"Un quartier mal famé, une odeur de mort flotte dans l’air, une ruelle sombre, des pas précipités.
Des rires
Des pleurs
Des sourires
Des cris
Des coups
Du sang
Une jouissance
Une souffrance…………………
Le noir complet, mais toujours cette souffrance intense qui tirailles vos entrailles, vous souffrez, vous aspirez à la mort mais elle vous refuse, vous pleurez, vous hurlez au monde votre souffrance, mais personne ne vous entend."
10 mars 2008 *donc retour dans le "présent" 20 années ont passée pour ceux qui n'ont pas compris -_-*
Un jeune homme se réveille en sursaut, dans son lit au drap de satin noir.
- Encore ce rêve étrange, souffle-t-il après avoir repris une respiration normale.
L’homme se tourne vers son réveil qui affiche 06 : 45.
- Ca ne vaut même pas la peine que je me rendors. Je hais les lundi. Bon une bonne douche ne me fera pas de mal.
Une heure plus tard le jeune homme descend les escaliers de sa magnifique demeure, et se rend dans sa cuisine, simple mais luxueuse à la foi.
C’est un jeune homme d’une grande beauté, mesurant 1m96 et pesant 80kg, sa musculature fait chavirer plus d’une femme, et il le sait. Ses cheveux bruns aux reflets auburn lui tombent négligemment sur les épaules. Ses yeux gris acier vous transpercent à chaque regard, à croire qu’il sonde votre âme.
Lui, c’est Gregory Lay, créateur et patron du magazine C.C. LayDies, mensuel féminin people qui ravie toutes les femmes âgées de 16 à 35ans, et dont il se fiche éperdument.
Âgés seulement de 19ans, il est déjà à la tête d’une des plus grosse fortune du monde, mais de cela aussi il s’en fiche.
Avant il avait des rêves, de l’espoir. Mais maintenant, il n’en a plus. Certes il a crée son magazine, il y a de cela trois années, grâce à l’héritage que lui avait laissé ses parents, mais l’envie n’y étais plus.
Qui est Gregory Lay, mise à part le fait d’être un jeune riche ?
Gregory Lay est né le vingt-deux février mille neuf cent quatre-vingt neuf, orphelin dès l’age de deux ans, il sera placé dans un orphelinat catholique. Très tôt on constatera son "don de dieu", comme aimait le dire les sœurs. Surdoué, il obtiendra une licence de droit à seulement 15ans. Il prendra la décision de réaliser son rêve, à savoir créer son propre journal, en hommage à ses parents qui étaient tout deux dans le monde de la presse, sa mère était journaliste pour un magazine musical, et son père photographe pour un magazine de mode. Le jour de son seizième anniversaire sortais le premier numéro de C.C. LayDies, le nom de son magazine était et est encore un hommage à ses parents, Clara et Christopher Lay mort le vingt et un février mille neuf cent quatre-vingt onze.
Mais le jour de son seizième anniversaire, un cadeau empoisonné l’attendait. La vérité.
Comment des rêves que l’on fait peuvent représenter une partie de vous, une partie de votre vie ? Les rêves ne sont-ils pas censé être imaginaires ?
- Valtor gros feignant, tu va te lever oui. Faut qu’on parle. Dit Gregory à son miroir. Dont le reflet disparaissait, pour faire apparaître un Valtor encore tout endormis.
- Quétuveut ? Baillât ce dernier en ce grattant la tête. Faisait un beau rêve moi.
- Ben y’en a qui ont de la chance, moi j’ai encore refait cet étrange rêve, enfin disons plutôt cauchemar. Je ne comprends pas, d’habitude tu vois tous mes rêves, et celui là non, as-tu enfin trouvé pourquoi ?
- Heu non. Désolé Greg mais pour la énième fois, je ne sais vraiment pas pourquoi je ne peux voir ce rêve. Mais je me suis souvenu d’une chose, ça n’a peut-être rien à voir mais ça pourrait t’aider.
- Bon t’accouche où il te faut une césarienne ?
- Du calme Don Juan, t’es vraiment pas du matin toi alors, mais bon passons. Mais t’as vraiment de la chance que je ne puisse te toucher, car tu recevrais la correction de ta vie.
-Valtor, s’énerva Greg en fermant le poing près à l’envoyer dans le miroir.
