Accueil Date de création : 09/02/08 Dernière mise à jour : 01/11/09 15:46 / 37 articles publiés
 
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*31* Des questions ?  (Questions / Reponses) posté le dimanche 02 novembre 2008 16:52

Et ouais, encore moi.

En même temps c'est normal, c'est mon blog.

Viens de réaliser un truc là.

J'avais pas d'article pour vos questions

Et ben voilà c'est fait

Alors si vous avez une question, sur l'histoire, un personnage en particulier, votre voisine, votre prochain devoir de maths, pourquoi les gens sont con, pourquoi mes parents n'ont pas fournis le cerveau en me livrant.

Fin bref tout et n'importe quoi, c'est sur cet article.

Voili voilou

Zoubixxxxxxxxxxx de sirène

Vous n'aime


Alors passons aux Réponses (dans le même article, parce que la flème d'en faire un autre )

Et pour celles (ceux ) qui ne l'auraient pas vu, pour plus de facilité, j'ai créé une rubrique exprès pour cet article. Ainsi, il sera facile de le retrouver.

Comme je suis intelligente

Bon passons aux choses sérieuse.

 @ Gabrielle : Ben quand je l'aurais décidé *pars en courrant* Sois d'ici deux trois chapitres, je ne suis pas sûre encore, voir peut être même dans quatre chapitre *pars s'exiler dans un monastère*

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*32* Ayééééééééééééééé j'ai 21 ans  posté le lundi 15 décembre 2008 22:25

Petit cadeau de moi pour vous. Alors attention, c'est un pur délirium de ma connerie congénitale que je me traine depuis ma naissance. Il s'agit du couple far de l'histoire, je veux bien sûr parler d'Angie et de Lucius , mauvaise blague, je sias. L'est pourris mon humour, cherche à en acheter un autre. Non ! il s'agit de Greg et Manu, évidemment!!!

Par contre, chose importante. Cet O.S est Hors Histoire !!!

En espérant que ce petit cadeau vous plaira

Bonne lecture.

p.s. : le titre est zarb par rapport au texte, mais j'ai pas trouvé mieux

pix : rien de bien important, juste moi, très tôt ce matin dans la nuit, beurré dans les chiottes du Pym's


Rien ne vaut une bonne séance de sport.

 

 

 

Le samedi à 20heures, que font les moins de 25 ans, généralement ?

Ils s’apprêtent à sortir ! Félicitation à la dame au fond en tutu rose fushia. Et oui, les jeunes, ou les petits vandales, comme les nomme si bien mon voisin grincheux vieux pas beau qui pue d’en face, se font beau, se lavent (c’est mieux), se parfument (on est jamais trop prudent), se tartinent la face pour certaines (mais n’entrent pas en guerre pour autant « non mais attend faudrait pas que je me casse un ongle »), s’arrachent les poils du torse pour d’autre (« non, non, je ne suis pas un ours ambulant mesdames, venez je suis imberbe »).

 

Et bien, tous ceci n’est pas le cas de nos zéros nationaux de l’histoire. En effet, le loup et son devin shéri-shéri chou d’amour, ont une toutes autre occupation, et à qui la faute ? Mais au plus crétin des deux, en même temps il a une bonne excuse, ben oui, avoir Valtor dans sa tête plus de dix neuf années, ça aide pas, et pardonne encore moins.

 

Alors notre loup adoré est rentré hier soir du travail, avec une idée, sois disant de génie, en tête.

 

-Manu !! Avait-il appelé.

 

- Dans la chambre ! Avait répondu le concerné.

 

Le charmant et séduisant propriétaire du magazine C.C LayDies monta deus par deux les marches qui le séparaient de son aimé amant. Qu’il retrouva en bas de jogging, à quatre pattes sur le lit (ranger vos langues je vous pris), en train de retirer le peluche d’une couverture, à l’aide d’une lame de rasoir.

 

- Tu n’avais rien prévu pour demain soir ?

 

- Non, pourquoi ? Demanda l’être de la nature, tout en continuant son extermination des peluches qui font pas beau.

 

- J’aurais besoin de toi, au bureau. J’ai eu une superbe idée, mais je ne peux pas le faire seul. Et Hanz m’a fait faux bon. Ben, je vais prendre ma douche moi.

 

Et voilà comment, le plus sexy des êtres de la nature se retrouve en jean T-shirt, dans les sous sol d’un des plus beau building de la ville, un samedi soir en compagnie d’une statue grec vivante en vielle chemise entre ouverte et jean.

