-
Tu as quoi ?! Rugis une voix rauque, de
colère.
- Je
l’ai laissé là bas. Répéta honteusement, un homme à genou
face au bureau de l’autre.
-
Reprenons, tu veux bien ? Demanda calmement l’homme
assis derrière ce bureau, sur un haut siège en cuir, dont le visage
était masqué par l’obscurité de la pièce. Donc, si j’ai
bien tous saisis, tu avais retrouvé sa trace, après plus de deux
semaines de recherche. Tu l’as suivie dans la rue, et lorsque
tu as voulu l’attrapée, mademoiselle t’a filé entre les
pattes, et c’est enfuie. Tu l’as poursuivie
jusqu’à l’ancien quartier de dépôt de la ville.
Jusqu’à là j’ai tout bon ? Hochement de tête de la
part de son interlocuteur. Elle a réussi à se cacher dans un
entrepôt, et de par ce fait s’offrait d’elle-même à toi
sur un plateau. Nouvel hochement de tête, et haussement de ton de
la part du supérieur. Et toi, comme le mollusque que tu es, tu es
parti, sans elle !!!!! S’énerva t-il en frappant des
deux mains sur le bureau.
-
Ma… mais, il y avait des vampires, je les ai senti, ils
étaient proche ! Balbutia le dit mollusque, pour se
défendre.
- Et
alors !! Rugit l’homme debout les mains s’appuyant
plus que nécessaire sur le bois de son bureau. J’avais
pourtant été clair, non ? Il me la faut à tout prix, en vie
serait le mieux. J’espère pour toi que les vampires
n’auront pas faim en la voyant.
- Ils ne
lui feront rien, je peux vous l’assurer, elle n’a rien
à se reprocher.
- Mais ce
n’est pas suffisant, on n’est jamais sûr de rien avec
ces vampires. J’en ai fais la promesse à mon père, sur son
lit de mort, que j’utiliserais la descendante des Phynéas
pour mettre à bien mon plan. Et je tiens toujours mes paroles. Je
te donne deux nuits pour la retrouver et me la ramener. Si lundi
matin, elle ne se trouve pas devant moi dans ce bureau. Tu sais ce
qu’il t’arrivera ?
- Oui,
Maître. S’inclina l’homme, encore plus qu’il ne
l’était déjà.
*
*
*
- Qui
es-tu ? Que fais-tu ici ? Interrogeât sévèrement Tara, à
l’intention de la demoiselle qui étais toujours aussi
tétanisée au fond du placard, serrant le plus fort possible son
médaillon, à croire qu’elle tentait de l’enfoncer dans
sa chair.
- Du calme
Tara. Ne vois tu pas qu’elle est assez terrifiée comme
ça ? Tenta de calmer Délia, en tendant une main vers leur
invitée surprise. Viens, on ne te fera aucun
mal.
C’est avec beaucoup d’hésitation et
d’appréhension que la jeune femme consenti à prendre cette
main accueillante. Elle se releva et sorti du placard, sa main
toujours dans celle de Délia. Son regard se posa en premier sur
Orasia que berçait et caressait encore et toujours Fred, elle crut
même la voir murmurer à l’oreille de l’homme
inconscient. Puis ses yeux dérivèrent vers le corps inerte de
Viviana, ainsi que sur tout le sang qui
l’entourait.
- Qui
êtes-vous ? Interrogeât –elle, en retirant violement sa
main de la poigne de Délia, en fixant l’énorme fissure dans
le mur. Malgré tout ce que j’ai vu, je ne peux croire à ce
que j’ai entendu.
- Pourtant
c’est la vérité. Affirma Orasia, dont la voix gardait encore
des traces de sanglot. Nous sommes bien tous des vampires, et cette
chose, ajouta-t-elle avec dégoût, était bien une sirène.
Maintenant, nous devons le ramener chez nous, et si vous le voulez
bien, j’aimerais assez que vous nous suiviez, et ainsi nous
expliquer votre présence ici.