- Je te rappel, que ça ne me fera rien, et que ça fera le dix-septième miroir que tu brisera rien que pour cette année. Sourie Valtor, fier de sa remarque. Bon alors, je me souviens que quelques temps avant de rencontrer pour la première fois Amélia, je faisais des rêves étrange moi aussi, que Lucius ne pouvait espionner. Comme si ces rêves s’auto protégeaient. Les rêves étaient toujours le même, vague, un vrai casse tête. Je ne pouvais voir les visages, tout comme toi pour ton rêve, mais je ressentais tout ce que l’une des personnes du rêve ressentait, tout comme toi.
- Oui. Et……
- Et dans ce rêve je……
- Je m’en fous du rêve moi, je veux savoir où tu veux en venir. Interrompit un Greg de moins en moins patient.
- Je dois te raconter le rêve, si tu veux comprendre, où je veux en venir. Donc dans ce rêve j’assistai impuissant à l’explosion d’un hôpital pour enfant. A l’époque où je faisais ce rêve, je ne comprenais pas pourquoi je ressentais ce sentiment d’impuissance, vu que si j’aurais voulu, je l’aurai moi-même fait volé en fumée cet hosto. Puis au bout de quelques mois j’ai rencontré Amélia, bon au début je ne savais pas qui elle était vraiment. Mais ce jour là, un hôpital pour enfant a explosé, suite à une fuite de gaz, et Amélia se trouvait dans le parc face au bâtiment, exactement où moi je me trouvais dans mes rêves. Je n’avais jamais fait le lien avant, mais quand tu m’as parlé de tes rêves, ça a commencé à me revenir. J’ai rêvé d’un événement précis et futur de la vie d’Amélia le jour de notre rencontre.
- Alors si je comprends bien, il se peut que mes rêves, enfin plutôt ce rêve, soit l’avenir de l’héritière d’Amélia ?
- Oui, c’est fort possible, mais qui te dit que c’est une fille ?
- Je ne sais pas, mais dans mon rêve les hommes parlent de moi au féminin, donc j’en conclus que c’est une fille.
- Hum, sûrement, mais si ce que je viens de te dire s’avère être le cas. Ca veut surtout dire que le jour de votre rencontre, même si vous ne faites que de vous croiser sans vous regarder. L’héritier ou héritière d’Amélia se fera violer et battre à mort. Dit Valtor d’un ton grave.
- Ouais et alors ? En quoi c’est mon problème ? Suis pas là pour le ou la protéger, mais pour la tuer, c’est bien ce que tu m’a instruit depuis ma naissance ? Je te trouve de plus en plus pathétique Valtor. Avant, je me souviens que j’aimais rêver de toi, même si je pensais à l’époque que ce n’était que des rêves. Mais tu étais comme le prince charmant des contes de fées. Mais maintenant, que je sais, je trouve ça minable. Tu étais l’élu du mal, et tu es tombé amoureux. Dit Gregory avec une grimace de dégoût.
- Je te l’ai déjà dit, les sentiments ne se commandent pas. Même si tu es l’élu du mal. Tu restes un homme avec un cœur qui bat. Et ne me dis pas que tu n’aimes pas. Car si c’était vraiment le cas, tu n’irais pas pleurer trois fois par an sur les tombes de tes parents.
- Tu m’soule Valtor. S’écria Greg en faisant exploser le miroir. Fais chier lui alors. Oui j’aimais mes parents, mais l’amour que l’on porte à ses parents et différent de l’amour que l’on peut porter aux autres non ? Quoique Valtor m’a toujours dit n’avoir jamais aimé quiconque avant Amélia et même ces parents ? Mais même, si ce viol me préoccupait, comment pourrais-je l’empêcher ? Je ne sais même pas qui va se faire violer dans cette ruelle ? Je pourrais m’y rendre, mais je ne sais même pas quand ça va se passer. Et merde, qu’est-ce que j’en ai à faire, moi ? Bon allez Greg ressaisit toi, tu es l’élu du mal, tu dois anéantir l’élu du bien, ce qui sera facile après ce viol, vu qu’il ce sentira vide de tout, et anéanti. Ce qui me permettra de le tuer plus facilement et après je vengerais son viol. Venger ?? Mais qu’est-ce qui me prend moi ? J’ai vraiment besoin de vacances, c’est ça je travail trop.