 

- Tu veux quoi ?! S’exclama Manu, après que son homme lui ais révélé le déroulement de leur soirée.

 

- C’est pas si impressionnant que ça tu sais, et puis j’ai déjà tout préparé, ça va glisser tout seul.

 

- Glisser ?! Mais ça ne se glisse pas ! Ça se pousse ou se tire à la rigueur.

 

- Sauf si tu rends le terrain praticable à la glissade. Dit le loup avec un regard taquin.

 

- Admettons. Mais tu n’aurais pas pu demander à des professionnels de le faire, enfin regarde moi, je n’ai pas la carrure pour ça !

 

- Mais si, et puis je ferais le plus gros. Bon aller, t’es prêt ?

 

- Lundi je tue Hanz ! Répondit Manu, ce qui fit sourire Greg.

 

Pauvre Hanz, mais Manu comprenais maintenant pourquoi il avait décliné la proposition de Greg. Non, mais, il est dingue parfois, déménager une salle entière d’archives, pour en faire une salle de sport pour employé. Et un samedi soir en plus.

 

Mais l’affaire s’avérera plutôt amusante, les archives étant classé dans des casier en fer, ils suffisait juste à Greg de légèrement les soulever d’un côté, pendant que Manu positionnait correctement la planche roulante (c’est comme ça que ça s’appelle chez moi, et si vous voyez pas ce que c’est, ben tant pis). C’est donc en presque deux heures qu’ils finirent de tout déménager. Pour ensuite passer l’aspirateur sur la moquette, pour Emmanuel, et faire les carreaux, pour Gregory. Carreaux qui étaient la raison principale de tout ce déménagement, cette étant la seule de tous le sous sol à en disposer.

 

- Fini ! S’exclama Gregory en descendant de son escabeau souriant.

 

- Et j’en peux plus, moi. Pèse une tonne cet aspi. Suis crevé et j’ai chaud ! Dis Manu en retirant son t-shirt, avant de s’écrouler sur la moquette grise.

 

- On a fait du bon boulot quand même. Fit remarquer Greg en rejoignant son amant sur la moquette, s’allongeant sur le côté afin de pouvoir admirer son homme.

 

- Oui, mais bon, c’est la première et dernière fois que je fais ça.

 

- Dommage, tu es assez sexy pendant l’effort. Souris Greg, en caressant du bout des doigts le torse de Manu.

 

- Je suis toujours sexy ! S’exclama t-il en fixant son regard dans celui de Greg. Avant d’exploser de rire en cœur avec lui.

 

- Une salle de sport. Reprit-il après s’être calmé.

 

- Ouais, et je me disais, que l’on pourrait peut-être l’inaugurer, non ? Demanda innocemment Greg en caressant le torse finement musclé de Manu en descendant vers une certaine zone de pure extase.

 

Pour toute réponse Manu se redressa et alla chevaucher son loup pour plaquer ses lèvres contre les siennes. Greg fut assez surpris de ce tel entrain, mais ne s’en plaignit pas, surtout lorsqu’il senti les mains, tant aimé, s’affairer sur les derniers bouton de sa chemise, avant d’en écarter les pans, laissant ainsi son torse vulnérable à toutes attaques buccales. Ce qui ne tarda pas à arriver, Manu attaquait déjà le cou de Greg à coup de baiser léger et de coup de langue, tandis que ces mains s’acharnaient sur le jean, avant que l’une d’entre elles commence à caresser tendrement et sensuellement le fin tissu du boxer noir qui laissait deviner l’ampleur des dégâts causé par une certaine bouche.

Greg haletait déjà, alors que Manu maltraitait l’un de ses boutons de chair, tandis qu’une main passait la douane de textile noir, et qu’un pied retirait les derniers vêtements du corps.