Et sans
laissez le temps à la jeune femme de répondre, Tara l’avait
déjà mise dans la voiture à ces côté, tandis qu’Orasia
prenait place derrière avec Fred sur ses genoux, et qu’on
entendait Délia dire qu’elle les suivrait à pied, après
s’être occupé du corps.
Le trajet
se fit dans le silence le plus complet, seul le bruit puissant du
moteur emplissait l’habitacle. La jeune femme observait
pensivement et inquiète la ville endormis défiler sous ces yeux,
Tara gardait le regard rivé sur la route, alors qu’Orasia ne
cessait ces caresses sur les longs et doux cheveux de
Fred.
Lorsque la
voiture se gara sur la petite allée de gravier, Délia attendait
déjà devant la porte ouverte, quand Orasia passa devant elle, elle
l’informa qu’elle avait pris la liberté de mettre un
lit dans le salon, afin de garder un œil sur Fred. Un simple
sourire tendre lui répondit.
*
*
*
- Je veux
nos meilleurs hommes sur l’affaire, si elle n’est
toujours pas dans mes sous-sols lundi matin, je les veux tous prêt
à la rechercher. Quitte à mettre la ville à feux et à sang, je
m’en fous, du temps qu’on la
retrouve.
- Mais
Monsieur, cela pourra nuire à l’image de votre
entreprise.
- Oui,
ben, ne pas l’avoir avec moi nuit grandement à mes nerfs. Et
vous savez ce qui arrive dans ce cas là ? N’est-ce pas
Norbert ?
- Oui
Monsieur, je sais. Déglutit difficilement le dit
Norbert.
Nous nous
trouvions de nouveau de ce sombre bureau, l’homme, trônant
derrière le meuble de bois, soutenait sa tête de ses bras, le
visage toujours dans la pénombre. Norbert était un homme de taille
moyenne, rondouillard, à la moustache volumineuse. Il se tenait
debout droit comme un ″I″ les traits déformé par la
peur. Il était habillé tel un homme d’affaire, respirait
fort, et évitait de regarder son interlocuteur dans les
yeux.
- Je vais
me mettre tout de suite au travail, regroupé nos meilleurs éléments
pour lundi sera long, mais possible. Reprit Norbert. Au revoir
Patron.
Pour
salutation, l’homme balaya l’air de sa main. Une fois
la porte du bureau bien refermé, il sorti d’un des tiroirs de
son bureau un cadre photo.
- Mon beau
trésor, comme j’ai hâte de t’avoir près de moi. Ainsi
je pourrais venger ma mère, comme je lui avais promis, et enfin
pouvoir quitter se rôle d’héritier de chef de clan. Je hais
ses Mollusques.
*
*
*
Cela
faisait une demi-heure qu’ils étaient tous réunis dans ce
salon, aux côtés de Fred, la jeune femme assise entre Délia et
Tara. Personne n’avait encore parlé. Toutes observaient Fred
en silence.
-Heu… Pardonnez moi, mais sans vouloir paraitre
mal élevé. Je ne compte pas rester ici, à regarder votre ami,
encore longtemps. Indiqua la jeune femme, d’une assurance
assez surprenante.
-
Ho ! S’exclama Orasia qui semblait se réveiller
d’un coup. C’est à moi de vous présenter mes pardons.
J’avais totalement oublié votre présence. Je me présente
donc, je me nomme Orasia Fasi, et je suis la chef du dernier clan
des vampires. Qui regroupe aujourd’hui. Délia Ty, qui se
trouve à votre gauche, Tara Vaz, à votre droite. Et Frédéric Wolf.
Termina Orasia dans un souffle.
- Vous
êtes vraiment des vampires ?
- Vous
étiez présente depuis le début, et vous en doutez encore ?!
S’exclama Tara.
- Ce
n’est pas que j’en doute, mais que j’ai du mal à
y croire. Je vais réellement croire que je deviens folle depuis que
je suis ici.
- Ouais,
ben n’empêche qu’on ne sait toujours pas ton nom !
Reprit Tara.
- Je
m’appelle Chrystal Amétisse.
-
Amétisse ? J’ai déjà entendu ce nom avant. Dit Orasia.
Mais là n’est pas la question. Que faisais-tu ?
