Pour ceux qui souhaite une musique d'ambiance, c'est celle que j'ai beaucoup écouté pendant l'écriture.
- EMMANUEL !!!!!!!!! Amélia s’était redressé dans le lit, et avait hurlé le prénom de son héritier.
- Hein ? Quoi ? D’où ? Comment ? Qu’est-ce qui ce passe ?
- Valtor, arrête de faire le con.
- Heu, je t’en prie, ce n’est pas moi qui viens de beugler comme une ahurie. Et au fait c’est qui Emmanuel ?
- Mon héritier, et il ne vas pas bien. Il vient de tuer en utilisant ses pouvoirs.
- Youhou, le gentil est devenu méchant. Heu attend ça veut dire que le mien va devenir gentil ? Voudrais bien voir ça.
- Si t’en auras encore les moyens.
- Hein ?
Avant qu’Amélia puisse répondre, Néa fit son apparition.
- Amélia, je suis désolée, je pensait vraiment pas qu’il irait jusque là. Il faut que tu interviennes. Il t’écoutera.
- Et tu crois que j’essaye de faire quoi, moi là, il m’interdit de relier contact avec lui. Il ne veut pas.
- Qui ne veut pas quoi ? Demanda un Valtor on ne peut plus perdu. Et est-ce que quelqu’un va me dire ce qu’il se passe à la fin ?
- Mon héritier vient de se mettre en tête de détruire la terre.
- Hein ?! Mais il n’est pas bien ?
- En effet, pour l’instant il n’est pas bien. Il devrait plus être sur un lit d’hôpital que sur la colline des amoureux à détruire la terre. Mais que veut tu c’est un adolescent, il veut se rebeller. Ironisa Amélia.
- Mais qu’est ce qu’il lui prend de vouloir faire ça ? Interrogea Valtor.
- Pas le temps de t’expliquer, je retourne là où je serais le mieux pour entrer en contact avec lui. Tu as cas demander à Néa. Je suis sûre que cette très chère demoiselle sait de quoi il retourne. Termina Amélia d’un ton méprisant.
Sur ce Amélia disparut, pour ce rendre là où elle avait vécu pendant dix sept année, là où leur connection était la plus forte en temps normal. Mais là rien n’était normal, pour Amélia. Son petit ange venait de se faire violer et elle n’avait rien vu, rien sentit, à cause de Néa. Son petit ange avait tué quatre hommes, et elle n’avait pu l’en empêcher. Et maintenant son petit ange voulait tout détruire, mais refusait qu’elle recrée leur lien. Tout ce qu’elle sentait de plus fort en lui, à part toute cette rage, cette colère, cette haine. C’était l’amour qu’il lui portait, semblable à l’amour qu’un fils aimé porte à sa mère.
Pendant ce temps Néa tentait tant bien que mal d’expliquer la situation à Valtor, qui disons le, n’était vraiment pas du matin, enfin du réveil, étant donné l’heure.
- Attends un peu là, tu veux dire que tu as assisté à toute la scène et que tu n’as pas jugé utile de venir avertir Amélia ?
- Mais je ne me doutais pas que ça irais jusque là, ça ne devait pas se passer comme ça. Expliquait vainement Néa.
- Ha oui, et tu peu me dire comment ça devait se dérouler ?
- Je voulais le persuader d’utiliser ses pouvoirs, pour qu’il soit près pour affronter Gregory, je voulais juste l’aider. Mais il a refusé de se défendre, j’ai insisté, je te le jure, j’ai insisté, pour qu’il se défende qu’il les empêche d’aller trop loin. Mais il a une confiance aveugle en la bonté humaine. Et maintenant, ben maintenant il vient de réaliser à quel point se monde était pourri, et il veut le détruire.
- Mais toi, là, tu peux très bien intervenir, c’est vrai, c’est ton rôle, empêcher ça.
- Je ne peux pas. Pour que j’intervienne, il faut que se soit pour empêcher les humains de découvrir le monde de magie, mais Emmanuel contrôle la nature, tous le monde pensera à une terrible tempête. Le monde de magie ne risque pas d’être découvert, alors je ne peux agir. Seule Amélia peut quelque chose. Mais toi aussi tu vas nous aider.
- Ha oui et comment ?
- Gregory ….
