et l’aurait fait, par la même, sortir de sa vie. Mais un problème, assez épineux, se profilait dans ce plan, et Emmanuel avait eu vite fait de le sentir, nul ne pouvait prédire la réaction de Julia, certes, il y avait une forte probabilité pour que folle de rage elle agisse comme le prévoyait le plan. Mais Emmanuel n’oubliait pas que Viviana avait besoin de Julia, et qu’elle n’abandonnerais pas aussi facilement, elle pourrais certainement trouvé les mots pour faire douter, et surtout calmer, Julia dans sa fureur, pour ensuite faire en sorte qu’elle lui pardonne ce "petit moment d’égarement". Non, il fallait autre chose, mais la question était quoi ?

Orasia, et ses compagnons, leur avait donné une semaine pour agir par eux même, au-delà, ils agiraient à leur manière, ce qui était surtout éliminer la sirène, peut importe de Julia.

 

- Tu as le numéro des vampires sur toi ? Demanda d’un coup Emmanuel.

 

- Heu ? Oui je crois l’avoir, pourquoi ?

 

- Appel-les et demande leur de venir ce soir vers minuit, je pense qu’on sera rentré. Répondit Emmanuel en avalant une bouchés de son sandwich.

 

- Pourquoi veux-tu que je leur demande ça ?

 

- Tu verras ce soir. Bon j’ai fini, je vais retourner à mon bureau, bonne fin de journée Chéri. Lança Emmanuel dans un sourire radieux avant de disparaître derrière la porte du bureau de Gregory.

 

*

*              *

 

- Oui….Bien….Nous y serons…. Minuit c’est noté…. À ce soir alors !

 

Fred raccrochait son portable et se dirigeais vers Délia et Tara qui étaient ventousé l’une à l’autre.

 

- Bon les filles, c’était Gregory Lay, Emmanuel souhaite nous voir ce soir à minuit, chez eux. J’ai dit que nous y serons. Dit-il en s’asseyant lourdement dans un des fauteuil du salon.

 

- Pourquoi veut-il nous voir ? Demanda Délia, toujours sur les genoux de son amante.

 

- Aucune idée, Emmanuel n’a rien dit à Gregory, mais il est sûr que ça a un rapport avec la sirène. Vous avez vu Orasia aujourd’hui ? Demanda Fred.

 

- Oui ! Répondit Tara. Elle est sorti pendant que tu étais au téléphone, elle a pris la voiture, d’après elle, elle rentrera pour le couché du soleil.

 

- Ha. Dit tristement Fred.

 

- Fait pas cette tête elle va revenir ! Souri Délia.

 

- C’est pas ça, mais, on ne l’a pas beaucoup vu cette semaine, depuis que je suis aller la voir dans son salon, elle n’en est plus ressortit. Sauf les fois que je n’étais pas à la maison. Vous croyez qu’elle m’évite ? S’inquiétait Fred.

 

- Non, tu sais, on l’a vu quelques fois durant la semaine, c’est vrai, mais elle ne nous parlait pas pour autant. Elle passait, sans plus, devant nous pour sortir manger, et rentrait de la même manière. Je ne pense pas qu’elle t’évite, ou peut être si, mais ce n’est pas contre toi. Depuis qu’elle est né, vous avez un lien assez spécial tous les deux, elle est plus proche de toi que de n’importe qui d’autre. Et pour le peu de fois où on l’a vu, elle n’avait pas l’air d’avoir le moral au beau fix. Je pense que c’est pour ça qu’elle restait là haut, pour pas que tu la vois dans cette état. Enfin, c’est ce que je ressens. Lui dit Délia.

 

- Tu sais quoi, ce soir, en rentrant, avant qu’elle remonte se cloîtrer dans son salon, parle lui de ce que tu ressens pour elle, car peut importe ça réaction, ça aura le mérite de lui changer les idées. Dis Tara.

 

- Et je suis sûr que tu te crois drôle là ! S’exclama Fred.

 

- Mais elle a raison, Fred ! Tu compte garder ça pour toi combien de temps encore. Déjà à l’époque de Christian tu étais déjà mort de jalousie à les voir ensemble, tu dois lui dire. Ajouta Délia.

 

- Non, mais vous vous entendez là, les filles ? On parle d’Orasia, notre chef, celle que l’on a vu naître, et que nous avons promis de protéger. Nous l’avons vu grandir, je l’ai vu grandir, je lui chantait des berceuses, la consolais quand elle se blessait, l’aidait quand elle a eu ses premiers crocs. Et surtout, surtout, elle me considère comme son grand frère ! S’écria Fred. Elle ne m’aime pas comme moi je peux l’aimer, et cet amour là, ne seras jamais réciproque, alors pourquoi le partager, alors que je ne recevrais rien en retour, mis à part quelques "Je t’aime Grand Frère" qui ont toujours eu le don de me broyer le cœur.

 

- Je suis désolée Fred, de constater à quel point tu souffres, mais je persiste à dire que tu dois lui révéler. Elle ne te rejettera pas. Lui dit Délia d’un ton calme et rassurant.

 

- Et qu’est-ce que t’en sais toi ? Hein ? Qu’est-ce que tu sais ? De ce qu’elle pourras penser ? De comment elle réagira ? S’énerva Fred, qui laissait couler des larmes trop longtemps retenues.

 

- Je n’en sais rien c’est vrai. Mais ce que je sais c’est qu’elle t’aime trop pour te rejeter. Lui répondit Délia.

 

- De mieux en mieux, alors, au lieu de me faire jeter, je vais être pris en pitié. Génial. S’exclama Fred, en mimant une fausse mine réjouie tout en levant les pouces. De toute façon, maintenant, jamais elle ne pourra m’aimer comme moi, et de toute façon je ne le mériterais pas. Pas après ça. Termina Fred en plongeant son visage, plein de larmes, dans ces mains.

 

- Après quoi ? L’interrogeât Tara.

 

- Après quelque chose que j’ai promis de ne pas vous révéler.

 

Sur ce, Fred se leva, s’excusa auprès des filles, et sorti de la maison. Une petite promenade ne pourrait pas lui faire de mal. La révélation d’Orasia, et aussi les images du dos de celle-ci, ne le quittaient plus depuis le début de la semaine. Un mois. Et il n’avait rien empêché. Il n’avait jamais fais confiance à Christian, mais il n’avais rien empêché. C’était de sa faute. Même si son acte n’aurait été que pur jalousie à la base, il aurait du suivre son instinct et enquêter sur lui. Mais à l’époque, quand les filles avaient découvert ce qu’il avait en tête, suivre, espionner et enfin compromettre Christian, Elles l’en avaient empêché, prétextant qu’il risquerait de gâcher le bonheur d’Orasia et rien d’autre. Qu’Orasia étais assez grande pour faire ces propre choix. À ce moment là, elles ne se doutaient pas encore des sentiments de Fred. Elles l’avaient compris que pendant l’absence prolongée d’Orasia.

Fred était presque devenu fou, à ce moment là, il tournait en rond, ne mangeait pratiquement plus, devenait agressif et violent. Il cherchait à tous pris où Orasia s’était rendu, avec son "Don Juan", la dernière fois qu’ils les avaient vu. Tout ce qu’il savait c’était qu’ils étaient partis visiter une maison, super, il n’y avait que ça, des maisons vides, dans la région, à l’époque.

Il aurait du plus chercher, ce disait-il depuis une semaine, il n’aurait pas du rester près de Délia et Tara, à leur parler de "Comment je suis tombé amoureux de la patronne, que j’ai vu naître, notons le bien".

Comment peut-il encore dire qu’il l’aime, après ce qu’il a laissé se produire. À cette pensée, le dos d’Orasia lui apparu, et il ne pu retenir son haut-le-corps.