Interrogeât-elle Chrystal du regard, qui acquiesça. Donc, que
faisais-tu dans cet entrepôt ?
- Je me
cachais. Un homme me suivais, quand je l’ai remarqué, je me
suis mise à courir et il m’a suivit. Je savais pas quoi
faire, et la porte de l’entrepôt était ouverte, alors je suis
entrée et me doutant qu’il risquait d’arriver jusque
là, j’ai ouvert la première porte que je trouvais. Il est
parti quelque temps avant votre arrivé.
- Tu as vu
cet homme ? Á quoi il ressemblait ? Demanda
Tara.
- Je
n’en ai aucune idée, à chaque fois il portait un long manteau
avec une capuche qui recouvrait toute sa tête, tout ce que je peux
vous dire, c’est qu’il avait une façon étrange de se
déplacer, à croire qu’il ne courrait pas mais
rampait.
- Tu veux
dire que ce n’était pas la première fois que cet homme te
suivait ? Questionna, à son tour,
Délia.
- Non.
D’ailleurs, je crois que je n’ai pas passé une journée,
depuis mon arriver, sans le voir. S’étonna, elle-même,
Chrystal.
- Délia,
tu es la plus rapide d’entre nous, et tu as le meilleur
odora. Retourne à l’entrepôt, et vois si dans l’action,
on ne serait pas passé à côté d’une autre présence. Ordonna
Orasia, qui semblait encore plus inquiète, si cela était encore
possible, qu’auparavant. Quant à toi, Tara, va chez Myhénap
et demande-lui si le nom d’Amétisse ne lui dirait pas quelque
chose. Je vous que l’on reste en contact
permanent.
Moins
d’une seconde après, Délia courrait à travers la ville, si
vite, qu’elle semblait invisible, et Tara semblait vouloir
dépasser un nouveau record de vitesse.
-
Excuse-moi, mais pourquoi veux-tu avoir des renseignements sur ma
famille ? Demanda Chrystal.
- Ho, ne
t’inquiète pas, ce n’est pas contre toi. Mais comme je
l’ai dis, ton nom me dis vaguement quelques chose, et je veux
juste vérifier si mes doutes sont avéré ou non. Et sinon, pourquoi
es-tu venu à Caliste-Aimé ?
- Pour
organiser l’enterrement de mon cousin, j’ai
pratiquement grandi sans famille, il était la dernière personne,
qui me permettait de croire que je n’étais pas seule, même si
nos relations étaient assez tendu, c’était de la
famille.
- Et quand
as-tu vu pour la première fois l’homme qui te
suivait?
- Dés mon
arriver, à vrai dire, je suis arrivée par un train de nuit, et il
se trouvait devant la gare. Au début je n’y ai pas fait
vraiment attention, mais j’ai commencé à m’inquiéter
quand il continuait de me suivre. Et ensuite tout les jours je le
voyais. Dans les premiers temps, il me suivait et
m’observait, puis depuis deux trois jours, il s’est mis
à me courir après. J’ai voulu aller voir la police, mais la
seule description que j’avais de lui me paraissait déjà, à
moi-même, invraisemblable, alors je me voyais mal en parler à des
flics.
Chrystal
semblait de plus en plus à l’aise, plus les minutes
s’écoulaient. Elle se détendait, et continuais de se confier
à Orasia, qui semblait vouloir tout savoir sur cette mystérieuse
jeune femme, qui serait assez souvent son
pendentif.
Une
vingtaine de minutes venant de passer, Orasia avait appris que
Chrystal, originaire de l’État de Washington, ne portait pas
le même nom que ces parents, qui l’avaient adopté quelques
jours tout juste après sa naissance, avec pour seule demande, de la
part de sa mère biologique, de lui laisser son nom de famille.
Qu’elle s’était toujours débrouiller seule depuis sa
plus tendre enfance, que la majorité de ses proches avait disparu
dans d’étrange circonstance, aucune mort naturelle, ses
parents avaient eu un malheureux accident de voiture, ces cousines
avait toutes deux fait une overdose, pendant une teuf. Ses oncles
et tantes avaient succombé suite à des incendies, braquage, bagarre
entre bandes. Et que son dernier parent, qui vivait ici, à
Caliste-Aimé, avait été retrouvé dans son bureau, un verre à la
main, mort. Le médecin légiste ayant dit qu’il avait subit
une crise cardiaque fulgurante, aucune enquête n’est
menée.