 

Mais Greg ne comptait pas se laisser faire ainsi, et d’un coup de rein réussi à inverser la situation. Pour éviter d’entendre toute protestation de son amant, il lui fourra la bouche de sa langue (^^ j’ai pas pu résister) pendant que ses mains terminaient de le dévêtir. N’étant pas professionnels de l’apnée, Greg profita d’un instant de « de l’air, vive l’air » pour descendre jusqu’à la « lollipop » de ses fantasmes, qu’il pris en main (^^) tout en soufflant dessus (d’ici qu’elle sois trop chaude, faudrait qu’il se brûle le pauvre) ce qui provoqua un énorme frisson chez Manu, ainsi qu’un gémissement on ne peut plus érotique. Alors que la main se prenait pour un ascenseur, augmentant la respiration du propriétaire de la sucette, une langue vint légèrement lécher le somment de cette dernière afin d’en connaître la saveur. Une note fruité, légèrement amer, mais si savoureuse, que cette langue n’y résista pas, et en parcouru toute la longueur, avant de s’attarder sur cette fente (désolé é_è) d’où semblait provenir le plus de cette saveur. Mais un loup a grand appétit, surtout face à une telle friandise, et les lèvres ne tardèrent pas à venir, elles aussi, y goûter. Elles appréciaient à un tel point que Manu était incapable de constater à quelle vitesse elles l’englobaient, mais elles trouvaient ceci si bon, et le son des gémissements de l’être de nature extasiait le loup de tout son être. C’est dans un puissant gémissant que le devin abreuva une bouche bien affamée.

 

C’est à genou, face à un Manu essoufflé, que Greg porta à sa bouche deux de ses doigts, avant de les saliver de manière sensuel, mais surtout sexuel. Manu en dégluti sur place, mais se reprit bien vite, et se redressa afin de chiper, (Yeah ! Let’s go !), ses deux doigts à cette bouche, et les porter à la sienne pour les enrouler de sa langue de façon aguichante, perverse, et tellement excitante. Une fois bien humide, Manu se recoucha sur la moquette, en entraînant avec lui le propriétaire de la main (qui est toujours Greg, pour ceux du fond qui ne suive pas è_é). Main qu’il s’empressa de mener lui-même (petit Manu est devenu grand ^^) entre ses jambes, qu’il avait outrageusement écarté.

 

Gregory, en homme grand brave et fort qu’il était (^^ on y croit tous), reprit alors les choses en main, et de sa langue commença à préparer son aimé, tous en le pénétrant d’un doigt, bientôt suivis d’un autre. Quelques instants passèrent avant qu’il ne se voit supplier de remplacer ses doigts par son moyen de reproduction (j’avais envie de mettre ça). La pénétration se fit tendrement, mais bien vite la luxure prit le dessus, et Manu fut le premier à jouer des reins (à défaut de coudes).

 

Les mouvement des bassin augmentaient autant que les octaves des gémissement des amants, la sueur perlait sur tout leurs corps, coulant quelques mèches par ci par là sur le visage, tandis de Greg se redressa, emmenant avec lui Manu, afin de s’asseoir sur la moquette, Manu à cheval sur lui. Ainsi il propulsa son amant au nirvana en touchant coup sur coup son ultime point de plaisir. Manu était dans un tel état d’extase qu’il lui semblait sentir sa voix se briser à chaque cri. Tous deux tentaient de maintenir leurs yeux ouverts mais cela leur était pratiquement impossible, et c’est les yeux fermé et dans un même cri qu’ils jouirent en chœur.

 

Lessivés (ça change), ils s’écroulèrent de nouveau sur la moquette, Manu sur Greg. Haletant, ils tentèrent de reprendre leur souffle se caressant mutuellement, le dos pour l’un, le torse pour l’autre.

 

- Je déclare cette salle de sport, officiellement ouverte. Dit Greg après avoir récupéré un semblant de souffle.

 

- Pour se faire, faudrait quand même attendre les équipements. Indiqua Manu dans un sourire.

 

- Ne venons nous pas de prouver qu’ils n’étaient pas nécessaires. Rit le loup.

 

- J’avoue, oui. D’ailleurs ! Fit Manu en se redressant, assis sur Greg, une jambe de chaque côté. Je pense que l’on devrait continuer, après tout le sport est important pour la santé.

 

Seul un sourire en coin, on ne peut plus pervers, lui répondit.

 

 FIN

 

 

 

 Et oui, et oui, chers amis,

En ce Lundi 15 décembre, c'est mon anniversaire !!!!

21 ans les enfants.

Fêté dans les règles de l'art. (torchée quoi {#}) Je l'ai fait cette nuit, première année que je le fête si tôt {#}, passé minuit direction boite de night (yeah! fait péter l'english) avec déjà dans le corps, une grande dose de tequilla et de Vodka (personne ne resiste à l'appel de la vodka, même pas ma mère qui à d'ailleurs profité de mon absence pour me finir ma bouteille {#}) Puis une fois en boite, je sais plus trop ce que j'ai bu, re de la Vodka de sur, mais on m'a payé un verre, c'était bon, mais ce que c'était, m'en rappel plus. En tout cas j'était belle à 5h en rentrant, et dire qu'à 7 m'occupait de mes frangins, je ne cache pas que cela à été dur {#}. C'est donc sur ces quelques mots que je vais dodoter les amis.