 

*

*          *

 

Orasia roulait depuis près d’une heure maintenant, la ville disparaissait peu à peu, les maisons et immeubles laissaient place à la forêt. Une vingtaine de minutes après avoir dépassé la dernière maison, Orasia pris un petit chemin de terre, presque invisible depuis la route, seule une personne connaissant son existence aurait pu le voir.

Elle continua encore un dizaine de minutes, avant que les arbres, qui bordait le chemin, s’écartent peu à peu, jusqu’à atteindre une clairière, le soleil l’éclairait, et les reflets de celui-ci sur l’eau de l’étang, donnait un air presque féerique au lieu.

Orasia se gara à la bordure de la forêt, la clairière était déserte, elle se dirigea vers un chêne un peu écarté des autres arbres, à droite de l’entrée de la clairière, et donna cinq petits coups bref au tronc de celui-ci, suivit de deux autres coups plus fort et long.

Quelques secondes plus tard, tel un lever de rideau sur une pièce de théâtre, Orasia vit apparaître, à quelques mètre d’elle, des pneus, des pieds de tables, des pieds de personnes, puis, des carrosserie sur certaine pneus, des roulottes sur d’autres, des planches sur les pieds de tables, des jambes au dessus des pieds, pour ensuite voir devant elle un mini quartier de tziganes. Certains préparait le repas, d’autres bricolait, les enfant profitait du temps agréable pour patauger dans l’étang.

Orasia resta immobile à admirer le spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Elle avait toujours beaucoup aimé ce clan de tziganes, pour leur ouverture d’esprit, leur hospitalité.

Mais surtout, pour leur Matriarche.

 

- Je me doutais bien que je te verrais avant la fin de la semaine. Lui dit une voix douce et chaleureuse. Heureuse de te voir Orasia.

 

- Il en va de même pour moi Myhénap.

Kikininou tous le monde

Comment t'allez vous ?

Ben ma foi moi ça va, c'est pas encore la superbe forme, mais ça va

Alors voici la première partie du dixième chapitre.

La seconde devrais arriver demain *tu dis toujours ça, et au final on attend une semaine, et encore je suis gentille * Bref passons, j'aurais bien voulu mettre le chapitre d'un coup, mais mon programme de ma journée a été assez chambouler.

J'explique, je m'étais dit, ce matin je range mon amoire (ouais parce que passer trois quart d'heure devant à ce demander où ai-je bien pu ranger mon débardeur noir, avec le pull ou les pyj ?? ben ça lasse au bout d'un moment ) et cette après midi je tape mon chapitre

Mais, et là c'est le drame , mon après midi c'est résumé à ça :

- O..... tu peux venir prendre ton frère.

- O.... je garde ce haut ou pas ? ( ouais ma mère à eu la même idée que moi, c'est à dire ranger son armoire, sauf qu'elle ne l'a pas fait en même temps que moi évidemment cela aurait^été trop beau qu'on me laisse pénarde une après midi)

- O.... va changer ton frère.

- O.... tu pourrais regarder si le linge est sec, et aussi suspendre la dernière machine.

Et ça n'a pas arrêter, j'ai du réussir à taper les trois quart d'une page cette aprèm

Donc je mis suis mise ce soir, mais il ce fait tard, et je n'ai pas fini de taper tout le chapitre, mais demain matin je me lève tôt, et suis en manque de sommeil. Alors la YaYa va roupiller

Mais en gentille fille je vous ai laissé la première partie.

En espérant qu'elle vous plaira

 

ZoubiXXXXXXX d'amour à vous

 

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*27* Qu'est ce que tu sais ? ~2~  posté le lundi 22 septembre 2008 22:28

Après avoir dit bonjour à tout le monde, Orasia et Myhénap s’installèrent au bord de l’étang, sous l’ombre d’un arbre, éloigné de la plupart des paires d’oreilles. Orasia connaissait Myhénap depuis près de deux cents ans. Le clan de Myhénap était protégé par la magie qui les entourait et qui circulait en eux, ils n’étaient pas immortels, mais vivait nettement plus longtemps que la normale. Myhénap avait été la première à faire confiance à Orasia et son clan, après que celui-ci les débarrassèrent des bandits qui en voulaient à leur or et femmes.

Depuis Myhénap accordait une confiance sans borne à Orasia, mais aussi, parce qu’elle avait le don de pouvoir lire dans le cœur des gens et leur esprit, de voir leur âme, et leur destinée, Myhénap savait qu’Orasia ne représentait aucun danger pour elle et les siens.

Certes, il fallu un certain temps d’adaptation pour que tous accepte la présence de vampires à quelques kilomètres d’eux, et parfois même chez eux. Mais aujourd’hui, tout le monde acceptait cette amitié entre les deux clans.

 

- Je suppose que tu es venu me voir pour savoir ce que je sais ? Demanda Myhénap.

 

- Pas vraiment, il est vrai que la raison première de ma venue et de savoir ce que tu sais à mon propos que j’ignore encore, mais aussi pour te parler.

 

- Ha oui ? Et de quoi veux tu parler ?

 

- J’ai fais ce que tu m’avait conseillé, à savoir parler de ce qui m’était arrivé à quelqu’un, et je l’ai fais, à Fred. Je me demande aujourd’hui comment j’ai fais pour lui cacher aussi longtemps, il fut un temps où je ne pouvais strictement rien lui cacher. Je t’avouerais que ça m’a fait du bien, j’ai réalisé, aussi, que je ne ressentais plus d’amour pour Christian, mais malgré ce poids en moins sur moi, je ne me sens pas mieux pour autant. C’est même pire maintenant. Je ne cesse de revoir l’éclat de ces yeux maintenant.

 

- Tu parles de Fred là ? Demanda Myhénap, qui pour réponse eu un hochement de tête de bas en haut. Tu sais, vous étiez très proche avant, d’après ce que tu m’as dit, et ce que j’ai vu. Mais ton histoire avec Christian vous a éloigné. Il doit sûrement se sentir coupable de ce que tu as vécu durant ce mois.

 

- Mais c’est absurde ! S’exclama Orasia. Il n’y est pour rien, c’est moi qui me suis laissé avoir, c’est Lucius qui a manipulé Christian et Christian qui en a fait de même avec moi. Fred n’y est pour rien, c’est moi qui ne l’écoutais pas lorsqu’il me disait de me méfier de Christian, de rester sur mes gardes. Mais bon c’est le passé, et rien ni personne ne pourra le changer. Mais dis moi, maintenant, ce que tu sais.

 

- Ce que je sais, c’est que nul doute Christian n’était pas ton âme sœur, mais tu la connaissait déjà lorsque tu avais rencontré Christian, mais inconsciemment tu refoulais, et refusais cet amour, par peur du rejet. Tu ne t’es même jamais rendu compte de l’amour que tu ressentais pour cette personne avant de le transférer sur Christian. Et de t’y accrocher toute ces années, comme à une bouée. Si tu ne te sens pas mieux aujourd’hui, c’est qu’en te rendant compte que tu n’aimais pas réellement Christian, tu as perdu ta bouée, celle qui te permettait de croire à l’amour. Aujourd’hui tu es perdu, tu as aimé et tu aimes encore quelqu’un dont tu ignores l’identité, car même aujourd’hui ton inconscient refuse encore de croire cet amour possible.

 

- Heu…… Ok, je veux bien te croire, même si c’était un peu compliqué pour moi, je pense avoir compris. Mais, je suppose qu’il serait vain de te demander en qui mon inconscient refuse de croire ?

 

- Tout à fait. Souri Myhénap.

 

- C’est à moi de le découvrir.

 

- Comme la grande fille que tu es.

 

- C’est ça moque toi de moi. Je ferais mieux de me faire interner, être amoureuse d’une personne sans le savoir, je dois être la seule personne sur terre à qui ça arrive.