Après
avoir parlé de son cousin, Orasia autorisa Délia et Tara, qui
patientaient derrière la porte, à entrer. Elle s’était dit
que Chrystal se livrerait plus facilement s’il n’y
avait pas tout le monde dans vers elle.
- Merci
pour vous êtes déplacée, ce que vous avez trouvé chacune de votre
coté, me conforte dans mon hypothèse. Mais rien n’est encore
sûr. Dit Orasia.
- Comment
sais-tu ce qu’elles ont trouvé, alors qu’elles ne
t’ont rien dit ? L’interrogeât
Chrystal.
- Nous
avons notre propre moyen de communication, beaucoup plus pratique,
et moins cher qu’un portable. Tout ce passe là. Indiqua
Orasia en pointant de son index son crâne.
-
Télépathie ! Vous êtes vraiment différent de l’idée que
l’on se fait des vampires. Je dois bien
l’avouer.
- Pour
plus de sécurité, je souhaiterais que tu restes ici, les filles
iront chercher tes affaires à ton hôtel. Il est tard, et tu dois
avoir besoin d’une bonne nuit de sommeil, pour te remettre
des derniers événements de ces dernières heures. Je vais te montrer
la chambre que tu occuperas, durant le temps que certaines choses
ne seront pas réglées. Je t’en dirais plus demain. Dit
Orasia, en conduisant Chrystal au premier.
*
*
*
-
Hum…. Débrouille-toi, je la veux vivante, et avant
lundi !!!!... Chez les vampires ?! Ça c’est
problématique. Je pense que je vais devoir changer mes
plans… Comment ça rentrer ? Non, toi tu reste là, et tu
vois si elle sort, seule, je tiens à le préciser…. Et bien
s’ils te découvrent, ils te découvrent, que veux tu que je te
dise. Bon je te laisse, j’ai grandement besoin de sommeil.
Bailla l’homme avant de raccrocher, pour se dévêtir et se
diriger vers son lit à baldaquin.
*
*
*
Le samedi
était déjà bien entamé lorsque Chrystal s’éveilla, avec au
pied de son lit ses affaires. Elle descendit les escaliers
calmement, après s’être lavée et changée, et ce dirigea
directement vers le salon, où la même scène qu’hier ce
déroulait, Orasia veillait toujours sur Fred, et Délia et Tara
observaient ce spectacle impuissantes.
A
l’arrivée de Chrystal dans le salon, un petit sourire naquit
sur le visage des trois vampires. Malgré qu’elle ne soit
qu’une récente rencontre, Chrystal avait su se faire
apprécier des vampires, pour sa compréhension, sa fragilité
palpable, et aussi pour le fait qu’elle n’est éprouvé
aucun dégoût en voyant la vérité sur leur nature
réelle.
- Je
pourrais me permettre de te poser une question, Orasia ?
Demanda Chrystal, après avoir dit bonjour et s’être installée
face à Orasia.
- Bien
– sûr.
- Quels
sentiments ressens-tu pour Fred ?
- Et bien,
je l’apprécie, je le connais depuis ma naissance, et il
m’a toujours soutenu. Je tiens beaucoup à lui,
voilà.
- Tu ne
devrais pas mentir. Souffla Chrystal, tout en se levant pour être
près du lit de Fred. Tu ne sais pas ce que l’avenir te
réserve exactement, même si tu t’en doute, les personnes
change d’avis. Si tu ne le lui dis pas, il pourrait partir
loin de toi, en te laissant seule avec tes sentiments inavoué.
Continua t’elle en serrant encore une fois son pendentif. Tu
pourrais même apprendre, par la suite que lui t’aimait, et
que son départ est du à ton silence, car il ne le supportait plus,
et aura préféré partir loin de toi, plutôt que de continuer ainsi.