Zoubixxxxx calinou d'anniv'

J'vous aime {#}{#}{#}{#}{#}{#}{#}{#}{#}{#}{#}{#}

 

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*33* Noyeux noël !!!!!!!!!!!!!!!!!!  posté le jeudi 25 décembre 2008 12:23

Oulala

Bon Noël à tous !!!!!!!!!!!!!

alors vous allez me détester. Mais y'aura pas de suite.  Reposez tous ces objets de torture s'vous plait. Merci.

Alors, explication : j'avais prévu de travailler sur mon histoire pendant les vacances, mais voilà, chose que je n'avais pas prévu. Mes amies, de vrai harpies celles là.

Je ne suis jamais chez moi, toujours un truc à faire avec elles, comment ça moi de mauvaise foi ?! Non mais vous jure, je ne veux pas, mais elles ont des pouvoirs mystiques, j'en suis sûre.

Bref, je profite de ce matin, enfin midi, de noël pour vous dire que la suite attendra la rentrée.

Zoubix à tous.

Encore un Joyeux Noël.

Et une Bonne année.

Rendez vous en 2009 les amis !!!!!!!!

Vous n'aime

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*34* deviner quoi??!!!!!!!!!!!  posté le lundi 16 février 2009 17:56

I'm back

Les enfants

I'm back !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je suis allée faire l'acquisition d'un nouvel ordi, en se jour béni du 16 février.

Alors me revoilà. Bon pour la suite il faudra patienter un peu. Je compte d'abord ratrapper mes retards dans les diverse histoires que je lisais, en commençant par ma GabiChoune, qui a osé reprendre pendant mon absence (bouhouh, le coup au coeur que j'ai eu quand j'ai vu ça, moi qui d'habitude était dans les première à lire {#} ) et puis je dois tout taper, car j'ai aussi mes histoire yaoi à rattraper. Vais en avoir du boulot. Mais comme je suis heureuse

 

a+ Les amis

zoubix de bonheur

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*35*Mais où suis-je tombée ?  posté le dimanche 08 mars 2009 22:02

 - Tu as quoi ?! Rugis une voix rauque, de colère.

 

- Je l’ai laissé là bas. Répéta honteusement, un homme à genou face au bureau de l’autre.

 

- Reprenons, tu veux bien ? Demanda calmement l’homme assis derrière ce bureau, sur un haut siège en cuir, dont le visage était masqué par l’obscurité de la pièce. Donc, si j’ai bien tous saisis, tu avais retrouvé sa trace, après plus de deux semaines de recherche. Tu l’as suivie dans la rue, et lorsque tu as voulu l’attrapée, mademoiselle t’a filé entre les pattes, et c’est enfuie. Tu l’as poursuivie jusqu’à l’ancien quartier de dépôt de la ville. Jusqu’à là j’ai tout bon ? Hochement de tête de la part de son interlocuteur. Elle a réussi à se cacher dans un entrepôt, et de par ce fait s’offrait d’elle-même à toi sur un plateau. Nouvel hochement de tête, et haussement de ton de la part du supérieur. Et toi, comme le mollusque que tu es, tu es parti, sans elle !!!!! S’énerva t-il en frappant des deux mains sur le bureau.

 

- Ma… mais, il y avait des vampires, je les ai senti, ils étaient proche ! Balbutia le dit mollusque, pour se défendre.

 

- Et alors !! Rugit l’homme debout les mains s’appuyant plus que nécessaire sur le bois de son bureau. J’avais pourtant été clair, non ? Il me la faut à tout prix, en vie serait le mieux. J’espère pour toi que les vampires n’auront pas faim en la voyant.

 

- Ils ne lui feront rien, je peux vous l’assurer, elle n’a rien à se reprocher.

 

- Mais ce n’est pas suffisant, on n’est jamais sûr de rien avec ces vampires. J’en ai fais la promesse à mon père, sur son lit de mort, que j’utiliserais la descendante des Phynéas pour mettre à bien mon plan. Et je tiens toujours mes paroles. Je te donne deux nuits pour la retrouver et me la ramener. Si lundi matin, elle ne se trouve pas devant moi dans ce bureau. Tu sais ce qu’il t’arrivera ?