 

- Pas vraiment, le transfert de sentiment arrive à beaucoup plus de personne que tu l’imagine. Un frère amoureux de sa sœur, va fréquenté des filles ayant les mêmes caractéristiques qui lui font aimer sa sœur, sans même se rendre compte que ce qu’il cherche chez toutes ces filles, c’est sa sœur. La nature humaine est très complexe. Et quant bien même tu sois né vampire, une partie de toi est humaine. C’est d’ailleurs ce qui fait des vampires les créatures les plus dangereuses de ce monde.

 

- Dangereuse ? S’interrogeât Orasia, un sourire sadique aux lèvres. C’est vrai que pour l’instant aucune de mes victimes n’a pu m’échapper, alors que c’est censé arrivé à tous les prédateurs, ne serais ce qu’une foi dans leur vie. Mais c’est que nous choisissons bien nos victimes aussi, on ne s’arrête pas que sur une odeur. Termina Orasia, sur un ton hautain.

 

*

*          *

 

Emmanuel et Gregory se trouvait à une réception mondaine, organisé par un riche conservateur de la ville, le genre d’homme imbus de lui-même, qui se croit supérieur aux autres sous prétexte qu’il est riche, enfin que ça famille l’est, car pour ça part, à part dépenser son héritage à tous va, et laisser la bourse faire fructifier son argent il ne fait pas grand-chose. Leur hôte n’était pas très vieux, fin de la trentaine, mais cela ne l’empêchait pas d’être aussi conservateur que feu son père.

Gregory ne pouvait le supporter, Monsieur DeLavoi et sa cour, lui sortait tout bonnement par les yeux. Mais il se trouve que plusieurs dames de sa cour dévorais sa revue mensuelle, et admirait le travail du jeune directeur du magazine.

Mais notons le bien, Gregory adorait, et ce depuis son plus jeune âge, créer la surprise, et surtout, depuis sa toute nouvelle célébrité, créer des scandales. Et quoi de mieux de venir à la réception, d’un conservateur homophobe coincé de son royal fessier, avec à son bras son jeune amant.

Et là, vous vous dites sûrement, Emmanuel n’a pas pu accepter de créer, par sa venue, un tel scandale. Et en effet Emmanuel n’avait pas du tout accepté.

Alors pourquoi était-il là, dans le parc de la résidence de Victor DeLavoi, appuyé sur le rebord du pont qui surplombait le petit ruisseau qui traversait le parc, vêtu d’un pantalon en toile noir et d’une chemise en soi noir, et que son amant, son terrible et diabolique amant, vêtu d’un pantalon noir et d’une chemise en soi blanche, se tenait face à lui, les mains de chaque coté de son corps tenant la rambarde, et le visage caché dans son cou en train d’essayer de refouler un rire.

Et bien, pour la simple et bonne raison, que Gregory est diabolique, pervers, vicieux, sadique, et encore beaucoup d’autres adjectifs tous aussi affectueux, que ne cessait de répéter Emmanuel depuis leur arrivé.

Un diner en amoureux, avec une belle balade au clair de lune qu’il lui avait dit. Rien que tout les deux. Tu parles !

 

- Bon, tu vas te calmer ! Je ne trouve pas du tout ça drôle. S’énervait Emmanuel. Comment as-tu pu ?

 

- Mais, Manu, tu as vu leurs têtes ! Surtout la sienne, monsieur DeLavoi qui pue. Allez, tu ne vas pas me dire que ce n’est pas tordant. Dit Gregory en plongeant ces yeux rieurs dans le regard orageux d’Emmanuel.

 

- Pour toi c’est peut-être drôle, mais pendant tous le diner j’ai cru que c’était moi qu’elles allaient bouffer !

 

- Que veux tu, tu es avec un véritable sexe symbole. Allez, souris. En plus je ne t’ai pas menti. On a dîné, et là on se ballade au clair de lune.

 

- Tu te payes ma poire là, j’espère ! On était pas censé être tous les deux !!

- Au restaurant aussi, il y aurait d’autre client.

 

- Oui, ça je sais, mais il n’y aurait pas eu la mère de dumbo qui m’aurait écraser le pied une bonne vingtaine de foi avec son talon !! S’écria Emmanuel.

 

- La mère de dumbo !! S’esclaffa Gregory en lâchant la rambarde pour passer un bras sur son ventre. Première fois que je l’entend celle là, moi la surnommait "poids très lourd", mais j’avoue que toi, c’est la mieux.

 

- Gregory ! Tu m’énerves ! Dit Emmanuel avant de quitter le pont, pour ce diriger vers le fond du parc, et s’asseoir sur un petit banc.

 

Gregory alla se mettre à ses coté, sans pour autant être trop près de lui, on ne sait jamais ce qu’il pourrait se produire, il ne l’avait jamais vu autant en colère.

 

- Tu m’en veux vraiment ? S’inquiéta Gregory d’une petite voix.

 

- Non, souffla Emmanuel, enfin, je ne sais pas vraiment. Tu pourrais répondre sincèrement à une question ?

 

- Bien sûr !

 

- Pourquoi m’as-tu emmené ici ? Juste pour faire chier Victor, et créer un nouveau scandale comme tu les aimes, ou pour une autre raison ? Lui demanda alors Emmanuel.

 

- C’est ça que tu as alors, j’avoue que l’une des raisons est celle que tu viens de proposer. Mais, continua Gregory en retenant par le poigné Emmanuel qui s’était levé d’un bon, la principale raison, de notre présence ici, est que je voulais que tout le monde rencontre l’homme que j’aime. Je ne sais pas si tu le sais, mais c’est la première fois que je viens accompagné à ce genre de réception. Je t’aime Emmanuel et je tenais à le faire savoir au plus grand nombre, et en venant ici, avec toi, là où ce trouve tout le gratin mondain de la ville et quelques journalistes, je ne pouvais pas faire mieux. Je suis désolé si je t’ai vexé, mais tu sais le romantisme, les déclarations débordantes d’amour et de guimauve, ce n’est pas trop mon genre. Termina Gregory avec une grimace.

 

- Ce n’est pas trop le mien non plus, mais ne me refais plus jamais un coup comme ça. La prochaine fois, ai au moins le courage de m’en parler avant. Souri Emmanuel. Sinon, il est… 22 heures 25, continua t-il en jetant un regard à ça montre. Dans une heure maximum nous devons partir, pour ne pas rater les vampires.

 

- Alors toi ! Après une crise, même pas de petit calinou de réconciliation, non, tout de suite boulot, boulot, boulot. Bouda Gregory.

 

- Je ne parle pas boulot, quoique, on est né un peu pour ça. Mais bref, ton "petit calinou de réconciliation" attendra le départ des vampires de la maison. Car je ne pardonne pas facilement, et je sais que tu meurs d’envie de te jeter sur moi, sur ce banc, alors qu’on se trouve juste face à la majorité des invités. Et je ne te ferais pas ce plaisir. Nous allons nous comporter comme de parfais gentleman, élevé dans les règles de l’art, et discuté, tout simplement. Car je te préviens, peut importe ce que les autres disent, si tu me fait retourner dans cette fosse à hypocrite, je te tue !

 

- Hahahahaha !!! Ris Gregory. Non t’es sérieux. Se calma t-il face au regard glacial que venait de lui lancer Emmanuel. Hum, alors d’accord, discutaillons mamour. Repris t-il en clignant des yeux tel une midinette.

 

- Qu’est ce que tu sais sur les vampires ? Peut on leur faire réellement confiance ? Demanda très sérieusement Emmanuel.