C’est ainsi que Greg passa sa journée, à se torturer l’esprit sur le pourquoi du comment il pouvait ressentir de la compassion pour ce qui allait arriver à son "ennemi", et surtout pourquoi souhaiter le venger ?
Vers les vingt heures, lorsqu’il quitta les bureau de la rédaction, il en était arrivé à la conclusion, que c’était à lui seul qu’il pensait, après tout, cela faisait plus de six mois qu’il faisait ce rêve de plus en plus souvent. Et il ressentait vraiment tout, ce que ces hommes lui faisaient subir. Alors c’était pas venger son "ennemi" qu’il voulait, mais se venger lui, pour toute ses nuits désagréable, que ce rêve "prémonitoire" lui avait apporté.
Afin de ce nettoyer l’esprits de ces sales pensées, il décida de passer prendre un verre avant de rentrer chez lui.
- Alors mon loup, ce sera quoi pour toi ? Lui demanda la serveuse, alors qu’il venait à peine de se poser sur son tabouret.
- Un Whisky. Répondit sèchement Greg s’en même lui adresser un regard.
Greg enchaînait verre sur verre, sans pour autant ressentir les effets néfastes de l’alcool. Toujours à ces pensées, il ne remarqua même pas le bel être qui venait de s’asseoir sur le tabouret à sa gauche. Non il ne remarquait rien du monde qui l’entourait, il était trop occupé à revivre son rêve. Tiens c’était bien la première fois qu’il revivait ce rêve, alors qu’il était éveillé. Ou étais-ce l’alcool, qui pour la première fois de sa vie avait un effet sur lui. Ce fut une voix douce et virile à la fois qui le sortit de ses pensées.
- Un loup-garou croisé avec du sang gitan, c’est bien la première fois que je vois ça.
- Ai-je l’air d’un chien ou d’un animal de foire ? demanda Greg d’un ton glacial à son interlocuteur sans prendre la peine de le regarder, non mais, il n’est peut-être pas "humain", mais il n’est pas non plus un animal.
- Ni l’un ni l’autre, si cela peut vous rassurer. Mais avouer tout de même que vous devez en faire des envieux.
- Il est vrai que je suis loin d’être laid. Souria Greg, je ne sais pas qui c’est et m’en contre fiche, mais il a le mérite de me changer les idées, pensa-t-il.
- En plus de cela vous êtes un comique. Moi je parlais du fait que vous puissiez jouir de tout les avantages qu’apportent le fait d’être un loup, sans pour autant devoir subir de transformation.
- Connaisseur en plus, peu d’être de magie savent que mon côté gitan, maîtrise la partie dévastatrice du côté loup.
- Moi je le sais, c’est ce qui m’importe le plus. Au fait je ne me suis même pas présenté, je me prénomme Emmanuel Béal, mais tout le monde m’appel Manu. Et vous ? Au fait le comptoir est si beau que cela pour que vous ne m’ayez adressé aucun regard depuis le début de notre conversion ? Ou êtes vous un loup timide ? Termina Emmanuel avec un petit rire mélodieux.
Timide ??? Moi timide ?? Pensa Greg, bon c’est vrai que je pourrait lever la tête tout de même, il va pas me bouffer non plus.
- Gregory Lay, enchanté… Commença Greg tout en relevant la tête mais resta bouche bée une foi ces yeux planté dans ceux de son interlocuteur. Qu’est-ce qui m’arrive ? Hé mon cœur calme t’a course ce n’est qu’un mec. Commença à penser Greg. Holà mon pauvre Greg voilà que tu te mens à toi-même. Cette créature n’est pas un homme non, loin de là c’est un ange. Mais que fait une telle beauté dans ce bar tout droit sorti de l’enfer ?
Voilà les ami(e)s la première partie de ce deuxième chapitre.
J'espère que ça vous à plut.
J'espère aussi pouvoir mettre la suite
demain enfin disons plutôt tout à l'heure vu
l'heure qu'il est
(environ une heure du mat)
Pour l'image je savais vraiment pas quoi mettre, mais c'est censé représenter le rêve
Bon mes petits Loups vais vous laisser 
Je vous n'aime
Mais, mais, mais... ça veut yaoi
je vais lire la suite!
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