 

- Oui, Maître. S’inclina l’homme, encore plus qu’il ne l’était déjà.

 

*

*              *

 

- Qui es-tu ? Que fais-tu ici ? Interrogeât sévèrement Tara, à l’intention de la demoiselle qui étais toujours aussi tétanisée au fond du placard, serrant le plus fort possible son médaillon, à croire qu’elle tentait de l’enfoncer dans sa chair.

 

- Du calme Tara. Ne vois tu pas qu’elle est assez terrifiée comme ça ? Tenta de calmer Délia, en tendant une main vers leur invitée surprise. Viens, on ne te fera aucun mal.

 

C’est avec beaucoup d’hésitation et d’appréhension que la jeune femme consenti à prendre cette main accueillante. Elle se releva et sorti du placard, sa main toujours dans celle de Délia. Son regard se posa en premier sur Orasia que berçait et caressait encore et toujours Fred, elle crut même la voir murmurer à l’oreille de l’homme inconscient. Puis ses yeux dérivèrent vers le corps inerte de Viviana, ainsi que sur tout le sang qui l’entourait.

 

- Qui êtes-vous ? Interrogeât –elle, en retirant violement sa main de la poigne de Délia, en fixant l’énorme fissure dans le mur. Malgré tout ce que j’ai vu, je ne peux croire à ce que j’ai entendu.

 

- Pourtant c’est la vérité. Affirma Orasia, dont la voix gardait encore des traces de sanglot. Nous sommes bien tous des vampires, et cette chose, ajouta-t-elle avec dégoût, était bien une sirène. Maintenant, nous devons le ramener chez nous, et si vous le voulez bien, j’aimerais assez que vous nous suiviez, et ainsi nous expliquer votre présence ici.

Et sans laissez le temps à la jeune femme de répondre, Tara l’avait déjà mise dans la voiture à ces côté, tandis qu’Orasia prenait place derrière avec Fred sur ses genoux, et qu’on entendait Délia dire qu’elle les suivrait à pied, après s’être occupé du corps.

 

Le trajet se fit dans le silence le plus complet, seul le bruit puissant du moteur emplissait l’habitacle. La jeune femme observait pensivement et inquiète la ville endormis défiler sous ces yeux, Tara gardait le regard rivé sur la route, alors qu’Orasia ne cessait ces caresses sur les longs et doux cheveux de Fred.

 

Lorsque la voiture se gara sur la petite allée de gravier, Délia attendait déjà devant la porte ouverte, quand Orasia passa devant elle, elle l’informa qu’elle avait pris la liberté de mettre un lit dans le salon, afin de garder un œil sur Fred. Un simple sourire tendre lui répondit.

 

*

*              *

 

- Je veux nos meilleurs hommes sur l’affaire, si elle n’est toujours pas dans mes sous-sols lundi matin, je les veux tous prêt à la rechercher. Quitte à mettre la ville à feux et à sang, je m’en fous, du temps qu’on la retrouve.

 

- Mais Monsieur, cela pourra nuire à l’image de votre entreprise.

 

- Oui, ben, ne pas l’avoir avec moi nuit grandement à mes nerfs. Et vous savez ce qui arrive dans ce cas là ? N’est-ce pas Norbert ?

 

- Oui Monsieur, je sais. Déglutit difficilement le dit Norbert.

 

Nous nous trouvions de nouveau de ce sombre bureau, l’homme, trônant derrière le meuble de bois, soutenait sa tête de ses bras, le visage toujours dans la pénombre.  Norbert était un homme de taille moyenne, rondouillard, à la moustache volumineuse. Il se tenait debout droit comme un ″I″ les traits déformé par la peur. Il était habillé tel un homme d’affaire, respirait fort, et évitait de regarder son interlocuteur dans les yeux.

 

- Je vais me mettre tout de suite au travail, regroupé nos meilleurs éléments pour lundi sera long, mais possible. Reprit Norbert. Au revoir Patron.

 

Pour salutation, l’homme balaya l’air de sa main. Une fois la porte du bureau bien refermé, il sorti d’un des tiroirs de son bureau un cadre photo.

 

- Mon beau trésor, comme j’ai hâte de t’avoir près de moi. Ainsi je pourrais venger ma mère, comme je lui avais promis, et enfin pouvoir quitter se rôle d’héritier de chef de clan. Je hais ses Mollusques.