 

- Ho, tu sais, je ne sais pas grand-chose. À vrai dire, peu de démon pourrait te répondre, depuis qu’Orasia a cessé de servir Lucifer, plus personne ne se préoccupe d’eux. Mais je connais le gros de l’histoire. Et on peut leur faire confiance, enfin, aux quatre qui forment le dernier clan des vampires, en tout cas. Car il fut un temps où ce n’était pas pareil.

 

- Tu pourrais me le raconter, s’il te plait. Dit Emmanuel en faisant le même clignement que Gregory un peu avant.

 

- La légende de Dracula, tu oublies tout de suite, il n’a jamais existé, et n’existera jamais. Il ni avait pas un premier vampire, mais deux. Des cousins, pour être précis. Leurs mères, mortel et sœur, les ont eu avec le même homme, un magmort. Les magmorts, ne sont pas censé se reproduire avec d’autre femelles, que celles de leur clan. Ce fut la première et dernière fois, qu’un tel acte fut commis. Le père fut tué par ses congénères. Mais le mal était déjà fait, les magmorts se nourrissent des organes des morts encore tièdes, et les enfants étant à moitié magmort, sont né avec des canines prédominantes, tous comme les magmort, mais avec le corps d’un humain, et non le dos voûté et la peau proche de la décomposition. Ils grandirent comme tout enfant normal, jusqu’à leur adolescence, vers leur seize ans, ils commencèrent à prendre goût au sang, Argos Catis, le plus cruel des deux, tua sa mère devant sa tante et son cousin, sur le coup Klost Fasi, le père d’Orasia, n’a pas réagi, jusqu’à ce que Argos se jette sur sa mère pour lui réserver le même sors. Klost s’interposa, et Argos, au lieu de se défendre, donna un baiser sur les lèvres de son cousin, en lui laissant le goût du sang, et attiré Klost bu le sang de sa mère. Il ne sait jamais remis de cet acte, il aspirait à la mort, mais en voyant son cousin tuer de plus en plus, et même commencer à créer d’autres vampires, il décida d’en faire de même. Tous ce que je sais, c’est que Klost choisissais bien ses futurs vampires, la plupart étaient tous mourrant, et il leur donnait le choix. Quelques temps plus tard, il rencontra la mère d’Orasia, elle mourut en lui donnant naissance. Orasia est un vampire de sang pur, la dernière qui existe. Klost n’en pouvait plus de tuer sans raison, juste pour se nourrir, il fit en sorte que son clan commence à se contenter du stricte nécessaire, en apport de sang, puis émis l’idée de ne se nourrir que des criminel, et autres personnes cruelles. L’idée fit vite le tour de son clan, qui étais très grand à l’époque, et arriva jusqu’à celui de son cousin. Argos l’invita alors à en parler, en confiance, Klost s’y est rendu seul. Il n’est jamais revenu. Orasia était une jeune vampire à l’époque, et devint le nouveau chef de clan. Et par vengeance, elle déclara la guerre à Argos. Tout le clan Catis fut décimé, et le clan Fasi compta beaucoup de perte. Après cette guerre, Orasia demanda à voir Lucifer, et lui fit part du souhait de son père, et de son envie de le réaliser. Si je ne me trompe pas c’était au dix-septième siècle qu’elle fit ça. Termina Gregory.

 

- Waouh, et bien tu sais beaucoup de chose quand même dessus. S’étonna Emmanuel.

 

- Valtor m’a toujours dit que tous les démons détestaient les vampires depuis cette époque, c’est Lucius et les anciens qui lui avaient raconté cette histoire.

 

- Mais Orasia a de toute façon payé sa pseudo trahison envers Lucifer, alors qu’elle n’avait rien décidé de mal.

 

- Comment tu le sais ? L’interrogeât Gregory.

 

- Ma grand-mère me l’a fait voir en rêve la veille de sa visite.

 

- Ha.

 

- On devrait peut être y aller, il se fait tard.

 

*

*          *

 

Orasia avait passé toute son après midi à la clairière, à jouer avec les enfants, à discuter, ou tout simplement se détendre au soleil. Elle n’était rentrée qu’à la tombée de la nuit, mais changée. Elle irradiait de bonheur, et la première chose qu’elle avait faite, fut de se jeter dans les bras de Fred, sans la moindre explication, elle s’était presque lové dans les bras de son "grand frère" à humer son odeur si familière.

 

Minuit sonnait et les quatre vampires étaient déjà installés dans le salon de Gregory. Emmanuel était debout face à eux, et Gregory assis sur l’un des fauteuils, attendait patiemment que son amant commence.

 

- Bon je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps, si j’ai demandé à vous voir, c’est que j’ai trouvé le plan idéal pour Viviana. S’exclama Emmanuel joyeusement.

 

j'ai tenu parole, j'ai tenu paroleeeuuuu

Alors, alors, alors !!!!!!!

Réaction ??

Comment ça j'aurais pas du couper là ??

Vous voulez savoir le plan d'Emmanuel dont il semble si fier ?

Et bien vous devrez attendrreeeuuuu

Au fait je tiens à vous prévenir, je ne posterais pas de suite avait l'année prochaine

Alors rendez vous en 2009 les gens

 

non mais reposez moi ses arbalettes, c'est quoi ces manières de barbares

Je plaisante oui je sais j'ai un humour spécial , mais je l'aime cet humour

 

ZoubiXXXXX de bisounour$

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*28* Viviana ~1~  posté le dimanche 19 octobre 2008 18:42

"Cours, cours, cours, surtout ne t’arrête pas, ne te retourne même pas." Voilà ce que se répétait sans cesse une jeune femme qui courrait à en perdre haleine dans le quartier des vieux entrepôts désinfectés. Elle paraissait avoir dans les vingt ans, sa silhouette fine laissait voir qu’elle était tout de même sportive, même si ce soir ses escarpins noir, à haut talon, ne facilitait pas sa course, sa robe noir flottait dans l’air aux vents de sa fuite, sa peau d’albâtre contrastait énormément avec sa tenue, mais aussi avec ses longues tresses noir, et ses yeux d’un noir profond, dans lesquels se reflétait la lune pratiquement pleine. À quelques mètres d’elle courrait, ou tout du moins donnait l’impression de courir, un être caché sous un long manteau noir, qui lassait sur son passage une trace translucide, qui aurait put être quasi transparente, si l’éclat de la lune ne s’y reflétait pas.

La jeune femme courait le plus vite possible, ayant remarqué que son poursuiveur n’était pas aussi rapide qu’elle, elle tentait, en vain, d’entrer dans l’un des entrepôts par l’une des portes de service, mais toutes été bel et bien verrouillé, sauf l’une d’elles, celle du dernier  entrepôt avant la forêt. Elle y pénétra referma derrière elle, et chercha un endroit où se cacher. Ce qu’elle trouva en face de la petite porte de service, qui se trouvait sur le mur gauche de l’entrée principale.

Un placard à balai, tout poussiéreux où, elle le supposait, devait y loger toute une colonie d’araignées et autres bestioles toutes aussi agréable, mais bon ça fera l’affaire. Bien collé sur le mur du fond, debout, la main gauche serrée sur son cœur. Elle tentait, du mieux qu’elle pouvait, de calmer sa respiration.

Une dizaine de minute après, la porte de service se rouvris sur l’être encapuchonné qui la poursuivait, il semblait lever la tête pour humer l’air de l’entrepôt, sa tête allait de gauche à droite, jusqu’à ce qu’elle se fixe sur un point. Le placard, juste en face de lui. Il s’avança tranquillement, comme pour savourer le moment, il n’était qu’à deux mètre du placard lorsqu’il se figea sur place, reprenant son inspection de l’air, son corps sembla ressentir un frisson, et il fit demi tour, pour ressortir, le plus vite possible.