*
* *
- Putain de boulot de merde !! Pestait Greg dans sa voiture. Me faire revenir, pour une histoire de pub mal placé. Mais qu’est-ce que je m’en bas les steaks de leur bière à deux balles, moi c’est un whisky et rien d’autre. Et ce temps qui empire, ils avaient pourtant annoncer un réchauffement, et au contraire, il faut encore plus froid, et il tombe des cordes pour couronner le tout.
Gregory Lay étais comme ça, il pestait, seul, il pestait, dans sa voiture, sa maison, n’importe où, où personne ne l’entendait, il pestait, sur tout et n’importe quoi. Il était comme ça. Mais surtout ce qu’il préférait c’était les grossièretés. On lui avait souvent fait la remarque d’ailleurs, comme quoi un homme de son rang se devait de rester poli à tout instant. Ce à quoi il avait rétorqué « Mais je vous emmerde, et si ça ne vous plait pas allez vous faire voir, mais loin de ma vue. » Il aimait la provocation, et on l’aimait pour ça d’ailleurs.
- Je me demande si je reverrais cet Emmanuel sais-plus-quoi un jour. Je ne saurais dire quoi, mais il a quelque chose qui m’attire en lui. Je retournerais au bar demain, juste pour savoir.
Greg était enfin arrivé devant sa maison, et c’est d’un pas pressant qu’il pénétra à l’intérieur. Pendant qu’à l’extérieur, les éclairs dansaient dans le ciel, et éclairaient la ville tel en plein jour.
- Le temps se dégrade de plus en plus, c’est affolent.
- Greg, Greg vient ici, il faut que je te parle.
- Han, Valtor, pas maintenant demain, tu veux, là suis crevé. Dit Greg en étouffant un bâillement.
- Gregory poste toi devant ton miroir immédiatement, sinon, je peux t’assurer que tu vas crever. Cria Valtor, qui étais apparu dans le miroir présent dans l’entré du salon.
- Voilà, voilà, j’arrive. Qu’est –ce qu’il y a ? Tu as peur du méchant orage ? Répondit Greg d’une voix enfantine.
- Pas le temps de blaguer. Écoutes bien ce que je vais te dire, et ne m’interrompt pas.
Gregory ne répondit pas, et se tenais droit comme un I devant ce miroir, comme si les paroles sévères de Valtor l’avaient réveillé d’un coup. Il faut dire que le jeune homme n’avait pas l’habitude de voir Valtor dans un tel état, donc c’est que ça devait être important.
- Aujourd’hui, tu as rencontré l’héritier d’Amélia. Un jeune homme de deux ans ton cadet, il se prénomme Emmanuel Béal…..
- Ha oui, je lui ai parlé au bar, c’est peut être pour ça qu’il m’attire tant… heu je veux dire m’intrigue tant, oui c’est ça m’intrigue. L’interrompit un Gregory surpris de ces propres paroles.
- Je t’ai dit de ne pas m’interrompre. Le sermonna Valtor. Donc oui, je sais que tu lui as parlé. Après ton départ, il a lui-même quitté le bar. Mais, il s’est fait agressé par une bande de voyous.
A ces mots Greg sentit une forte chaleur monter en lui, on avait osé toucher à Emmanuel, SON Manu. Oula il commençait vraiment à avoir des pensés étranges.
Ces mecs ne se sont pas arrêtés à quelques coups. Ils l’ont violé Greg.
- QUOI ??!! QUI ? Dit moi qui a osé faire ça à Manu ? Il est a moi tu entends, personne d’autre n’a le droit de le toucher !!!! Cria Gregory, oui Emmanuel étais à lui, c’était son rôle de le détruire, de le tuer, enfin c’est ce qu’il tentait de se persuader.
- Attends Greg, ce n’est pas tout. Ne t’occupes pas des responsables, ils ont déjà payé. Non toi tu vas te charger de Manu. Attends avant de me faire ces grands yeux là, tu ne vas pas l’affronter maintenant, ce serais un combat perdu d’avance, étant donné la situation. Non, vas l’aider.
- Hein ?? De quoi ? Moi ? Aider mon ennemi ? T’as fumé quoi Val ?
- Je ne plaisante pas Greg, c’est lui qui contrôle la nature à l’instant, il veut détruire la terre.
- Pourquoi ?
- Personne, personne ne l’a aidé, il avait toujours cru en l’humain, et l’humain l’a abandonné. Il a ouvert les yeux sur ce qu’étais réellement les hommes.