 

*

*              *

 

Cela faisait une demi-heure qu’ils étaient tous réunis dans ce salon, aux côtés de Fred, la jeune femme assise entre Délia et Tara. Personne n’avait encore parlé. Toutes observaient Fred en silence.

 

-Heu… Pardonnez moi, mais sans vouloir paraitre mal élevé. Je ne compte pas rester ici, à regarder votre ami, encore longtemps. Indiqua la jeune femme, d’une assurance assez surprenante.

 

- Ho ! S’exclama Orasia qui semblait se réveiller d’un coup. C’est à moi de vous présenter mes pardons. J’avais totalement oublié votre présence. Je me présente donc, je me nomme Orasia Fasi, et je suis la chef du dernier clan des vampires. Qui regroupe aujourd’hui. Délia Ty, qui se trouve à votre gauche, Tara Vaz, à votre droite. Et Frédéric Wolf. Termina Orasia dans un souffle.

 

- Vous êtes vraiment des vampires ?

 

- Vous étiez présente depuis le début, et vous en doutez encore ?! S’exclama Tara.

 

- Ce n’est pas que j’en doute, mais que j’ai du mal à y croire. Je vais réellement croire que je deviens folle depuis que je suis ici.

 

- Ouais, ben n’empêche qu’on ne sait toujours pas ton nom ! Reprit Tara.

 

- Je m’appelle Chrystal Amétisse.

 

- Amétisse ? J’ai déjà entendu ce nom avant. Dit Orasia. Mais là n’est pas la question. Que faisais-tu ? Interrogeât-elle Chrystal du regard, qui acquiesça. Donc, que faisais-tu dans cet entrepôt ?

 

- Je me cachais. Un homme me suivais, quand je l’ai remarqué, je me suis mise à courir et il m’a suivit. Je savais pas quoi faire, et la porte de l’entrepôt était ouverte, alors je suis entrée et me doutant qu’il risquait d’arriver jusque là, j’ai ouvert la première porte que je trouvais. Il est parti quelque temps avant votre arrivé.

 

- Tu as vu cet homme ? Á quoi il ressemblait ? Demanda Tara.

 

- Je n’en ai aucune idée, à chaque fois il portait un long manteau avec une capuche qui recouvrait toute sa tête, tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il avait une façon étrange de se déplacer, à croire qu’il ne courrait pas mais rampait.

 

- Tu veux dire que ce n’était pas la première fois que cet homme te suivait ? Questionna, à son tour, Délia.

 

- Non. D’ailleurs, je crois que je n’ai pas passé une journée, depuis mon arriver, sans le voir. S’étonna, elle-même, Chrystal.

 

- Délia, tu es la plus rapide d’entre nous, et tu as le meilleur odora. Retourne à l’entrepôt, et vois si dans l’action, on ne serait pas passé à côté d’une autre présence. Ordonna Orasia, qui semblait encore plus inquiète, si cela était encore possible, qu’auparavant. Quant à toi, Tara, va chez Myhénap et demande-lui si le nom d’Amétisse ne lui dirait pas quelque chose. Je vous que l’on reste en contact permanent.

 

Moins d’une seconde après, Délia courrait à travers la ville, si vite, qu’elle semblait invisible, et Tara semblait vouloir dépasser un nouveau record de vitesse.

 

- Excuse-moi, mais pourquoi veux-tu avoir des renseignements sur ma famille ? Demanda Chrystal.

- Ho, ne t’inquiète pas, ce n’est pas contre toi. Mais comme je l’ai dis, ton nom me dis vaguement quelques chose, et je veux juste vérifier si mes doutes sont avéré ou non. Et sinon, pourquoi es-tu venu à Caliste-Aimé ?

 

- Pour organiser l’enterrement de mon cousin, j’ai pratiquement grandi sans famille, il était la dernière personne, qui me permettait de croire que je n’étais pas seule, même si nos relations étaient assez tendu, c’était de la famille.

 

- Et quand as-tu vu pour la première fois l’homme qui te suivait?

 

- Dés mon arriver, à vrai dire, je suis arrivée par un train de nuit, et il se trouvait devant la gare. Au début je n’y ai pas fait vraiment attention, mais j’ai commencé à m’inquiéter quand il continuait de me suivre. Et ensuite tout les jours je le voyais. Dans les premiers temps, il me suivait et m’observait, puis depuis deux trois jours, il s’est mis à me courir après. J’ai voulu aller voir la police, mais la seule description que j’avais de lui me paraissait déjà, à moi-même, invraisemblable, alors je me voyais mal en parler à des flics.