La jeune femme trop paniquée pour savoir ce qu’il venait de se passer, ne bougea pas, et continua de scruter le moindre mouvement visible dans la vaste pièce, grâce à une fine ouverture entre le mur et la porte.

Il semblait être parti, mais pouvait tout aussi bien revenir, ou l’attendre dehors, pour la prendre par surprise. Mieux valait passer la nuit dans ce placard, tout en gardant l’œil ouvert.

 

*

*          *

 

- Non franchement je le trouve foireux ce plan, jamais ça ne fonctionnera. Résonna la voix de Tara, alors qu’elle venait d’entrer dans un entrepôt vide de toute présence, humaine et matériel, avec Délia, Fred et Orasia à ses talons. Seul le centre de la pièce était éclairé par la lune.

 

- Tu es d’un pessimisme, ma pauvre, je te plain. Moi, je dis que ce plan tient tout bonnement du génie. S’exclama la voix de Fred.

 

- Du génie ?! Tu plaisante là j’espère ? Il faudrait être totalement débile, ou toi, pour tomber dedans. Se moqua Tara.

 

- Moi, je pense que cela pourrait marcher, il nous a proposé de bons arguments hier soir. Et s’il lui en tient de la même nature, son plan fonctionnera à merveille. Intervint Délia.

 

- Et toi Orasia, qu’en penses tu ? Tu ne nous a toujours pas dit ce que tu en pensais. Demanda Fred, après qu’Orasia ai fermé la porte derrière elle.

 

- En place ! Fut sa seule réponse.

 

Orasia était très silencieuse depuis hier soir, son après midi passé auprès de Myhénap et les siens, la veille, semblait l’avoir chamboulé au point qu’elle restait le plus souvent dans ses pensées. Elle n’était pratiquement pas intervenue hier soir, pendant qu’ils se trouvaient chez Gregory, et avait passé sa nuit et sa journée dans sa chambre, avant de descendre et de dire à ses amis qu’il était l’heure d’y aller.

Fred ne dit rien, quant à la réponse d’Orasia, et alla se placer avec elle dans le coin du fond gauche de la pièce, pendant que Tara et Délia se dirigeaient vers celui de droite. Ils étaient tous les quatre entièrement vêtu de noir, et en se plaçant dans ces endroits, ils n’étaient plus du tout visible.

Maintenant, ils ne leur restaient plus qu’à attendre.

 

*

*          *

 

Viviana MacLeod a vécu beaucoup de situation étrange depuis plus de quatre cents ans d’existence, mais elle avouera volontiers que celle-ci les dépasse toute. Jamais elle n’aurait imaginé que ce matin ce petit gringalet, d’être de la nature, viendrait lui venir en aide. Ces vampires sont vraiment doués pour l’avoir retrouvé aussi vite.

Voilà maintenant qu’elle doit partir, mais elle ne s’en plaindra pas, sa Californie natale lui manque énormément, et puis, disons le, les surfeurs ont un agréable goût.

Mais ce qu’elle aimerais savoir, c’est quel plan ont-ils mit au point, pour l’aider à échapper aux vampires ?

En tout cas, c’est pas en restant dans cet entrepôt qu’elle restera saine et sauve.

 

- Bon, tu vas m’expliquer, maintenant ? S’impatientait Viviana.

 

- Encore trente petites minutes, et on t’expliquera la suite du plan. Lui répondit Emmanuel.

 

- Saches que les minutes ne sont jamais petites que tu attends ! Sinon, pourquoi toi et le loup, tenez vous à me sauvez des vampires ?

 

- Greg et moi sommes d’accord sur un point les vampires ne méritent pas leur place sur cette terre. Et puis, même si tu es loin d’être de notre coté, on ne peut pas te laisser entres les pattes de ses primates. Lâcha, dans une mine de dégoût, Emmanuel. Mettant fin à la conversation.

 

« Et je trouve qu’il y va un peu trop fort le nature man avec nous. Communiqua Fred en télépathie avec ses compères.

 

« Il n’a pas le choix, il doit jouer le jeu, s’il ne veut pas qu’elle se doute de quelque chose. Répliqua Délia.

 

« Et avant que tu me le demandes, il ne pensait rien de ce qu’il lui a dit sur nous. Dit Orasia.

 

« N’empêche, j’aimerais qu’il s’active un peu le Gregarou, parce que je vais finir par prendre racine, moi, là. Se plaignit Tara.

 

« Laisse lui le temps, il console son amie. Dois-je te rappeler qu’elle pense s’être faite plaquer pour un beau surfeur des côtes Californienne ? Questionna Délia.

 

« Encore heureux que ce soit une véritable sentimentale la Julia. Car moi, Délia me plaque pour un surfeur ou toute autre personne, ce n’est pas pleurer que je ferais, mais trouver la personne et la tuer. On ne me pique pas ma femme comme ça !

 

« De toute façon ça ne risque pas d’arriver Tara. Délia t’aime beaucoup trop pour se laisser envoûter par un homme. Et toi Fred, arrête de bouger tes mains, tu me chatouilles. »

 

*

*          *

 

- Il ne devrait plus trop tarder. Tu as ce qu’on t’a demandé ?

 

- Oui, Emmanuel. Un vêtement qui porte le plus mon odeur, j’ai pris mon écharpe.

 

- Ton écharpe ?! Avec le temps qui fait ?! S’étonna Emmanuel.

 

- Elle est en voile, c’est plus un accessoire de mode qu’autre chose.

 

« Évidemment, voyons Manu, qu’il idiot tu fais. Non mais faite là taire je vous en prie. Une demie heure qu’elle nous casse les oreilles avec ses paroles pour ne rien dire.

 

«  Fred ! La ferme ! Lui répondirent en cœur les trois autres vampires.

 

- Si tu le dis, je veux bien te croire. Mais bon ça fera l’affaire. Souffla Emmanuel. Ha, je crois que Gregory arrive !

 

Effectivement, quelques secondes plus tard, la porte de service s’ouvrit sur un Gregory la mine défaite.

 

- Je sais pas se que tu lui a fait, ou raconté. Mais elle t’aimait vraiment. J’en regrette presque que tu sois une "ennemie" maintenant que j’ai vu Julia te pleurer. Dit celui-ci en s’approchant de Viviana et d’Emmanuel. T’as le vêtement ? Demanda t-il a l’intention d’Emmanuel.

 

- Oui. Répondit ce dernier en lui brandissant l’écharpe son le nez.

 

- Parfait ! S’exclama Gregory en se frottant les mains. Bon, que je t’explique la suite du plan, ma chère Viviana. Emmanuel et moi allons partir avec ma voiture en laissant flotter ton… écharpe ? C’est bien ça ? Grimaça Gregory en regardant de plus près le bout de tissu en voile qui de près ressemblait plus à une chute de voilage vert délavé qu’a une écharpe. Bien, donc, comme je disais, nous laisserons flotter ton écharpe à l’extérieur de la voiture, afin d’attirer les vampires à nous grâce à ton odeur. Et toi, tu attendras que l’on soit parti depuis au moins cinq minutes, avant de prendre la voiture de location, avec laquelle toi et Manu êtes arrivé. Nous irons vers l’est, afin que tu puisses te diriger vers l’ouest en toute sérénité, et rejoindre tes côtes natales tranquillement. Finit Gregory.

 

- Comment pourrais je vous remercier, pour tout ce que vous faite pour moi ?

 

- En nous oubliant. Proposa Emmanuel.

 

- Sachez, que malgré nos idéaux divergeant, je suis vraiment navrée pour ce que j’ai fais à Julia.

 

- T’excuse pas voyons, nous savons tous très bien que tu ne penses pas un mot de ce que tu viens de dire. Ironisa Gregory avec le sourire faux qui va avec.

 

« Je vous ai déjà dit que j’l’aimais bien ce p’ti loup ? Questionna Fred.