Tu auras beau te dire que tu ne pouvais pas le savoir, tu sauras
que ce n’est pas une raison.
Chrystal
fini au bord des larmes, tout comme Orasia. Elles se fixèrent un
moment avant, de regarder Fred. Orasia se pencha lentement vers
lui, jusqu’à ce que son oreille touche le torse de Fred. Elle
pleurait maintenant en silence.
- Pouvoir
aimer, et un don, mais aussi une force, le tout est de le partager.
Reprit Chrystal, en déposant la main d’Orasia sur le
cœur de Fred, alors qu’une de ses perles de cristal
s’échappa de son œil gauche pour s’écraser sur
cette main. A cet instant le torse de Fred se souleva rapidement
puis se calma, deux paupière s’ouvrirent, et une voix
retentit.
-
Qu’est-ce que je fous ici ?! Elle est où la pétasse que
je lui fasse ça faite ! S’exclama Fred en ce redressant,
sous les regards exorbités, des quatre filles présente à son
chevet. Tiens ! Et t’es qui toi ? Demanda-t-il
après avoir remarquer la présence de
Chrystal.
Cette
question, qui pourrait sembler bien déplacé, fit sauter de joie les
trois vampires, qui se jetèrent sur le pauvre
Fred.
*
*
*
Une femme
aux longs cheveux ébène cours dans une forêt, on ressent sa peur.
Une autre sombre, lente et menaçante. Un long jet translucide, la
femme à terre, l’ombre qui se rapproche, la femme qui supplie
à terre, une lame sorti de son fourreau, un hurlement
d’horreur…
Tel fut le
réveil de Chrystal. Un cauchemar. Elle l’avait déjà fait,
mais n’avait jamais encore vu la fin. Et cette fin ne lui
plaisait, cette femme lui ressemblait un peu trop, et cette ombre
lui était devenue beaucoup trop familière depuis cette dernière
semaine.
Mais elle
n’eu pas trop le temps de penser à son rêve, car un terrible
bruit de fracas la fit sursauter.
-
Rends-moi ça tout de suite ! Hurlait la voix de Tara.
Fred ! Je ne plaisante pas !
- Et
devinez quoi ?! S’exclama Fred en passant en coupe vent
devant Chrystal, qui venait de sortir de sa chambre, avant de
débouler les escaliers.
- Fred,
arrête-toi immédiatement, sinon, je te brise les os. Et se fut au
tour de Tara de passez tel un éclair.
- Tara
aime les romans à l’eau de rose, Tara aime les romans à
l’eau de rose. Chantonnait maintenant Fred en se dandinant
devant Orasia et Délia.
-
T’aurais mieux fais de rester dans ton pseudo coma, tu nous
faisais moins chier. Dit Tara en se jetant sur le dos de Fred.
Rends-moi ce bouquin.
Chrystal,
qui avide de curiosité était descendu au salon, observait Tara sur
Fred entrain de martyriser la chevelure du pauvre vampire, alors
que ce dernier lisait haut et fort un passage de ″Love Story″. Et son
esprit fut obnubilé que par une seule pensée ″mais où suis-je
tombée ?″.
Et oui et oui, vous ne rêvé pas,
ceci est bien une suite !!!!!
En un seul article, car c'est un
petit chapitre.
Et là, vous vous dîtes : quoi
???!!!!!!!!!!! tout ça pour ça !!!!!!!!!!!!!!
Et je dirais heu oui.
J'explique, je n'arrivais pas à me
mettre d'accord sur comment présenté les mystérieux patron, ses
subordonnés. Et surtout, surtout de chez surtout l'histoire de
Chrystal, même si tout n'est pas dévoilé ici, qu'il reste pas mal
de part d'ombre, j'ai bossé sur son personnage à fond, pour bien
savoir où aller avec elle. Et je n'étais jamais satisfaite. Mais
j'ai enfin trouvé le bon passé, pour ce présent et son avenir. Et
j'ai donc fini ce chapitre.
So if you have any question.
N'hésitez pas, y'a l'article
question à votre disposition.

Zoubix d'excuse pour ce retard à
tous
Vous aime 



Commentaires