 

Chrystal semblait de plus en plus à l’aise, plus les minutes s’écoulaient. Elle se détendait, et continuais de se confier à Orasia, qui semblait vouloir tout savoir sur cette mystérieuse jeune femme, qui serait assez souvent son pendentif.

Une vingtaine de minutes venant de passer, Orasia avait appris que Chrystal, originaire de l’État de Washington, ne portait pas le même nom que ces parents, qui l’avaient adopté quelques jours tout juste après sa naissance, avec pour seule demande, de la part de sa mère biologique, de lui laisser son nom de famille. Qu’elle s’était toujours débrouiller seule depuis sa plus tendre enfance, que la majorité de ses proches avait disparu dans d’étrange circonstance, aucune mort naturelle, ses parents avaient eu un malheureux accident de voiture, ces cousines avait toutes deux fait une overdose, pendant une teuf. Ses oncles et tantes avaient succombé suite à des incendies, braquage, bagarre entre bandes. Et que son dernier parent, qui vivait ici, à Caliste-Aimé, avait été retrouvé dans son bureau, un verre à la main, mort. Le médecin légiste ayant dit qu’il avait subit une crise cardiaque fulgurante, aucune enquête n’est menée.

Après avoir parlé de son cousin, Orasia autorisa Délia et Tara, qui patientaient derrière la porte, à entrer. Elle s’était dit que Chrystal se livrerait plus facilement s’il n’y avait pas tout le monde dans vers elle.

 

- Merci pour vous êtes déplacée, ce que vous avez trouvé chacune de votre coté, me conforte dans mon hypothèse. Mais rien n’est encore sûr. Dit Orasia.

 

- Comment sais-tu ce qu’elles ont trouvé, alors qu’elles ne t’ont rien dit ? L’interrogeât Chrystal.

 

- Nous avons notre propre moyen de communication, beaucoup plus pratique, et moins cher qu’un portable. Tout ce passe là. Indiqua Orasia en pointant de son index son crâne.

 

- Télépathie ! Vous êtes vraiment différent de l’idée que l’on se fait des vampires. Je dois bien l’avouer.

 

- Pour plus de sécurité, je souhaiterais que tu restes ici, les filles iront chercher tes affaires à ton hôtel. Il est tard, et tu dois avoir besoin d’une bonne nuit de sommeil, pour te remettre des derniers événements de ces dernières heures. Je vais te montrer la chambre que tu occuperas, durant le temps que certaines choses ne seront pas réglées. Je t’en dirais plus demain. Dit Orasia, en conduisant Chrystal au premier.

 

*

*              *

 

- Hum…. Débrouille-toi, je la veux vivante, et avant lundi !!!!... Chez les vampires ?! Ça c’est problématique. Je pense que je vais devoir changer mes plans… Comment ça rentrer ? Non, toi tu reste là, et tu vois si elle sort, seule, je tiens à le préciser…. Et bien s’ils te découvrent, ils te découvrent, que veux tu que je te dise. Bon je te laisse, j’ai grandement besoin de sommeil. Bailla l’homme avant de raccrocher, pour se dévêtir et se diriger vers son lit à baldaquin.

 

*

*              *

 

 Le samedi était déjà bien entamé lorsque Chrystal s’éveilla, avec au pied de son lit ses affaires. Elle descendit les escaliers calmement, après s’être lavée et changée, et ce dirigea directement vers le salon, où la même scène qu’hier ce déroulait, Orasia veillait toujours sur Fred, et Délia et Tara observaient ce spectacle impuissantes.

A l’arrivée de Chrystal dans le salon, un petit sourire naquit sur le visage des trois vampires. Malgré qu’elle ne soit qu’une récente rencontre, Chrystal avait su se faire apprécier des vampires, pour sa compréhension, sa fragilité palpable, et aussi pour le fait qu’elle n’est éprouvé aucun dégoût en voyant la vérité sur leur nature réelle.

- Je pourrais me permettre de te poser une question, Orasia ? Demanda Chrystal, après avoir dit bonjour et s’être installée face à Orasia.

 

- Bien – sûr.

 

- Quels sentiments ressens-tu pour Fred ?

 

- Et bien, je l’apprécie, je le connais depuis ma naissance, et il m’a toujours soutenu. Je tiens beaucoup à lui, voilà.