 

« Je sais pas, mais moi je l’estime de plus en plus ce p’ti. Répondit Orasia.

 

- Bon, je pense que l’on va pouvoir y aller. Les vampires doivent déjà être sur ta piste en ce moment. Tiens, asperges toi, toi, de ça. Demanda Gregory à Viviana en lui lançant une bombe entre les mains.

 

- Du désodorisant pour chiotte ?! S’offusqua Viviana. Et pourrais-je savoir pourquoi comptes tu sur moi, pour me vaporiser de ce truc ?

- Pour ton information, ce n’est pas du désodorisant pour chiotte, enfin, pas tout à fait. C’est un mélange spécial que fabrique un chaman. Il permet de masquer son odeur naturelle à tout prédateur. C’est pour ta sécurité que je te l’ai donné.

 

- Et il est fait à partir de quoi, ce mélange ?

 

- Vase de marais, bouse de vache et feuilles de laurier, si mes souvenir son bon. Répondit Gregory, un large sourire aux lèvres.

 

«  Bouerrkkk, Y’a pas moyen qu’on lui laisse le temps de s’en asperger. Ça dois puer un max ce truc.

 

«  Fred !!!!! S’écrièrent les trois femmes, tellement fort que durant un instant Fred redouta qu’elles l’aient fait de vive voix.

 

- Bien sûr, si tu pouvais attendre que l’on soit assez loin avant de t’en asperger, ce serait gentil. J’ai la désagréable habitude d’avoir l’odora beaucoup plus fin à l’approche de pleine lune. Lui révéla Gregory.

 

- Ne t’inquiète pas, ça ne risque pas. Je peux masquer mes sentiments et pensées, comme je peux masquer mon odeur.

 

- Alors pourquoi je peux la sentir ? L’interrogeât Gregory.

 

- Sûrement car tu as mon écharpe à quelques centimètres de toi.

 

- Hum, ça doit être ça oui. Bon ben, on y va nous. Dit Gregory à Emmanuel.

 

- Oui. Au revoir Viviana.

 

- Encore merci. Répondit celle-ci.

 

- Ouais, c’est ça. Adieu. Dit froidement Gregory, avant de refermer la porte derrière Emmanuel et lui.

 

 

Une fois seule, Viviana examina la bombe d’aérosol, que lui avait donné Gregory, pour finalement la jeter par-dessus son épaule.

 

- Plutôt crever, que de m’asperger de ce truc ! S’exclama t-elle.

 

« Tu ne crois pas si bien dire. Dit Orasia à ses compères. Quoi qu’il arrive c’est moi qui m’en charge !

 

«  C’est toi qui voit. En tout cas je suis bien content pour mes narines. Rit intérieurement Fred.

 

- Y’a quelqu’un ? Interrogeât Viviana, en scrutant du regard l’ensemble de la pièce.

 

«  Vous avez fait du bruit ? Demanda Tara.

 

«  Bien sûr que non ! S’exclama Fred. Peut être qu’elle sent notre odeur.

 

«  Tu sais très bien que les sirènes ne ressentent jamais notre présence !

 

«  Je sais Délia, mais c’est peut être l’exception qui confirme la règle. Peut être, qu’elle, elle arrive à nous sentir.

 

«  Mais qu’est-ce qu’elle fait ? Se demanda Orasia, qui suivait les moindres mouvements de Viviana.

 

La sirène était, en effet, en plein examen de l’air, le nez en l’air, elle inspirait fortement l’air de la pièce, et semblait suivre une piste, sur la défensive, mais aussi prête à attaquer.

Ainsi faisant, elle se dirigeait droit vers un placard au fond de la pièce.

 

 

 

Kikinou

Me revoili voilou devant vous, avec une suite

Je vous dépose cette première partie ce matin, mais ne vous inquiétez pas, la seconde partie arrivera bientôt.

Je vous publierais la suite dans la soirée.

Car je pense que vous vous en doutez, la suite promet d'être semblable au monde des bisounours mais adaptez version SAW (bien que je plaide coupable, je n'en ai vu aucun de cette saga, j'aimerais bien, mais y aller seule au ciné, c'est mord , et attendre que toute la maison sois endormis pour le regarder seule, c'est remord encore un fois , suis une froussarde, qui est exploser de rire tout le long du film "30 jours de nuit" et dire qu'y en a qui ont eu peur en le voyant non mais j'vous jure où va le monde)

Bref, passons, sinon les petit passage de télépathie entre vampire, vous les avez trouvez comment ?

Soyez sincère, je mord pas , en tout cas pas moi

Bonne journée à tous sinon.

Courage pour les travailleurs.

Vaignard pour les vacanciers.

Quant à moi, retourne à mon gardinage de petits frères.

ZoubiXXXX mordant à tous.

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*29* Viviana ~2~  posté le dimanche 02 novembre 2008 16:28

- Qui êtes vous ? Je sais que vous êtes là, je sens votre présence ! S’écria Viviana d’une voix sûre et forte.

 

- Tu as raison ma chère, lui répondit une voix sur ça gauche, tu n’es pas seule en ce lieux. Mais tu ne regardes pas dans la bonne direction. Se moqua Orasia, qui sortit de l’ombre, suivit de près par ses amis.

 

- Mais que vois-je, les derniers vampires de cette ère. Que d’honneur de vous voir en ma compagnie. Vous êtes, tout de même, une espèce en voie de disparition. Dommage que l’on ne fasse pas de vous une espèce protégée. Se moqua délibérément Viviana.

 

- Ne t’en fais pas pour nous, nous te survivrons. Lui affirma Orasia.

 

- Et, sinon, pourrais-je savoir que me vaut le plaisir de vous voir ?

 

- Tu es bien loin de tes terres sirène.

 

- Ho, je vois, ma présence vous dérangerait-elle à ce point, que vous vous associeriez aux héritier pour me chassez ?

 

- Te chasser ? Bien sûr que non. Assura Orasia d’une voix douce. Mais plus te tuer.

 

- Alors une question, pourquoi toute cette mise en scène ? Si c’est pour me tuer, tout ceci était bien inutile.

 

- Je ne l’ignore pas, mais nous avions conclut un accord avec les héritiers. Ils voulaient "épargner" leur amie dans cette histoire.

 

- L’épargner ?! Ri Viviana. Mais bon, vais pas m’en plaindre j’en suis débarrassé maintenant. Même si j’avoue que j’aurais adoré la goûter.

 

- Je pense que tu as assez fais de victimes comme ça. Affirma Orasia.

 

- Bof, haussa des épaules Viviana. Trèves de bavardises, je suppose qu’il y a une bonne raison, à ce que je ne sois pas déjà sur ce sol, baignant dans mon propre sang ?

 

- Tout à fait. Répondis Orasia. Je veux que tu me dises ce que tu fais ici, et pour qui tu travail.

 

- Rien que ça ? Tu plaisantes j’espère.

 

- Je t’en prie, tu n’as plus rien à perdre. Tu n’as aucune issue possible. Lui fit remarquer Orasia, en observant Fred, Délia et Tara, qui c’étaient placé devant les seuls sorties possible. Quoi qu’il puisse arriver maintenant, tu es déjà morte. Tente juste de rendre ce moment utile.

 

- J’ai donné ma parole.

 

- Tu sais très bien que ton espèce n’a aucune parole, dévoilé les secrets des autres est votre passe temps favori, après vos cheveux, évidemment.

 

- Évidemment. Je n’ai rien à te dire, qui ne sois plus un secret pour toi. Ils pensaient que Gregory dévoilerait son secret à ses plus proches amis, et je devais utiliser Julia pour l’influencer, quant à ses choix. Mais il ne dévoilait rien, et eux, ne voulaient pas que je quitte mon rôle.