- Des êtres égoïstes et imbus de leur personne.
- Oui c’est ça, et il trouve que ça ne sert à rien de se battre pour eux.
- Alors, il veut tout détruire. Et je suppose qu’il est sur la colline des amoureux ?
- Heu… Oui c’est ça, mais comment as-tu deviné ?
- C’est le meilleur endroit pour voir la fin du monde, voyons ! S’exclama Gregory comme si cette réponse était évidente.
Et sans attendre, Gregory remit sa veste et sortit de chez lui en courrant. Ses facultés de loup lui permettaient d’être bien plus rapide que la norme. Aider Emmanuel, je dois aider Emmanuel. Mais qui est-il pour moi ? C’est vrai ça, je ne le connaît que depuis quelques heures, et pourtant… Je n’aurais jamais du quitter le bar, surtout pour une pauvre pub à la con. Emmanuel… J’avais raison, c’est un ange, mon ange. Pourquoi l’idée de l’affronter me fait autant de mal ? Je suis né pour ça pourtant ? Mais comment pourrais-je lui faire du mal ? Lui qui est si beau ? Attend là ? Emmanuel me plait ? J’ai le béguin pour un mec ? Mais pas n’importe lequel, j’ai le béguin pour le plus bel ange de cette terre. Que des enflures ont osé torturer. J’arrive Manu, je vais te prouver qu’il y a des choses belles sur cette terre.
Sur cette pensée Greg redoubla de vitesse, afin d’arriver le plus vite possible.
*
* *
Sur la colline, Emmanuel continuait encore et encore d’envoyer des éclairs ici et là. Mais il faisait bien attention, à ne pas toucher des habitions. La ville s’enflammait sous ces pieds, des hommes et des femmes hurlaient de terreur. La terre commençait à trembler, la tempête se faisait de plus en plus violente.
Emmanuel était dans un état second, il ne ressentait plus rien. Il ne ressentait pas cette côte casser. Il ne sentait pas cette plait à la cuisse. Il ne sentait pas cette déchirure au niveau de son intimité. Non il ne ressentait plus rien physiquement. Mais cette déchirure au niveau de son cœur, de son âme, de ses croyances, ça il la ressentait. Et cette douleur l’empêchait de s’arrêtait. Ils l’avaient détruit, alors il les détruirait. Rien de plus logique.
Il sentais Amélia, qui tentais d’entrer en contact avec lui, mais que pouvait elle bien pour lui ? Ce n’est pas seulement de mots dont il avait besoin. Dont son cœur avait besoin. Non, c’était des bras protecteurs d’une mère qu’il avait besoin. Mais Amélia ne pouvait pas, et sa vrai mère étais morte depuis cinq longues années.
~ Manu, mon ange, arrête je t’en prie. Mon tout petit, je t’en prie, ne te laisse pas aveugler par la vengeance, la colère ou encore la haine. Je sais que ce monde n’est pas parfais, mais il y a tant de choses merveilleuse que tu n’as pas encore découvert. Cesse tout ceci, mon ange. Si tu ne le fais pas pour eux, fait le pour moi.
~Amélia, c’est toi ? Pourquoi ? Pourquoi devrais je arrêter ? Ne vois tu pas ce qu’il m’ont fait ? Penses tu vraiment qu’ils ne méritent pas ce qu’ils leur arrivent ? Laisses moi Amélia, j’ai un monde à détruire.
Elle avait réussi, elle avait réussi à entrer en contact avec lui, par la pensée. Mais elle n’avait pas réussi à le persuader.
Emmanuel se reconcentra sur ça tache, tient un pont ? Il ne servira plus à rien bientôt, autant le détruire. Et sous la puissance d’un éclair, le pont s’effrita comme une biscotte.
La pluie et le vent étaient de plus en plus violent. Les arbres se pliaient sous la force du vent, les toitures s’affaissaient sous la force de la pluie.
Dans le néan, Amélia hurlait le prénom de son héritier. Mais il ne l’entendait pas. Il fallait qu’elle soit près de lui. Mais comment. Elle était morte. Pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-elle pas l’aider ? Plus Amélia se posait cette question, plus elle s’énervait. Et ces satanés pouvoirs qui ne voulaient pas fonctionner.