 

- Tu ne devrais pas mentir. Souffla Chrystal, tout en se levant pour être près du lit de Fred. Tu ne sais pas ce que l’avenir te réserve exactement, même si tu t’en doute, les personnes change d’avis. Si tu ne le lui dis pas, il pourrait partir loin de toi, en te laissant seule avec tes sentiments inavoué. Continua t’elle en serrant encore une fois son pendentif. Tu pourrais même apprendre, par la suite que lui t’aimait, et que son départ est du à ton silence, car il ne le supportait plus, et aura préféré partir loin de toi, plutôt que de continuer ainsi. Tu auras beau te dire que tu ne pouvais pas le savoir, tu sauras que ce n’est pas une raison.

 

Chrystal fini au bord des larmes, tout comme Orasia. Elles se fixèrent un moment avant, de regarder Fred. Orasia se pencha lentement vers lui, jusqu’à ce que son oreille touche le torse de Fred. Elle pleurait maintenant en silence.

 

- Pouvoir aimer, et un don, mais aussi une force, le tout est de le partager. Reprit Chrystal, en déposant la main d’Orasia sur le cœur de Fred, alors qu’une de ses perles de cristal s’échappa de son œil gauche pour s’écraser sur cette main. A cet instant le torse de Fred se souleva rapidement puis se calma, deux paupière s’ouvrirent, et une voix retentit.

 

- Qu’est-ce que je fous ici ?! Elle est où la pétasse que je lui fasse ça faite ! S’exclama Fred en ce redressant, sous les regards exorbités, des quatre filles présente à son chevet. Tiens ! Et t’es qui toi ? Demanda-t-il après avoir remarquer la présence de Chrystal.

 

Cette question, qui pourrait sembler bien déplacé, fit sauter de joie les trois vampires, qui se jetèrent sur le pauvre Fred.

 

*

*              *

 

Une femme aux longs cheveux ébène cours dans une forêt, on ressent sa peur. Une autre sombre, lente et menaçante. Un long jet translucide, la femme à terre, l’ombre qui se rapproche, la femme qui supplie à terre, une lame sorti de son fourreau, un hurlement d’horreur…

 

Tel fut le réveil de Chrystal. Un cauchemar. Elle l’avait déjà fait, mais n’avait jamais encore vu la fin. Et cette fin ne lui plaisait, cette femme lui ressemblait un peu trop, et cette ombre lui était devenue beaucoup trop familière depuis cette dernière semaine.

Mais elle n’eu pas trop le temps de penser à son rêve, car un terrible bruit de fracas la fit sursauter.

 

- Rends-moi ça tout de suite ! Hurlait la voix de Tara. Fred ! Je ne plaisante pas !

 

- Et devinez quoi ?! S’exclama Fred en passant en coupe vent devant Chrystal, qui venait de sortir de sa chambre, avant de débouler les escaliers.

 

- Fred, arrête-toi immédiatement, sinon, je te brise les os. Et se fut au tour de Tara de passez tel un éclair.

 

- Tara aime les romans à l’eau de rose, Tara aime les romans à l’eau de rose. Chantonnait maintenant Fred en se dandinant devant Orasia et Délia.

- T’aurais mieux fais de rester dans ton pseudo coma, tu nous faisais moins chier. Dit Tara en se jetant sur le dos de Fred. Rends-moi ce bouquin.

 

Chrystal, qui avide de curiosité était descendu au salon, observait Tara sur Fred entrain de martyriser la chevelure du pauvre vampire, alors que ce dernier lisait haut et fort un passage de ″Love Story″. Et son esprit fut obnubilé que par une seule pensée ″mais où suis-je tombée ?″.

 

 

 

 

 

Et oui et oui, vous ne rêvé pas, ceci est bien une suite !!!!!

En un seul article, car c'est un petit chapitre.

Et là, vous vous dîtes : quoi ???!!!!!!!!!!! tout ça pour ça !!!!!!!!!!!!!!

Et je dirais heu oui.

J'explique, je n'arrivais pas à me mettre d'accord sur comment présenté les mystérieux patron, ses subordonnés. Et surtout, surtout de chez surtout l'histoire de Chrystal, même si tout n'est pas dévoilé ici, qu'il reste pas mal de part d'ombre, j'ai bossé sur son personnage à fond, pour bien savoir où aller avec elle. Et je n'étais jamais satisfaite. Mais j'ai enfin trouvé le bon passé, pour ce présent et son avenir. Et j'ai donc fini ce chapitre.

So if you have any question.

N'hésitez pas, y'a l'article question à votre disposition.

Zoubix d'excuse pour ce retard à tous

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