 

- Comment ça ? Demanda Orasia.

 

- Tu crois que ça me plaisait moi de joué à la parfaite petite lesbienne !!! Suis une sirène moi !! Et c’est les hommes que j’aime, aussi bien dans mon lit que dans mon assiette. Et si tu m’en veux pas, j’aimerais bien m’en trouver un. Termina Viviana, en faisant un bond jusqu’au plafond pour atteindre le velux qui s’y trouvait.

 

Mais ce n’était pas sans compter sur Orasia, qui se mit à léviter, jusqu’à Viviana, les bras croisés sur son torse.

 

- Tu comptais déjà nous quitter ? Demanda t-elle d’un faux air triste.

 

-Co… Comment fais tu ? Balbutia Viviana en revenant au sol, suivi de près par Orasia. Tu n’as pas la faculté de voler.

 

- Léviter, plus tôt. Et ce n’est pas que je n’en ai pas la faculté, c’est plus, que mis à part les membres de mon clan. Tous ceux qui m’ont vu lévité, n’ont jamais pu vivre assez longtemps pour le dévoiler aux autres. Tout comme toi. Termina Orasia, dont les yeux marron, aux reflets clair, étaient devenus noirs, et les canines, déjà pointues, étaient plus longues de deux bons centimètres.

 

Viviana ne vit pas la première attaque arrivé, et se retrouva projeté à plus d’une quinzaine de mètre. La plaque en fer, qui constituait le mur de l’entrepôt, trembla dans un bruit de tonnerre, et se tordit, sous la pression du poids de Viviana. Cette dernière se releva les yeux injecté de sang, toutes sa mâchoire s’était transformé, plus aucunes dents ne subsistaient, il ne restait que des crocs, sa respiration aussi avait changé, ce n’était plus une respiration commune aux humains, mais celle d’un prédateur féroce, assoiffé de sang et de chair, chaque expiration ressemblait à un grognement. Mais le plus effrayant était ses mains, qui n’y ressemblaient plus tellement. Ces doigts avaient laissé place à quatre griffes fines d’un vert turquoise presque éclatant.

 

- Tu vas me le payer cher, sale vampire. Cracha Viviana.

 

- Je voudrais bien voir ça. Se moqua Orasia, un sourire en coin.

 

Mais alors qu’elle pensait être attaquée, elle vis Viviana se dirigé vers Fred, réagissant trop tard, elle ne pu que voir son ami de toujours tomber inanimé, trois griffures ensanglantées au cou, aux pieds de Viviana, qui léchait ses griffes. C’est en criant son prénom, qu’Orasia se précipita près de lui, pour tomber à genou à ses côtés, ainsi que devant Viviana.

 

- Hum, il a un goût exquis. Savoura Viviana. Je crois bien que c’est la première foi qu’un vampire se fait griffé par une sirène ? Nous verrons bien comment vous réagissez face à notre venin. Souri t-elle, alors que Délia et Tara étaient déjà transformées, prêtes au combat elles aussi.

 

- Non ! Cria Orasia en les stoppant de sa main, avant de se relever, en faisant ainsi face à Viviana, qui fit un bond en arrière, afin de courir vers la sortie principale de l’entrepôt. Restez auprès de Fred, je m’occupe d’elle personnellement. Termina Orasia, qui en quelques instants arriva à la hauteur de Viviana et la stoppa. Espèce de garce. Cingla t-elle en envoyant son poing gauche sur le nez de Viviana, qui tituba en arrière.

 

S’en suivi un véritable combat, Viviana, le nez maintenant cassé et en sang, tenta de griffer Orasia au cou, mais cette dernière esquiva l’attaque en attrapant son bras, pour lui retourner dans le dos. Viviana poussa un rugissement de douleur, en même temps qu’Orasia plantait ses canines dans son épaule, pour lui arracher la peau de son épaule à son cou, avant de la relâcher. Viviana porta, automatiquement, sa griffe valide à sa blessure à l’épaule, qui en plus de la brûler atrocement, lui faisait perdre une grande quantité de sang. Elle releva la tête vers Orasia, et en croisant son regard noir, elle comprit, la reine des vampire ne comptait plus la tuer, non, elle comptait la torturer jusqu’à ce que mort s’en suive. Viviana venait de comprendre qu’elle avait commis une regrettable erreur en s’attaquant à l’un des siens, et qu’elle allait devoir en payer le prix fort.

 

- Tu comprends, n’est-ce pas ? Souris hypocritement Orasia. Ce n’est pas ton jour, on dirait. Surtout que les événements de ses derniers jours n’ont fais que dégrader mon humeur. Et tu vas aussi devoir en faire les frais, il me semble. Se désola t-elle, ironiquement.

 

- C’est ce que tu crois, mais ta blessure me vide de mon sang, je ne tiendrais pas bien longtemps. Articula avec difficulté Viviana, dont les forces s’amenuisaient de plus en plus.

 

- Que tu crois ! Oublierais tu qui je suis ? Certes, à l’instant, tu souffres le martyr, tes forces t’abandonnent, tu ne peux plus tenir sur tes jambes, et tu as de plus en plus de mal à respirer. Énuméra t-elle en se rapprochant de Viviana, avant de s’accroupir devant elle. Mais vois tu, en plus de pouvoir te blesser mortellement, je peux annuler les effets d’une quelconque blessure. L’informa t-elle en posant sa main sur la plaie sanglante de la sirène. Sens tu comme la douleur s’estompe, tes forces reviennent et ta respiration se calme ?

 

Voyant que Viviana s’était remis de cette blessure, qui restait néanmoins visible. Orasia la releva à sa suite, avant de l’empoigner et de la projeter de l’autre côté de la pièce. La sirène atterri sur le mur de la première fois, exactement au même endroit, mais la force utilisé étant supérieur, le fer du mur, déjà affaibli, ne résista pas, et se fendit légèrement, mais assez pour entailler le dos de Viviana.

Mais cette fois ci, Orasia ne lui laissa pas le temps de se relever, et la plaqua directement contre la fissure, en la tenant par le cou tellement fort que la peau de Viviana blanchit autour des fins doigts d’Orasia. La fissure s’ouvrait de plus en plus, alors que le vampire augmentait la pression de sa main sur la sirène. Les bords tranchants, que formaient les deux côtés de la fissure, griffaient le dos de cette dernière, qui sous la douleur avait repris son apparence humaine, et hurlait sa douleur.

 

- Quel doux son à mes oreilles. Dit calmement Orasia, en maintenant sa prise tout en fermant les yeux, et basculant la tête et sa main libre, comme si elle écoutait un morceau de musique douce. Tu sais ce qu’il signifie pour moi ?

 

- Arrêtes, je t’en prie. Supplia avec difficulté Viviana.

 

- Non pas maintenant, rouvris les yeux Orasia. Pas avant, ça ! S’exclama Orasia dans une expression de jouissance, alors qu’elle reposait sa main libre, sur l’épaule blessée de Viviana. Qui en réaction poussa un hurlement qui lui déchira les cordes vocales.

 

Orasia relâcha son emprise, et laissa la sirène tomber à ses pieds. Elle s’accroupit près de son visage. Bien que ces yeux aient repris leur marron d’origine, ses deux canines avaient gardé leur longueur. Elle se mit à caresser tendrement la chevelure de Viviana, comme l’aurait fait une mère. Son regard c’était fait tendre, bien qu’aucune trace de culpabilité, ou de remord, n’y paraissait. À cet instant Orasia était sereine, apaisé. Mais une lueur persistait dans ce regard si doux, la même qui dominait durant le combat, une lueur de défi, de cruauté, et de sadisme.