- MARRE, MARRE, MARRE, J’EN AI MARRE !!! Hurla Amélia.
Et sans qu’elle ne sache comment, elle était là sur cette colline, derrière Emmanuel. Alors c’étais ça c’est pouvoirs ? Était-elle ressuscité ou une sorte d’esprit ? Les interrogation pour plus tard, là, l’important s’était Emmanuel.
Il était là, debout, droit, les bras écartés, la tête baissé sur la ville. Tout doucement, elle s’approcha de lui. Et tendrement elle resserra ses bras autour de la fine taille de cet enfant.
*
* *
Gregory courrait toujours, il voyait avec effroi les arbres se coucher les uns après les autres, mais il avait un objectif. Emmanuel. Il arriva au pied de la colline des amoureux. Pendant son ascension, de la colline, tout étais redevenu calme.
Une fois arrivé en haut, le spectacle qui se déroulait sous ses yeux était des plus attendrissant. Emmanuel était à genoux en larmes, dans le bras d’Amélia, qui le berçait tel un enfant.
Néa apparu et à ses côté se trouvait un Valtor tout étonné.
- Ben, qu’est ce que je fais là moi ?
- Non mais, comment a-t-elle pu tomber amoureuse d’un abruti comme quoi ? S’interrogea Néa.
- Pour mon physique de rêve voyons ! S’exclama Valtor.
- Valtor ou comment casser un moment magique. Intervint Greg. Non, mais regarde, on dirait un tableau d’une mère et de son fils, et toi tu arrives et tu casses tout. Mais c’est vrai ça qu’est-ce que tu fous là ?
- Ben tu vois, toi aussi tu te poses la question. Se ravis Valtor.
Pendant ce temps Emmanuel s’était assoupis dans les bras d’Amélia, mais avant de se poser des questions, Amélia voulait tout d’abord soigner les blessures de son petit ange.
- Dis ? Gregory, c’est ça ? Tu n’aurais pas quelques talent de guérisseur par hasard ?
- Heu si un peu, mais je ne suis pas un experts non plus. Répondit Gregory en s’approchant d’Amélia et de Manu, afin de voir de plus près les blessures de ce dernier.
- Mais c’est horrible ce qu’ils lui ont fait ! Remarqua t-il avec horreur. Et c’est sans attendre qu’il tenta de le guérir tant bien que mal.
- J’ai fais le maximum qui m’étais donné de faire. Pour le reste il faudra attendre son réveil. Mais je peux affirmer, qu’il y a des blessures que je ne pourrais refermer.
- Je m’en doute bien, mais merci de ton aide. Tu as sans doute eu raison Valtor, ton héritier va devenir gentil. Plaisanta Amélia se qui fit rire Valtor.
- Bon, je ne veux pas vous interrompre, mais je n’ai pas que cela à faire. Dit Néa.
Tout en disant cela, la ville repris son apparence normal, et tous redeviens comme avant, mise à par Franz et sa bande qui eux resteraient mort, et bien enterré, par les bon soin de mademoiselle Néa. Au moins, jamais personne, mis à part eux cinq, ne saura ce qui c’était passé.
*
* *
Ils étaient maintenant, tous les cinq chez Gregory. Emmanuel était endormis dans le lit de Greg, et Amélia, Valtor, Néa et Gregory discutaient dans le salon.
- Bon soyons sérieux quelques instants. Néa je crois que tu nous dois quelques explications, quand à notre présence ici même. Interrogea Valtor, en se désignant lui et Amélia, qui étais posée sur ces genoux.
YaYa le retour
Alors j'esère que ça plait toujours
Alors que fous Valtor parmis nous ? Et Néa ? Et Amélia ?
sois que foutes la majorité de mes personnages sur terres ?
Ils sont venu chercher du monde pour
faire un partouze dans le néan. 
Alors aujourd'hui je n'ai rien a
raconter *Youhou grande
première* mise à part qu'il est 21h05 et que
Mathéo, mon petit frère de bientôt un an, mange
mon bureau en me faisant de grand sourire, du genre hum que c'est
bon. 
Et oui mes ami(e)s je ne suis pas la
seule folle de la famille. Maintenant il le tape
Ha
rectification, il chasse la souris.
Pix : J'avous, je ne savais pas quoi
mettre. 
Bon
mes loulous Je vous n'aime

Big Kissouilles à tous.





Commentaires