Viviana ne quittait pas des yeux Orasia, cherchant à y lire, y voir, ce que le vampire lui réservait encore. Mais elle n’y parvenait pas. La douleur se faisait de plus en plus forte, elle crachait d’énorme quantité de sang, respirait avec de grandes difficultés. Mais la vie ne la quittait pas. Et là, elle comprit. Avec ses caresses, si anodine, Orasia jouait de son pouvoir, afin de l’empêcher de succomber à ses blessures. Pour qu’elle souffre, encore et toujours. Mais pour combien de temps ? Qu’attentait Orasia pour l’achever ?

 

- Pourquoi ? Murmura Viviana, dont les cordes vocales étaient brisées.

- Tu sais très bien pourquoi. Où, en tout cas, tu le devineras bien assez tôt. Susurra d’une voix douce Orasia.

 

Mais Viviana ne savait rien, et ne devinait rien. Pourquoi ne la tuait-elle pas ?

Une demie heure passa ainsi, Viviana souffrait toujours autant, alors qu’Orasia n’avait cessé ses caresses, qui devenaient de plus en plus une torture pour Viviana, elle savait que ses caresses étaient la plus grande source de cette souffrance interminable.

 

- Tue moi. Souffla, après plus d’une heure de douces caresses, Viviana.

 

Pour toute réponse Orasia planta ses canines dans la chair du cou encore existante, et vida Viviana de toute trace de vie.

Une fois le corps vidé de son sang, Orasia releva la tête, et l’on pouvait remarquer l’absence de toute trace de lueur malsaine, perverse, et cruelle, dans ses yeux. Ses canines avaient repris une taille normale, et son visage exprimait une grande inquiétude.

En moins d’une seconde, elle se retrouvait à genoux, près de Fred.

 

- Comment va-t-il ? S’inquiéta t-elle auprès de Délia et Tara.

 

- Il est encore en vie, mais n’a toujours pas ouvert les yeux. Le venin des sirènes doit le plonger dans un profond sommeil. Expliqua Délia.

 

- Oui, mais pour combien de temps encore ? Questionna Orasia, en serrant contre son cœur le corps presque inerte de Fred.

 

Plusieurs minutes passèrent ainsi, alors qu’Orasia berçait presque inconsciemment Fred, et que les deux autres jeunes femmes regardaient ce spectacle debout à ces côtés, mais impuissantes.

 

- Elle avait raison. Brisa le silence Tara, la tête scrutant les alentours. Il y a bien quelqu’un présent ici.

 

- Je sens aussi une présence. C’est un mortel. Indiqua Délia.

 

- Sûrement, mais voyez vous j’ai d’autre soucis, pour l’instant. Répondit Orasia, la gorge légèrement nouée. C’est de ma faute, pardonne moi Fred, je suis tellement navrée de la tournure qu’on pris les événements. S’était-elle mise à murmurer au creux de l’oreille du vampire.

 

- Nous devrions peut être l’emmener voir un mage. Suggéra Délia.

 

- Parce que tu crois qu’il aidera Fred ! S’exclama Tara.

 

- Faut bien faire quelque chose pour lui, non ? S’énerva Délia.

 

- Et tu n’as rien trouvé de mieux qu’un stupide mage ! Haussa le ton, Tara.

 

- Je cherche des solutions moi !

 

- Aller voir un vieux fou, qui joue les merlins à longueur de journée, et qui parle que par énigme. Pour toi, c’est une solution, les mages sont tous déjantés, stone 24 sur 24 à force de snifer toutes leurs potions tordues.

 

- Vous allez vous calmez oui ! Vous engueulé ne résoudra rien. Pour l’instant, personne ne peut rien pour Fred. On va le ramener à la maison, et demain j’irais voir Myhénap. Mais pour le moment, cherchez d’où provient l’odeur. Ordonna Orasia, en commençant à caresser la longue chevelure blanche de Fred.

 

*

*          *

 

"Mais qu’est ce que je fous là, moi. Pourquoi je ne suis pas restée en Washington. Il ne m’arrive que des catastrophes depuis que je suis dans cette ville. Je savais qu’y aller pour le décès de cousin Francis était une mauvaise idée. Il n’a jamais pu m’encadrer. Non, mais j’hallucine pas là, ils ont bien parlé de sirènes et de vampires. Pire ! Ils croient en être. Suis dans une ville de fou. Bon, d’accord, je veux bien admettre que ce à quoi je viens d’assister défi toute les loi de la nature, enfin, plutôt, celles que je pensais connaître. Mais, ce n’est pas possible, c’est un cauchemar. Les vampires n’existent pas, et encore moins les sirènes. Je dois rêver, voilà, c’est ça. Je vais bientôt me réveiller, et tout sera fini. Et me v’là qui me cause à moi-même maintenant. J’ai vraiment besoin de dormir. Ho non, elles s’approchent. Réveil toi, réveil toi, réveil toi !"

 

*

*          *

 

Délia et Tara inspiraient fortement, afin de découvrir l’endroit source de l’odeur. Leurs recherches les rapprochaient d’une petite porte fine, d’un placard à balai. Après s’être mises d’accord d’un regard, Délia ouvrit la porte à la volée, pour y découvrir une jeune femme aux longues tresses noire, recroquevillée sur elle-même, serrant dans la paume de sa main gauche, au niveau de son cœur, un pendentif.

 

Yaaaaaaaaatttttttttttttttttaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

C'est pas ma faute
Et quand je donne ma langue au chat
Je vois les autres
Tout prêts à se jeter sur moi
C'est pas ma faute à moi
Si j'entends tout autour de moi
Hello, helli, t'es A Moi Lolitaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Non mais je vous assure, c'est pas moi qui est pas voulu publier vendredi soir, et j'ai bien dis vendredi, c'est mon ordi. Bon pour hier soir, je plaide coupable, c'est pas ma fauteeeeeeuuuuuuuuuu, mais celle de Gabriiieeeeellllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeuuuu (je sais pas ce que j'ai, mais fais que de chantonné moi, aujourd'hui). Et oui la coupable c'est Gabie, suis allé sur son blog, et c'est un roman qu'elle écrit à chaque article, j'en ai eu pour toute la soirée, mais ça valait le coup.

Ok, j'avais pas envie de publier hier soir. Tu reposes ce katana Gabrielle, tu serais gentille, merci {#}.

 

Sinon, cette suite ???

Hein hein hein, l'est ti pas géniale mon Orasia, hein, hein, hein ??????????

Qui l'aime ??

Qui l'aime plus ou pas ???

 

Et les pensées de la jeune femme ??? Me suis éclatée à les écrire, j'était tellement parti dans mon délire, qu'elles étaient vachement plus longues, mais j'ai coupé, après ça aurait fait trop {#}.

 Zoubixxxxxxxxxxx mes lectrices (lecteurs ) adorés

 

Vous n'aime

pix : heu.... une main aux longs ongles ??? J'ai pas trouvé de griffes.

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*30*  posté le dimanche 02 novembre 2008 16:39

Saaaaaaluuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuutation à tous

 

Alors comment va ? La forme ?

Moi c'est la hyper, super forme. J'ai fais le plein de vitamines, enfin, plus de clémentines. Ma mère a eu la merveilleuse idée d'en acheter hier. Résultat, y'en a plus mais bon me suis régalé à toutes les manger

Bon étant donné que c'est un article qui sert à rien, utilisons bien.

 

Pour ceux qui veulent plus me connaitre, ou constater juste à quel point je peux être folle.

Oyé oyé brâve gens

Je refais mon blog perso, bon pour l'instant c'est encore en chantier, vous verez le foutoir qui me mette les gars pour le reconstruire

Alors si cela vous dis, ou pas,

c'est ICI

pas là, mais

Il suffit que tu click,

Mais j'te dis {#}

Tu le fais exprès toi.

Heu ... Cerveau, youhou, cerveau !!! reviens, j'ai besoin de toi.

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